Arrêtez la musique,... le massacre,... !

La France a franchi Seule la barrière D’être la plus meurtrière Des Nations dites,.. affranchies,.. Par la bienveillance de nos députés, Sous la grâce de nos assemblées,.. adoubées,..

Arrêtez la musique,... le massacre,... !

La France a franchi
Seule la barrière
D’être la plus meurtrière
Des Nations dites,.. affranchies,..
Par la bienveillance de nos députés,
Sous la grâce de nos assemblées,.. 

Nous sommes en démocratie,..
Il nous le faut,..
Chaque matin,..
Le répéter...
Merde,.. mais oui !
Nous sommes en démocratie,..
Graver sur tous les frontispices
Liberté, Égalité, Fraternité,
Il nous le faut,
Chaque matin,..
Le répéter...
Notre Nation,..
La mère des Droits de l’homme,..

La France a franchi
Seule la clôture,
Qui la protégeait de la dictature....
Des Nations dites,.. affranchies,..
Par la bienveillance de nos députés,
Sous la grâce de nos assemblées,..

Pire notes de musique,
Macabres,.. sépulcrales,
La police nationale,...
Sombre dans le tragique...
Celui-dont-on-ne-doit-plus-jamais-prononcer-son-nom
Castaner,
Darmanin,
Lallement et autres sicaires,..
Ces âmes aux noirs destins,.
Ont lâché la haine,.. de ces milices fratricides,..
Qui opèrent tels des raticides,..
Ami(es),
Les associations animales,.
N’ont pas encore défendues,.. les rats,..
Les cancrelats,.
Que sont devenues les causes perdues... ?
À défendre,... la liberté,..
L’humanité,..
Ami(es)... ?

Hier encore,.. la rue,
A été témoin de violences inouïes,
Violences gratuites assénées
Par des corbeaux casqués, gantés,...  
Désormais,.. assassins surprotégés,
Ami(es),
De sécurité,.. il n’y aura jamais plus,..
Quand la gratuite violence
Par la Police est diligentée
En toute impunité,..
Devient d’une République,.. l’essence,..
Ami(es),...

La France a franchi
Seule la barrière
D’être la plus meurtrière
Des Nations dites,.. affranchies,..
Par la bienveillance de nos députés,
Sous la grâce de nos assemblées,.. 

Ami(es)
Écoute !
Écoute !
Le bruit des bottes sur le pavé,..
Ils résonnent
Ils sonnent
Encore sur les Champs Élysées,
Tonfas, LBD
Rentrent dans la peau
Par le bas, par le haut
T’as envie de gueuler,.
C’est physique,..
Mais ami(es)
Tu ne peux arrêter la musique,.
Hier au soir,.. un artiste,..
C’est fait la gueule défoncer,.
La liberté,. tant pis si elle crève,.
L’homme perd ses rêves,..
Ami(es),..

Par la bienveillance de nos députés,
Sous la grâce de nos assemblées,.. 

Notre liberté
N’est plus en leurs mains,..
Ont laissé Lucifer,..
Celui-dont-on-ne-doit-plus-jamais-prononcer-son-nom,
Lui l’avatar de Jupiter,
Nos horizons les occulter,
Nous devons reprendre nos destins,
Sortir de leur enfer,.
De ce morbide concert
Chef d’orchestre,.. si pitoyable,..
Si,.. si minable,..
Arrêtez la musique.. !

L’homme perd ses rêves,..
Ami(es),..

Arrêtez la musique.. !

Mais ami(es),..
Vous n’êtes toujours pas obligés de me croire,. à me suivre,..
Ou pas !
Ou demandez à Benalla !

Christian                                   le 27 novembre 20

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