Les ânes,

Les ânes ! Que tous les ânes Me pardonnent ce vague à l’âme, Que nos quadrupèdes excusent mes propos, 
Ces animaux si intelligents, Que les hommes les ont moqués, raillés Que saint André me fasse indulgence De prendre les ânes pour référence, Afin d’étayer mes idées, mes mots…

Les ânes !

Que tous les ânes
Me pardonnent ce vague à l’âme,
Que nos quadrupèdes excusent mes propos,

Ces animaux si intelligents,
Que les hommes les ont moqués, raillés
Que saint André me fasse indulgence
De prendre les ânes pour référence,
Afin d’étayer mes idées, mes mots…

Vous l’aurez bien compris,
il ne s’agit ici,
Aucunement de deviser

Sur l’animal, de quelque santé…

Laissons ce bramant au pré

Et resserrons le texte sur nos députés
Qui font totale déconfiture,
Semblent si étonnés,… si,..

Décontenancés,… si,…

Déconcertés,… si,…
De ce désastre,… cette mésaventure… !

Copé !

Ce malandrin,… veut relancer les batailles,

Lui,… qui ne sait pas même compter
Qu’il ne sait où il a caché
Le flouze de Bygmalion,..

Sérieux,… mais son rôle premier

Est sûrement bouffon …. !

Où dans les champs,… épouvantail !
Le monde politique attendrait son message,

Le messie Copé !

Voudrait venger les chutes de Morisko,

De Woerth et de tous ces grands démagos,

Même Guaino ex député UMP
A vilipendé son électorat,
Et ne prendre à défaut son apparitorat… !



Des ânes ! 

Des ânes !

Ces gens instruits et avertis,
Sont des trépanés
Intelligence et lumière se sont enfuies

Ont depuis par trop été brossés
Que dans le sens du poil

En ont perdu l’essence de leur moelle

A vouloir croire

Qu’à vie leur siège à l’Assemblée,

Était acquis à leur fondement,

A leurs virtuels engagements,

Que cigares, restos et autres indemnités
Tant de suffisance faisant poids et force,

N’auraient jamais pensé aux divorces…

Des ânes ! 

Des ânes !
Pour se défaire
Perdants,.. désormais font appel,

Désirent rejeter l‘ ‘uninominalité’

Pour se refaire
L’urne,... la santé, 

A requérir la proportionnalité,
Seul remède à leur affligeante affection… !

Ils crient haro sur le baudet,
Pensant que ces jeunes députés

Ces jeunes politiques, inexpérimentés
Ne seraient que mauvais choix,
Pas assez malhonnêtes pour nos lois,
Comme si tous les aînés de toute union,
N’étaient qu’un pathétique brouillon,
Comme s’il fallait à cette génération
Leur enlever cette première maternité,
Les délivrer de cette première paternité,
Comme si tous ces premiers-nés
N’auraient jamais donner de bons rejetons,
Donner atouts et armes nécessaires
Pour alimenter leur glossaire….
Tous ces dinosaures politiciens,
Ces manipulateurs, ces intrigants,

Ces mercenaires et autres courtisans,

Qu’ils aillent fleurir les allées de nos musées,

Qu’ils rendent enfin,… le pouvoir à la liberté…. !
Ces ânes,…

Ces ânes !



Mais ami(s),…. Vous n’êtes toujours pas obligés de me croire,.. de me suivre,.. ou pas !....



Christian le 13 juin 17

PS,
Pour le philosophe et politologue Alain, qu'il y ait proportionnalité ou non dans la représentation, 

la majorité reste seule à emporter les décisions, ce qui ne change donc rien in fine.

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