VETEMENT : Pointons un enjeu textile contemporain.

Entre le relativisme textile complet du type « on s’habille comme on veut » et une position hors du temps du type « il y a toujours eu des codes » ’ il a place pour un autre point de vue.

VETEMENT : Pointons un enjeu textile contemporain.

Entre le relativisme textile complet du type « on s’habille comme on veut » et une position hors du temps du type « il y a toujours eu des codes » ’ il a place pour un autre point de vue.


http://amitie-entre-les-peuples.org/VETEMENT-Pointons-un-enjeu-textile-contemporain-Christian-DELARUE

Juste en quelques points ici :

1 - Il importe de remarquer qu’il existe des tolérances variables selon les civilisations, certaines étant plus souples, d’autres beaucoup plus contraignantes. Si on ne dit pas çà on ne dit pas grand chose contre un autoritarisme particulièrement fort.

2 - Autre point : les femmes ont été plus ciblées que les hommes en matière d’imposition de vêtements. Surtout pour les couvrir (intégrisme religieux défenseur d’un hyper-patriarcat), parfois pour les découvrir (certaines publicité du capitalo-patriarcat).

3 - Il va s’agir alors de mobiliser des principes comme liberté, égalité avec réciprocité dans la différence acceptée.

4 - Les extrêmes textiles sont en général refusés, donc l’hypertextile qui couvre toute la personne y compris le visage et l’hypotextile qui découvre toute la personne y compris les organes sexuels primaires (sexe masculin ou féminin).

5 - Notons un enjeu : Les seins (des femmes) sont objet de débat. Il y a plus de souplesse de nos jours même si on observe des résistances. Le droit reste encore pénalisant contre les seins nus sauf sur les plages.

6 - Si un certain hypertextile est autorisé - comme le burkini - en piscine alors un certain hypotextile - femme seins nus - ne devrait plus faire problème.

7 - L’idée de réciprocité textile avance comme refus de la discrimination textile. Les string seins nus devrait alors être possible (même si la pratique est rare).

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.