La Salpêtrière, le tribunal et les gazés

Un hôpital, un tribunal, deux endroits où même le plus attardé des baceux (et la BAC, les collectionnent), les CRS et autres GM ne balancerons pas de grenades, n'utiliseront pas de gazeuse. Deux endroit où l'on peut demander asile lorsque les fous furieux en bleu se sentent pousser des haines !

Il n'aura fallut qu'une journée pour voir la communication gouvernementale tourner à la guignolade, au cirque. Et dans la noyade collective des "gouvernants", nous perdions aussi nos plus grands éditocrates pérorants et bavants comme si la rage sévissait dans les sphères éthérées de nos tire à la ligne baveuse de limaces bavardes.

J'ai souvenir d'être entré au tribunal de Quimper en 2008 dans les mêmes conditions de panique qui ont poussé une poignée de personnes désorientés par la violence des flics à chercher un refuge.

Nous somme entrés à 10 ou 15. J'avais un manche de pioche à la main. Le procureur en personne est descendu discuter avec nous. Une discussion qui c'est déroulée dans le calme et la diplomatie. Le respect des points de vue, ce qui nous a permis de sortir de la salle des pas perdus du tribunal rassénnérés.

Moi, j'étais un peu contrarié. On m'avais demandé de poser mon manche de pioche sur une chaise, ils me l'on barboté (comme quoi, on peut se faire voler dans un tribunal)

Personne n'a subit de répression pour cette entrée en force. Nous étions connus pourtant. Nous défendions notre hosto, et parmi d'autres avions comme bavard de tribune un sombre idiot inconnu à cette époque (simple conseiller général) plein de mots et de phrases creuses qui s'est fait connaitre en devenant président de l'assemblée nationale : sacré richard ferrand qui appliquera la loi macron : on ne fermera aucuns hostos, justes des services.

Dans services, il y a vices. Ceux de macron, phillipe, castaner, ferrand...

PS : le manque de majuscules est un choix

Carland

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