Un ami,.. hier,.. à un enchaîné,...

Un ami,.. hier,.. Confucius peut-être,... S’en est venu me distraire,.. Avec Confucius,.. Ami(es),.. là,.. tu changes d’ère... Ne suis ici,.. qu’un piètre récipiendaire,.. Pour cet olibrius,. _ Tant que rien ne stoppe la colère,.. Les galets vont de la rivière Roulent,.. à devenir poussière,..

Un ami,.. hier,.. à un enchaîné,...

Un ami,.. hier,..
Confucius peut-être,...
S’en est venu me distraire,..
Avec Confucius,..
Ami(es),.. là,.. tu changes d’ère...
Ne suis ici,.. qu’un piètre récipiendaire,..
Pour cet olibrius,.
_ Tant que rien ne stoppe la colère,..
Les galets vont de la rivière
Roulent,.. à devenir poussière,..

Certains vous rendront coupables,.
Si de vivre,. vous n’avez plus de rires,..
Il faut rire,..
Il faut,... rire.. !
Mais quand vos horizons,... sont clos,..
Absents,..  la joie,.. les rires,..
L’autre qui demande à rire,..
Sans doute,... n’avez vous point fait,..
Ce qu’il faut...
L’homme serait devenu ilote,.. serf,.. esclave.. ?
Ami(es),..
Prenez le vocable,..
Celui qui convient à cette fable,..
Une vie contrôlée,.. surveillée,..
Inspectée,..
1984 et Orwell,.. sont dépassés..
Désorientés,..
Il faut rire,..
Il faut vivre,..

Qui un jour,...  tel Mandela,
Dans sa cour aux créneaux armés,..
Ses blancs gardiens humiliants
Quatre noirs ici,. valent un blanc...
Qui comme Mandela,..
Entraves et boulets aux pieds,.
Toutes ces journées,..
Assis,... sur son caillou,..
Blocs de pierre,.. à concasser,..
Une chaine à son cou,..
Chaque jour sur sa pierre
Là,. à poser son derrière,..
S’est un jour,.. libre réveillé ,
Après 27 années sans choix,..
Plus de roche à réduire en poussière,..
Laissant,.. seuls,...  les blancs,..
Gardiens  zélés,.. obéissants,..
Là,.. au soleil qui poudroie,..
De la cour l’ombre s’est envolée,..
Libérée,..
Laissant ces blancs geôliers,..
Désarmés,.. pantois...  

Ami(es),..
Ici,.. aussi,.. même les barreaux,
N’ont pas su,.. de ces ombres faire la peau,..
De cette cour,..
Horizons emprisonnés,..
De cette cour,..
Horizons humiliés,...
Déshérités,..
_ Ennemis,..
Oubliez !...
Vos ambitions,..
_ Ennemis !...
Oubliez !
Vos prétentions,..
_ Ennemis de la Liberté !
_ Ennemis de l’humanité !
Que jamais,..  barreaux,..
N’ont su faire entrave,..
Aux forces de la Liberté et son étrave,..
N’ont su emprisonner,..
Les volontés,.. de liberté....

À la Liberté,..
Nul barreau n’est assez,..
D’acier forgé... !
Jamais !

À la Liberté,..
Nul barreau n’est assez,...
D’acier trempé... !
Jamais !

À sa propre souveraineté,..
Nulle chaîne,.. l’entraver,...
D’acier blindé... !
Jamais !

Jamais !...
La Liberté....

Ami(es),..
Vous n’êtes toujours pas obligés de me croire,. à me suivre,.. ou pas !
Ou pas !...
Ou,.. demandez à Mandela...
À Mandela... !
Des barreaux qui le retenaient prisonnier,..
Il a su,.. faire la liberté,..
Triompher... !

Christian  le 23 août 21

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