Tu peux toujours,..

Tu peux toujours,.. Quand tu randonnes, Quand tu marches, Quel que soit l’endroit,.. Tu as toujours le choix, De rebrousser chemin,.. De modifier ton destin..

Tu peux toujours,..

Tu peux toujours,..
Quand tu randonnes,
Quand tu marches,
Quel que soit l’endroit,..
Tu as toujours le choix,
De rebrousser chemin,..
De modifier ton destin..
Quand tu marches,.
Quand tu randonnes...
Tu peux toujours,..

Tu peux toujours,..
Les cartes en main,
Prendre le temps,..
Pour prendre le petit,..
C’est toi qui choisit l’image,
À jeter sur le tapis,..
Celle qui fera ou pas,.. le pli...
L’atout,.. ou pas,. même se défausser,
Peut faire du pas,.. avancer...
Tu peux toujours,..
Passer la main...
Là,.. de tes errances,..
De tes voyages,
Faire marche arrière, te poser,
Sortir boussole et expérience,
Faire preuve de grande science
Rebrousser,.. changer de cap,.. de destin.. !
Tu peux toujours,..

Mais aujourd’hui,..
En notre beau pays,..
Du moins,.. ce qu’il en reste,
Tant ils l’ont détruit...
Comme jadis la peste,..
Ils l’ont anéanti,..
La moitié de leurs érudits
N’ont dans leurs écoles...
Rien appris,..
N’ont jamais connu
Ces trolls,
La retenue,
La colle,...
Ne connaissent rien de la vie,.
Sont les purs produits
D’une école du copier-coller,
Incapables par eux-mêmes de raisonner,
Des tarets,.. qui couleront leur propre bateau,
Feront glisser la France en de noires eaux...

Sommes-nous responsables
De cette progéniture,
Sommes-nous comptables,
De cette descendance,
Sommes-nous coupables,
De cette parenté,..
Qui ose jeter leurs aïeux
Dans les flammes de l’enfer,..
Sans aucun remord pères et mères,
Ces chérubins qui enterrent nos destins...
Leurs études sociales,...
Issues des bachotages et annales
Remontent aux jeunes ères,..
De leurs premières cuillères...
Ils n’ont lu,.. de leurs livres d’Histoire,
Jamais,.. que leurs couvertures,..
Ils préféraient par trop les mangas,..
Casimir et son gâteau gloubi-boulga,
Écouter les parler,..
Sibeth,.. Schiappa,..
N’ont aucun support au dialogue,
Ne peuvent pas développer,
Chaque page,.. un mot,.. un splash
Un clash...
De leurs propres expériences,
N’ont rien appris
Ils prennent la Société pour un wargame,...
Où les maîtres du jeu
Les maîtres du Pouvoir,
Ces gens de l’entre-soi,
Utilisent ces contre-feux,...
Font force et loi,
Font usage de ces lance-flammes,
Avec leurs mensonges,
Leurs canulars,
Sont sans limite ces pendards...

Tu peux toujours,..
Quand s’égare, ton chemin
Quand te leurre tes demains,..
Faire marche arrière,..
En politique aussi,..
Tu devrais pouvoir le faire,
Mais à l’erreur reconnue,
Des voies sans issue,
Électorat trompé,
Abusé,
Humilié,
Des promesses emportées,
Délavées dans la traîtrise,
Le fourvoiement,.. la méprise,
Itinéraire dangereux,
Itinéraire mafieux,
Incompétences de ces intelligences,
Vols, brigandages,
Piratages,...
De ce mauvais pas,..
Sous le joug du roi,
Le peuple ne peut faire marche arrière,
Députés et sénateurs le tiennent en ces œillères,
Le peuple est retenu, détenu
À rester hors de leur vue,
Le peuple est tenu
De ses colères,
De ses misères,..
À se taire...
Se taire...

Se taire... ?

Mais ami(es),..
Tu peux toujours !

Toujours,..

Vous n’êtes toujours pas obligés de me croire,. à me suivre,.. ou pas !
Ou pas !
Ou demandez à Benalla

Christian le 6 janvier 20

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