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Le blog d'Enrico Lunghi

  • La culture entre contradictions et pandémie : réflexions

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    Les arts et la culture n’ont pas été une cible privilégiée des politiques de restrictions en période de Covid-19. Si cela avait été le cas, c’eut été, dans un certain sens, une bonne nouvelle.
  • Ouroboros – ou comment mourir bêtement d’une idiotie gloutonne

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    Le serpent qui se mord la queue est une image claire et saisissante, quoique équivoque. Elle peut être interprétée positivement et symboliser, de manière circulaire, l’éternel retour, tout comme elle peut être vue, de manière linéaire et à occurrence unique, comme le signe de l’autodestruction. Elle colle bien à ce qui arrive à l'humanité et aux sociétés que celle-ci a créées.
  • La pandémie est une cacophonie bruyante, la vérité un murmure polyphonique

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    Jamais je n’ai été confronté à un flot d’informations aussi massif. La pandémie qui sévit actuellement pulvérise tous les records en matière de communication, d’études, de rapports et de commentaires, et pourtant, il est impossible d’y voir clair.
  • J’attends le vaccin contre la schizophrénie

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    Tout petit, j'ai été vacciné contre la diphtérie, la variole, le tétanos et la poliomyélite. Je n'ai pas pris d'autres vaccins depuis. La course pour en trouver un contre le SARS-CoV-2 me rend perplexe.
  • Folie des chiffres et paranoïa

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    Cela fait neuf mois que la Covid-19 éclipse tous les autres sujets : même la présidentielle américaine me semble déjà n’avoir été qu’un épisode anecdotique de l’année 2020. Pourtant, plus je vois les chiffres, plus je suis perplexe : le virus a touché moins de 0,7 % de la population mondiale, mais il a eu plus d’impact que tout autre chose qui s’est passée sur la planète.
  • L’arbre, la scie et la branche pourrie…

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    Personne ne s’aventure à scier la branche sur laquelle il est assis. Celui ou celle à qui cela arrive malgré tout est, dans le meilleur des cas, qualifié de distrait, dans le pire d’imbécile. Et, en imaginant la scène, on peut en rire. Mais il est une situation au moins où le problème se pose de manière différente...
  • Cinq décennies d’ennemis extérieurs – et si le coup fatal venait de l’intérieur ?

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    Lorsque j’étais adolescent, je n’avais qu’une grande peur : être enrôlé dans l’armée pour aller faire la guerre. Les adultes parlaient souvent de la seconde guerre-mondiale. Ils l’avaient tous connue, de près ou de loin. Depuis, les Soviétiques ont été remplacés par les Islamistes, et puis par les terroristes. Aujourd'hui, il y a la Covid-19, et nous vivons dans un état d’exception permanent.
  • Notre monde va mal, il est hors contrôle, mais ce n'est pas la fin du monde

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    La planète sur laquelle nous sommes apparus est indifférente à nos agissements. C'est uniquement de l’état de notre monde qu’il faut s’inquiéter, càd des sociétés confrontées à la fin inévitable de l’industrialisation en raison de l’épuisement inéluctable des énergies fossiles. C'est parce que ce monde touche à sa fin que nous vivons des temps d’angoisses, de tensions et de crises en cascade.
  • Faut-il cesser de vivre par peur de mourir ?

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    Coronavirus : 12 points - Démocratie : 0 points. Il y a déjà eu beaucoup de victimes, et il y en aura encore beaucoup d’autres, à commencer par moi qui hallucine, les petits commerces qui ne survivent pas, mais aussi la démocratie et la joie de vivre. Et que penser du destin des "Krells" dans le film "La Planète Interdite" ? Sombre perspective...
  • Du point de vue du virus

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    Face à l'insatisfaction croissante que j'éprouve à lire des articles sur l'épidémie actuelle, j'ai décidé de changer de point de vue et de voir ce que ça donne vu du côté du virus : une oeuvre de Bert Theis m'y a aidé.