Le droit de se masturber en prison.

Le droit de se masturber en prison.

Le droit de se masturber en prison.

 

Il relève du droit de satisfaire l’excitation de ses sens sexuels et pas seulement (comme le voudraient certains) la seule réflexion ou l'intellect (du moins quand c'est possible en prison).

 

Le débat porte alors ensuite - ce premier point étant assuré - sur le matériel-support autorisé ou pas pour la dite masturbation. On ne saurait tout interdire : autrement dit, certains supports peuvent être interdits (ceux pornographiques intrinsèquement porteurs de violences, ceux pédophiles, etc), mais d'autres autorisés (dessins ou photos de nus, d’érotisme) (1).

 

En principe, au sein de l'UE (le débat s'est posé au niveau européen), "les détenus continuent de jouir de tous les droits et libertés fondamentaux qui ne sont pas contraires au sens de la privation de liberté, et toute restriction supplémentaire doit être justifiée par les autorités".

 

On va notamment surveiller le matériel utilisé par les délinquants sexuels qui par ailleurs doivent faire un trajet -"accompagné si possible - pour réduire leur addiction. Mais comme il peut s'agir (en termes de soins) de nettement moins boire de l'alcool, il peut s'agir de moins se masturber et non tout proscrire, d'interdire absolument toute masturbation (en termes de libertés).

 

Christian Delarue

1) pour la distinction lire : Interdire le porno-viol

http://altermd-krisdlr.centerblog.net/67-interdire-le-porno-viol

ou sur mediapart.fr/amitie-entre-les-peuples/

Interdire le porno-viol | Le Club de Mediapart

https://blogs.mediapart.fr/amitie-entre-les-peuples/blog/311220/interdire-le-porno-viol

https://blogs.mediapart.fr/amitie-entre-les-peuples/blog/311220/interdire-le-porno-viol?

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