Entretien avec Nadir Ioulain, réalisateur du film "Jungle Jihad"

Commencé en 2012, le long métrage de fiction "Jungle Jihad" réalisé, écrit et produit par Nadir Ioulain interroge la radicalisation islamique autour du jihad au moment où le sujet était encore invisible des grands médias en France. Le film est à présent disponible sur les plateformes VoD à partir du 17 juin 2020. Nadir Ioulain explique son cheminement pour réaliser son film en toute indépendance.

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Cédric Lépine : Pouvez-vous rappeler les différentes étapes de réalisation du film dont le tournage a commencé en 2012 ?

Nadir Ioulain : J’ai commencé à écrire le film en 2011 puis j’ai fait moult réécritures jusqu’à l’été 2012.

Je l’ai écrit assez spontanément, dans l’urgence en réalité. Dans mon esprit le film était écrit depuis des mois, j’allais le tourner aujourd’hui et le sortir demain. C’était hyper important car j’avais un mouvement de panique en moi. Je me disais que certains, plus jeunes, des petits frères allaient partir en vrille, nourris par « un prêt à penser » qui puait les ténèbres sous couvert de lumière. J’étais témoin, je parlais d’une réalité que je connaissais. Mon moteur intime était donc suffisamment puissant pour me lancer dans cette entreprise dont j’ignorais alors encore beaucoup des embuches et de la beauté des expériences que j’allais rencontrer. Mais mon désir simple était lié à cette question que je me posais clairement de façon récurrente :

Qu’est-ce que moi, « jeune », qui ressentait le besoin d’avoir une vie spirituelle, aurait aimé avoir pour nourrir et stimuler ma réflexion autrement que de manière binaire ? Je faisais déjà des courts métrages de fiction, des documentaires, des émissions dans ce sens. Je me disais qu’un film, c’est accessible et pérenne.

Je n’ai pas réfléchi plus que ça. J’ai écrit un long métrage de fiction qui serait, à son échelle et dans sa mesure, un moyen pour que les petits frères et sœurs puissent y trouver une force intellectuelle et spirituelle pour penser d’eux-mêmes leurs états d’âme, et répondre aux idéologies sectaires qui s’immiscent pour s’accaparer leur vie spirituelle et physique…

En été 2012 j’ai fait lire le scenario à des proches et des amis. Tout le monde m’a énormément encouragé, c’est ce qui a été déterminant. Je suis allé voir des entreprises en leur disant que je propose mes services en tant que réalisateur pour leur faire une prestation avec une valeur artistique ajoutée. Ça m’a permis de financer mon film de fiction. J’ai réuni des fonds comme ça.

Sadia Diawara (qui a coproduit La Cité rose et mon frère) m’a alors rejoint dans la production. En même temps, j’ai commencé le casting et les répétitions pendant trois mois avec les deux acteurs principaux Tony Harisson et Farid Larbi, et des techniciens nous on dit qu’ils étaient partants. Puis on a fait un crowdfunding réel (pas sur Internet) et le tournage s’est fait en décembre 2012 pendant 10 jours d’une intensité folle… Et d’une très grande chaleur humaine ! Je peux encore la ressentir huit ans plus tard !

 

"Jungle Jihad" de Nadir Ioulain © DR "Jungle Jihad" de Nadir Ioulain © DR

C. L. : Quelles étaient les difficultés et les soutiens rencontrés sur ce film ?

N. I. : La première difficulté était de produire et réaliser un film de long métrage en 10 jours avec quelques milliers d’euros alors que c’est ce que l’on fait en 30 jours avec quelques millions. Au début je voulais même tourner le film en français et en anglais afin de favoriser son exportation mais j’ai dû y renoncer faute de temps.

Plusieurs personnes ont cependant eu peur du sujet et du titre. On me disait pourquoi parler de ça ? C’était un sujet non nécessaire... Qui allait stigmatiser les uns ou les autres. Trop risqué trop critique, trop cash… Certaines ne sont pas montées dans le bateau à cause de cette peur… La peur était partagée par des gens de tout bord !

Pour les autorisations de tournage, j’étais parfois contraint de changer le titre du film. Jihad c’était flippant, on voyait les gens se décomposer littéralement… De quoi parlez-vous ?

Plusieurs fois j’ai dit la vérité et j’ai parlé également d’un film qui m’a aussi inspiré le titre Jungle Fever de Spike Lee. D’un coup ça rassurait !

Mais très rapidement des soutiens sont apparus, mes deux comédiens principaux qui ont été décisifs, des techniciens du cinéma, des coproducteurs, d’autres acteurs professionnels ont rejoint le casting. Jimmy Jean-Louis est venu des États-Unis pour tourner, il était tombé amoureux du scénario, il est devenu coproducteur du film, idem pour Moussa Maaskri, Olivier Rabourdin… C’était beaucoup de force pour le film ! Toute la team qui a contribué à la production de Jungle Jihad est une belle photographie de la France je crois.

Concrètement, il y avait des jeunes qui sortaient d’écoles de cinéma, d’autres qui étaient des techniciens aguerris, des jeunes comme des adultes, des Français des plus grandes cités populaires du 93, 95, 91, 78, 19e, comme de province ou « de quartiers chics », des comédiens jeunes comme Steve Tientcheu, Sofiia Manousha et des comédiens internationaux, des gens spirituels et d’autres moins, des femmes et à tout type de postes (de la régie à la production), des musulmans, des juifs, des chrétiens, des athés… Rien n’était calculé mais tout s’est fait naturellement, sur le principe de l’énergie et de l’histoire du film et de l’amour du cinéma aussi… Tout une team est née. Il faut le dire car c’est essentiel : on aime raconter des histoires qui signifient des états intérieurs d’êtres humains et on aime les fabriquer. On est passionné par cet art…

J’ai dû faire une croix sur certaines scènes d’actions hyper importantes pour moi, fautes de temps et de moyens, mais on a réussi à boucler le film en racontant l’histoire fidèlement. Ici j’ai appris à gérer un plateau avec 30 personnes et les finances avec parfois des promesses de soutien qui ne sont jamais venues… Du coup des dettes à combler, la galère financière sévère à accepter!

Et puis après il y a eu la post-production. Je cherchais un monteur. Finalement j’ai repris le montage et je l’ai monté moi-même pour une V1. Mais j’avais besoin d’argent pour faire certaines scènes en animation et puis tout l’univers musical et le sound design… Là on est en 2013. Rien ne se passe. Point mort. Aucun distributeur ne me répond. Personne. Silence radio. La jungle du cinéma. Tu n’existes pas.

Parallèlement, je crée une série courte (Re-Belle avec Alexandre Achdjian et Lyna Khoudri) pour laquelle j’ai la chance de signer avec France Télévision. Je produis, je réalise et je co-écris. La série marche super bien. Du coup ça me donne l’opportunité de me retrouver en rendez-vous privé avec Rémy Pflimlin, alors président de France Télévision. Je lui parle du film, on le visionne et il aime. Il le veut ! Mais moi j’ai besoin d’argent pour finir une V2 du montage puis la post-production, etc.

J’attends quelques mois, je relance sans nouvelles… Janvier 2015, le soir-même du drame des attentats de Charlie hebdo, son assistante me contacte pour acheter le film sans plus tarder. Le président de France TV le veut pour une des chaînes du groupe… Je fais les rendez-vous quelques jours plus tard pour les premières conventions, etc. On a un deal.

Mais au moment de finaliser définitivement le deal pour le film, Rémy Pflimlin perd son mandat et moi je perds mon contrat… Retour dans la jungle.

La même rengaine : trop risqué, trop touchy, trop critique, trop prêt de la réalité. On me demandait comment j’avais fait pour être si proche de la réalité…?

De là je pars sur la production d’un autre projet au Niger et en Algérie et à travers ça j’en parle à Jean-François Fonlupt (ancien président de Ciby 2000, qui a produit La Leçon de piano, Little Buddha…) qui visionne la version 1 du montage : il est scotché et me propose son aide pour arriver à une nouvelle version définitive plus aboutie.

On s’enferme en studio et le film trouve sa forme et son rythme définitif en passant notamment de 1h45 à 1h15. Mais je n’ai toujours aucun soutien financier pour la distribution et la post-production… Jean-François fait tout ce qu’il peut de son côté et je continue de démarcher et de chercher jusqu’en 2017… Le film arrive alors aux oreilles de professionnels du terrain, d’éducateurs en prison, en centre fermé et dans les quartiers, qui travaillent réellement sur les problèmes de radicalisation… Ils sont démunis d’outils pédagogiques et le film correspond vraiment à ce dont ils ont besoin pour engager des débats et travailler. La fait que le film ait été tourné en 2012 est finalement un avantage pédagogique car il n’est pas la réaction aux drames qui sont arrivés… Du coup ils ont l’impression que le film les plonge in vivo dans la réalité du radicalisme et que personne n’est jugé. C’est pour eux une formidable attache pour travailler avec.

Et de là l’information est remontée à l’administration par les professionnels de terrain aux responsables du centre interministériel de prévention du radicalisme. Je propose de faire de ce film un outil pour les éducateurs en échange d’une aide pour terminer le film… Quelques mois et visionnages plus tard on a l’accord et un soutien financier. À partir de là, l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines (d’où je suis originaire et où a été tourné en grande partie le film) puis le C.G.E.T, ont rejoint l’aventure et nous ont soutenu à leur tour dans le même sens… J’entre en post-production, je réalise le film d’animation qui arrive au milieu du film, puis la bande originale et on fait le sound design, etc.

 

"Jungle Jihad" de Nadir Ioulain © DR "Jungle Jihad" de Nadir Ioulain © DR

C. L. : Pouvez-vous montrer en quoi ce film est « indépendant » par rapport à l’industrie du cinéma et globalement à l’égard du sujet traité ?

N. I. : Dans un cas classique un jeune auteur va voir un producteur ou des institutions avec un synopsis ou une idée qu’il a envie d’écrire, afin d’avoir de l’argent pour avoir le temps d’écrire. Du coup, il confronte son synopsis aux attentes d’autres personnes qui réfléchissent parfois, par rapport à des intérêts qui peuvent être légitimes, mais en partie désalignés du désir initial de l’auteur réalisateur. Du coup l’auteur-réalisateur revoit sa copie de scenario jusqu’à ce que celle-ci corresponde à ce que ceux qui financent, conçoivent son scénario comme finançable, même si elle n’est plus fidèle à l’idée originale.

Il y a également l’autocensure qui joue.

De mon côté, j’ai écrit en totale liberté, sans questionnement par rapport à une commission ou un tiers producteur. Mes interlocuteurs étaient ceux qui connaissent la réalité dont parle le film. Le scénario n’a pas rencontré et subi le chemin classique des commissions de lecture des chaînes de télévision, des commissions de financement ou de divers institutions conventionnelles qui sont une étape obligée dans le montage financier d’une production lambda en France et qui ne sont pas systématiquement nuisibles, ce n’est pas mon propos, mais elles ne sont pas non plus systématiquement porteuses de liberté et de beauté dans le cinéma et encore moins de diversité... Si je devais faire une comparaison, c’est un film qui a poussé dans la rue, par la contribution volontaire des gens de son environnement. Il n’y a pas d’agréments ou de désagréments de quiconque, c’est une mixtape cinématographique que différents artistes et technicien-n-e-s ont décidé de créer ensemble avec leur énergie constructive, sous mon impulsion.

Mais du coup le film n’est pas dans les clous administratifs. C’est l’underground ! De la même manière pour qu’un film soit finançable il faut souvent un casting … Un casting qui plaît aux conventions, au distributeur qui pourra le placer en salles de cinéma et aux chaînes télévisées qui pourront faire l’audience nécessaire… Je comprends tous ces intérêts-là, j’ai mon avis là-dessus, je ne suis pas ici pour les juger, je pense aussi qu’il y a différentes réalités pour chaque film…

Mais ça fait certaines différences : il y a plus de comédien-n-e-s Français-e-s noirs et maghrébins dans Jungle Jihad que dans tout le cinéma français réuni… Et le casting c’était il y a 8 ans (il n’y avait pas encore Les Misérables que j’ai bien aimé d’ailleurs). Et mes personnages ne jouent pas des rôles liés systématiquement à leur couleur de peau. Ils incarnent des idées, des courants de pensées, des êtres humains complexes… Farid Larbi est un agent de la DCRI. Sofiia Manousha est une âme, Jimmy Jean-Louis est un négociateur du Raid, Tony Harisson un jeune radicalisé, Steve Tientcheu un dealer d’histoires en quête d’influence, Moussa Maaskri incarne le sentiment de la peur…

Dans l’industrie en quelque sorte tout le monde dépend de tout le monde qui dépendent des subventions publiques et des financements des chaînes. Et cela pèse sur la création, c’est normal.

Jungle Jihad s’est fait indépendamment de tout cela.

Tous les soutiens institutionnels sont venus une fois que le film était terminé, uniquement pour la post-production. Ni le scénario ni le montage n’ont été remis en cause et aucun investissement public ou privé du monde de la culture et du cinéma n’a été investi…

 

C. L. : Entre le début du projet et sa diffusion actuelle en VoD, la société française en ce qui concerne la perception du radicalisme a énormément évolué, notamment avec différents drames : le positionnement du film a-t-il évolué dans ce contexte ?

N. I. : Oui. À l’image du cheminement des soutiens du film… Aujourd’hui les institutions et les gens ont généralement envie de voir le film car ils ont envie de comprendre, d’entendre, de voir.

Malheureusement il a fallu des drames et que la situation soit en feu pour en arriver à s’en préoccuper… Et c’est toujours un peu touchy. Il y a toujours un petit vent de craintes ici et là.

Mais il y a des gens courageux dans les institutions françaises, des fonctionnaires et des politiques pleins de bienveillances et de bonne volonté, qui ont décidé de prendre à bras le corps ces questions et qui ont permis que Jungle Jihad arrive là où il est.

Ils se sont mouillés, ils y ont cru, ils ont soutenu le film pour qu’il se termine. Leurs décisions et leurs actes ont été déterminants, pour moi c’est plus important que toutes les embuches au final. Je leur en suis infiniment reconnaissant.

Le positionnement du film de nôtre côté a toujours été le même. Prévenir l’endoctrinement, favoriser l’esprit critique en autopsiant les courants de pensées qui traversent les habitants de notre société.

Disséquer la réalité sans complaisance en parlant de l’intérieur pour que les tensions s’évaporent… L’endoctrinement, ce n’est pas le monde des bisounours. C’est hard. C’est l’ennemi invisible mais pas invincible. C’était mon moteur quand j’étais seul devant ma feuille et ça l’a toujours été quel que soit le contexte… C’est peut-être en partie pour cette raison, très souvent les gens qui voient le film ne croient pas qu’il a été fait en 2012…

 

C. L. : Entre La Haine de Mathieu Kassovitz, Collatéral de Michael Mann et l’évocation en filigrane du combat des samouraïs, comment toutes ces références ont peu à peu contaminé et fait corps avec le film ?

N. I. : Le film La Haine est un film que j’aime profondément et que j’ai vu en 1995. Mais il n’a pas contaminé en tant que tel mon film. En revanche son leitmotiv « jusqu’ici tout va bien, l’important c’est pas la chute mais l’atterrissage »… ça c’est un des éléments invisibles de ma dynamique sur Jungle Jihad. Je pense être témoin comme beaucoup, d’une partie de la chute et cette chute s’est métamorphosée au fil du temps, des années 1995 à nos jours, surtout entre 2001 et 2010, pour arriver aux drames des attentats. C’est ce que met en scène Jungle Jihad, la chute métamorphosée dont parlait La Haine

Concernant Collatéral, c’est différent. Il y a un univers et un dispositif, action-voiture avec deux personnages principaux, sur une nuit et la multiplicité des cadres pour la mise en scène… Je ne suis pas parvenu à trouver le temps et l’argent de mettre l’action au cœur de mon récit, comme au sein de Collatéral, du coup on s’est éloigné. Mais ça a été une source. La plus grande source c’est The Sunset Limited avec Samuel L. Jackson et Tommy Lee Jones dans un vrai huis clos… Je me suis dit OK, je peux le faire avec mes moyens…

On a tourné parfois avec trois caméras. J’ai plusieurs plans-séquences au steadycam… J’ai découvert que tout cela était bien mais du coup ça complexifiait beaucoup la photographie du film niveau lumière… Et c’est très important la lumière pour moi.

Pour les samouraïs, ça vient de plusieurs choses : d’abord j’ai été élevé dans les arts martiaux, dans une famille de karatéka, avec un père fan des films de samouraï… C’était une grande partie de ma vie. Je me souviens enfant lire des livres sur l’esprit du bushido. Cela ne m’a jamais quitté. Et pour Jungle Jihad j’avais envie d’incarner le combat des idées dans une certaine dimension onirique… Je voulais du contraste et selon moi un affrontement mortel entre deux guerriers samouraïs exprimait parfaitement la lutte des idées, les résistances, la nécessité d’aller chercher en soi, faire son Jihad intérieur pour traverser ses torpeurs, affronter sa violence, son extrême, lui répondre et désintégrer le moteur de tout ça qui est motivé par nos peurs… C’est la voie du Samouraï. Affronter ses peurs. C’est dur, c’est tous les jours, c’est dans le souffle…

 

"Jungle Jihad" de Nadir Ioulain © DR "Jungle Jihad" de Nadir Ioulain © DR

C. L. : Pouvez-vous parler des deux antagonismes que représentent les deux personnages principaux ?

N. I. : Les deux personnages sont français. L’un est policier, il a 45 ans et ses parents sont algériens.

Sa femme et sa fille sont mortes dans des attentats revendiqués par des groupes terroristes.

L’autre a 25 ans, il a embrassé l’Islam récemment, ses parents sont d’Afrique de l’Ouest et des Antilles. Il a eu une enfance plus compliquée entre les foyers et une cellule familiale décomposée. Tous les deux sont musulmans mais avec une culture et une expérience de vie différentes. Ils conçoivent la société différemment même s’ils constatent les mêmes injustices, la gestion qu’ils en font est aux antipodes… Ils sont réunis cette nuit-là tous les deux et doivent finalement faire face à leurs propres contradictions et aux pulsions naturelles qui les assaillent.

En réalité ils représentent les courants de pensée, les conflits intérieurs qui traversent les individus quels qu’ils soient, d’où qu’ils soient. Ils vont livrer les coulisses de leurs torpeurs quitte à basculer du côté sombre de la Jungle…

 

C. L. : Comment envisagez-vous d’accompagner la diffusion de ce film ? Est-ce que des échanges avec le public, des associations, etc. sont envisageables ? Est-ce qu’ils ont déjà eu lieu ?

N. I. : Nous avons déjà des conventions avec environ 20 projections-débats qui sont prévues dans différents cinéma sur Saint-Quentin-en-Yvelines (Ciné 7 d’Élancourt, UGC Ciné Cité..) mais également dans le 93 au cinéma Le Studio, et dans le 19e.

Également dans différentes prisons d’hommes et des prisons de femmes aussi.

La mission populaire de Trappes s’est également emparée du film pour travailler cet été.

J’ai cocréé avec les différents professionnels de l’éducation et des questions de radicalisme, un livret pédagogique autour du film qui est déjà diffusé auprès de différents professionnels (SPIP, PJJ, centre éducatif...) et différentes projections débats même virtuelles sont également en train de s’organiser à destination des professionnels et des lycéens au sein de salles de cinémas et d’amphi de médiathèques.

La version sous-titrée anglaise va sortir également et on espère qu’elle sera utile.

 

 

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