La Presse étrangère s’interroge,... !

La Presse étrangère s’interroge,... ! Se pose des questions, Voire ces incompréhensions,.. Sur le virage,.. Que prend la nôtre,.. Notre presse,.. Qui s’étiole,.. se débilite,...

La Presse étrangère s’interroge,... !

La Presse étrangère s’interroge,... !
Se pose des questions,
Voire ces incompréhensions,..
Sur le virage,..
Que prend la nôtre,..
Notre presse,..
Qui s’étiole,.. se débilite,...
S’effrite,..
Notre Presse,
Celle qui jadis en toute noblesse
En lettres d’or gravées
P R E S S E
Au fronton de la Liberté,..
Ces plumes guerrières,
Aussi fortes qu’un bataillon militaire,
Mais hélas,..
Mon cher Ménélas,..
C’était hier,...

La Presse de 1881,
Camille Desmoulins,
« La Presse était la sentinelle du peuple »
« La liberté de la Presse ne saurait avoir de frein »
« Dans une démocratie tout doit dans l’œil du peuple,..
Passer !... »
Rien qui ne puisse,...  lui être tenu,..  caché...
Rien !
Tout doit lu,..
Vu,..
C’était hier,. en 1881.. !

La Presse française,
Désormais,
Est mondaine,...
Frivole,
Vaniteuse,.. maniérée,...
Toutes ces éminences intellectuelles,
À la table du « Siècle »,..
S’encanaillent,
Festoient,.. se pourlèchent,..
Ripaillent,
À la table du « Siècle »,..
Le changement de table est mensuel,
S’échangent les carnets d’adresses
Entre le plat et le dessert,
La Presse française,
Se fait dans la farine rouler,..
S’encanaille à la table du « Siècle »,..
Le journaliste n’est plus plume,..
Le con,..
Avant était le marteau,..
Désormais fait sot..
Le con,..
Il est l’enclume...!

La Presse française,
Pendant que dehors la colère sociale,.
Fait front sur tout le territoire hexagonal,
Pour adoucir du peuple ses blessures,
Que des pavés montent ces chants,
Jamais adressés à aucun de nos présidents,
Jamais déclamés d’aussi grasses injures
À la destinée funeste d’une investiture,
Hier c’était : « Casse-toi pôv’con ! »
Aujourd’hui : « Casse-toi ptit’con ! »
Que jamais président
N’aura fait tant terreur,..
N’aura insufflé tant la peur,
Que jamais président
N'aura tant saturé d’effroi
N'aura tant poussé au désarroi
Que jamais président...
N'ait fait monter des pavés,.
Gaz,.. LBD,...
Bombes lacrymo et autres fumées,..
Celui-dont-on-ne-doit-plus-jamais-prononcer-son-nom.... !
Faut-il,... si l’en était besoin,..
À vos soins,..
De le rappeler,
346 blessures à la tête,
375 blessures membres et parties génitales,
194 signalements entraves à la liberté de la Presse,
30 éborgnés,
5 mains arrachées,
4 décès,...
Mais toute la Presse unanime,..
Elle,.. se débine,..
N’a jamais fait de ces morts la moindre Une,.. !
Le Capital,.. lié au fascisme,
Presse la Presse,..
Les journalistes agenouillés,..
Se font la bise,
Se touche la nouille, un pince fesse,
C’est leur rituel,..
Tandis que sur toutes les chaînes de télé,..
Pour occulter la misère sociale...
En boucle,.. jusqu’aux amygdales,
On ne vous parle que du procès Daval,..

Et dans le système,..
Il y a les députés LaRem,..
Aurore Bergé,.
Fait sienne les idées,.. de la Collabo
La Presse désormais sera téléguidée,
Contrôlée,.. dirigée,..
Faut-il être de si peu d’esprit,..
Pour plonger les lumières de la démocratie,..
Dans les ténèbres,.. les noirceurs,..  de la nuit,...
Ils sont tous là,.. à lécher les bottes de la Gestapo..
À la table du « Siècle »
Les ténors des Médias,..
Font tous,.. grand sourire,..
S’y trouvent tous,.. là,
Serge July,... Michèle Cotta,
PPdA,
Lui,..  qui enleva un enfant
Dans son sac de voyage,..
À la barbe de Saddam Hussein,..
C’était là,. un autre temps,..
Jadis,.. les journalistes avaient la rage,
Désormais,.. sont en cage..
Ces pacemakers de la Presse loyale,
Se restaurent,..
Se quittent la panse repus
En leurs poches,.. le sésame,... les 06 privés,..
De ces pansus... 

La Presse étrangère s’interroge... ?
Non !
Elle sait,.. elle,..
Que notre Presse est consensuelle,..
Baigne dans sa souille,
Des Unes pour des niquedouilles,...
La Presse étrangère s’interroge... ?
Non !
Elle sait,.. elle,..
Que de notre Presse,
Journalistes
Êtes ses faux-culs,
De la dinde,...  la farce
Celle que l’on enfourne par le cul,...
Journalistes,..
Bouffons
À celui-dont-on-ne-doit-plus-prononcer-son-nom,..
Êtes les cocus,.
Les cocus !

Cocus !

Mais ami(es),..
Vous n’êtes toujours pas obligés de me croire,. à me suivre,. ou pas !
Ou pas !
Ou demandez à Benalla

Christian    le 23 novembre 20

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