Être,.. ou ne pas être,.. !

Être,.. Ou ne pas être, La question,.. est là... ! Ma mie,.. Est-il plus noble,.. l'esprit Quand il souffre.. ? Ma mie,.. Hââââ !! Ma mie,.. Je souffre !

Être,.. ou ne pas être,.. !

Être,..
Ou ne pas être,
La question,.. est là... !
Ma mie,..
Est-il plus noble,.. l'esprit
Quand il souffre.. ?
Ma mie,..
Hââââ !!
Ma mie,..
Je souffre !

Ma mie !
Vous me fîtes jadis,
Derrière la cour de récréation,..
Si,.. si belle leçon,..
Que j’en perdis mon caleçon...
Et pas que...
Volait un porte-queue... !

Ma mie !
Je jouis d'une fortune avilissante,
Mais ne suis-je point
Sans commune mesure un génie ?
Une omniscience... ?
Quel dédain,..
Ces miséreux,...
À s’armer,..
Contre moi,
Leur roi,..
Faire volonté,..
De leurs flots de troubles... ?
Face à mes troupes armées,
Ces gueux,.. ces lépreux,..
Se dressent là,.. ici aux ronds-points,.
Ces gens qui ne sont rien,..
Ma mie,..
En verrai-je la fin ?
Si leur en mets plein la gueule,.. ?

Ma mie,
j’ai tout mis.
Policiers,..
Gaz,.. LBD.. ?
Toutes mes forces fascistes,
Lallement, Castaner,..
Leurs sicaires,
Commissaires, et autres cerbères,..
Même rappelé les réservistes...
À fracasser
Les agents de Santé,..
Les pompiers,..
Et tous ces réfractaires,..
À mes idées anti-libertaires ...

Ma mie,
BFMTv et leurs experts,
Font de l’info,.. un désert..
Ma mie !
Su BFMTv, tout est sous contrôle,
Comme hier,. à l’école,..
Les grèves ont disparu
Paisibles,.. sont les rues... !
Mais,.. que veulent-ils de plus... ?
Pourquoi pas le RIC,..
Remettre l’ISF,..
Comptabilisés les bulletins blancs.. ?
Et quoi en plus,..
Voudraient-ils que l’on baissât les taxes.. ???
Ferme,.. sera le gouvernement...
Aux insurgés,.. pas de relaxe...

Ma mie
Afin qu’ils n’aient ma peau,..
Qu’est-ce que je leur ai mis,..
Qu’est-ce qu’ils ont pris...
Je les ais de tous les maux,...
Confis..
« Racistes,.. antisémites, »
« Analphabètes,.. alcooliques, »
Homophobes,..
Mais que faire de plus,.. ?
Grâce à Sanofi,..
Je vais les vacciner,..
Les contrôler,
Les soumettre,.. les humilier
Leur jeter l’opprobre,...
Les tordre.... !

Ma mie,..
Par nature,..
Ne suis-je point
Ma mie,.
Du Grand général,..
L’héritier légitime... ??
Héros de la résistance,
Celui qui fît de la désobéissance,.
Une affirmation fondamentale....
Lui,.. le chef de la Résistance,
Ma mie,...
Un dogme,... !

Mais ma mie,..
Ce soir,..
Je suis en tourment,..
Je perds espoir...
Quel déchirement,.. !
Ma mie,..
Farouches sont mes nuits,..
Les sans-culottes,..
Font fi du bruit des bottes..

Ma mie !
Ma mie.....
Où sont mes troupes.. ?
Elles fuient l’adversité,..
Là-bas au front,..
Ont fui les tranchées,..
Il n’y a plus union,..
Où sont mes troupes.. ?
À l’Assemblée,
Les bancs ont quittés,..
Ma mie.....
Que me reste-il comme appui.. ?
Des amis.. ?
Nenni !
Sibeth,.. me reste fidèle,..
Darmanin,.. petit roquet
Le Gendre,.. perroquet,..
Ma mie,..
Irai-je à Brégançon,.. me réfugier
Imprenable citadelle.... ?

Ma mie,..
Ont-ils perçu
Ma veulerie,.. ?
À pleurer,
À implorer,
Sur la stèle du Grand général,..
Mon semblant de repenti,..
Dissimuler mon mépris.. ?
Mon semblant de bonne foi.. ?
Ma mie,..
Ces mendiants,..
Ces indigents,
Ces sans-dents,..
N’auront pas le choix,...
Ce sera,..
Marine ou moi,..
Ce sera,..
Moi !

Ma mie,..
Ont-ils perçu ma vilénie,.. ?
Sur la stèle du Grand général,..
Lui,. sauveur,
Libérateur,.. .
Ont-ils senti ma lâcheté,.
De lui,.. m’identifier,..
Et que l’enfant gâté,
Ne supporte être vexé,
Que devant l’adversité,.
Au droit constitutionnel de liberté,..
Je n’oppose que la violence,..
A l’oppression,.. mon silence....

Ami(es),..
J’avais ici,..
Juste envie,..
Face au zéro,..
Défouler mes mots,..
Faire saillies,.
Sans de la vérité,
De l’actualité,
Me détourner,.
M’écarter...

Mais ami(es),..
Vous n’êtes toujours pas obligés de me croire,. à me suivre ou pas !
Ou pas !
Ou demandez à Benalla !

Christian le 20 mai 2020

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