"Ô rage ! Ô désespoir !"

"Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie, N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie.. ?" Sénateurs et députés,... Ont lâchement autorisé Secrètement, en catimini, Qu’un employeur puisse imposer A un cadre, un salarié, Au forfait jour de passer ..... Qui ainsi autorise le patron, Comme le veut Macron,

"Ô rage ! Ô désespoir !"

"Ô rage ! Ô désespoir !
Ô vieillesse ennemie,
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie.. ?"
Sénateurs et députés,...
Ont lâchement autorisé
Secrètement, en catimini,
Qu’un employeur puisse imposer
A un cadre, un salarié,
Au forfait jour de passer .....
Qui ainsi autorise le patron,
Comme le veut Macron,
A baiser, à niquer
Les respect des heures au travail,
Quelle belle trouvaille,...
L’ouvrier devient girouette
Entre les mains du patronat, marionnettes
Le labeur au capital est vendu trahi,
Mais que devient la nature humaine,
Sont-ils tous devenus aveugles,... abrutis... ?

"Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers

Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?"
Tant de combats, de luttes
Pour en arriver à mourir en sa propre tranchée,
Salariés,... ouvriers,.. ne sont que prostiputes,
Désormais, ces patrons,
Auront les franches coudées
A écarter, à rejeter les opposants
En désaccord, avec le forfait jour
Et,.. ce,... vaudra licenciement......
On approche, ici,...
L’acmé du mépris !
Quelle bassesse, ignominie,...
Nos représentants élus,... judas,
Sont des traîtres à leur mandat,
Cette manœuvre parlementaire,
Poussant à des pointes hebdomadaires
Au-delà des 50 heures par semaine....

Leur cerveau est nourri au cérumen.... !

"Faut-il de votre éclat voir triompher Le Comte,

Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?"
La moutarde monte monte,...
A tant mépriser la plèbe, la roture,...
En place est la dictature...
La colère sournoise,.... gronde,
Les riches sont préservés,
Sont choyés, épargnés,
Tandis que l’on efface les frontières
Entre le bureau, l’atelier,
Pas le temps même,... de sa prière,
Le salarié devient kleenex éphémère....
Le patron sur ses terres
Grâces à ces ordonnances
En fin décembre votées, approuvées,
A désormais toute puissance,
Ont disparu les prudhommes
La justice ne s’en excuse même pas
Désormais à cet esclavage est aphone,...
Ont même désarmés, lénifiés les syndicats....

"D'une atteinte imprévue aussi bien que mortelle,

Misérable vengeur d'une juste querelle,"
Au seuil du seuil,...
Demain,... le cercueil,
Ils ont eu beau jurer,
Ils ont eu beau déclarer,
Que l’ouvrier serait préservé..
Épargné, protégé
Menteurs, parjures,
En leurs villégiatures,
Se fichent de tes mésaventures....
Articles insérés et muselés
En absence totale de débat,
Ces parlementaires sont des cancrelats,
Les jours ouvrés
Passeront de 212 à 218 jours de travail
Et,... belle imagination,... trouvaille
Sans augmentation trouducune,...
Monnaie trébuchante,... sans la thune....

"Ô rage ! Ô désespoir !
Ô vieillesse ennemie,"

Mais ami(s),.... vous n’êtes toujours pas obligés de me croire,.. à me suivre,.. ou pas ... !

Christian le 18 février 18

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