Où sont les lits ?

Faut demander Celui-dont-on-ne-doit-plus-jamais-prononcer-son-nom, Où sont les lits ? Elles portent une blouse blanche, Elles ne fument pas le cigare Quand elles ont le temps, Font parfois un enfant Des fois,.. par hasard, Et quand vient le soir Elles rentrent si tard,

Où sont les lits ?

Faut demander
Celui-dont-on-ne-doit-plus-jamais-prononcer-son-nom,
Où sont les lits ?
Elles portent une blouse blanche,
Elles ne fument pas le cigare
Quand elles ont le temps,
Font parfois un enfant
Des fois,.. par hasard,
Et quand vient le soir
Elles rentrent si tard,
Qu'il fait toujours noir,
Courent désormais dans le néant
Vers des horizons sans espoirs..
Où sont les lits ?
Les lits !
Les lits !....

Faut demander,
Pourquoi,.. manque-t-il des lits.. ?
Celui-dont-on-ne-doit-plus-jamais-prononcer-son-nom,
Où sont les lits ?
Dans ces chambres pleins de drame,
Dites-moi où sont les lits.. ?
Ces lits,. ces lits,.. ces lits,..
Ces lits...
Où sont ces lits ?
Ces lits pleins de larmes
Ces âmes,..  ont perdu leur flamme
Flamme, flamme, flamme, flamme
Où sont les lits ?

Les blouses blanches,..
Ne parlent plus de chance,
Ne partiront plus en vacances,..
La nuit,..  le jour,..
N’ont plus le temps,..
Qu’elles n’avaient déjà auparavant,.
De porter les cheveux longs,
De faire la cafetière chanter,
Aux sonnettes,.. rester sourd,
Les blouses,.. un instant se reposer,..
Courent sans cesse les couloirs,
Là,.. pour rien,... pour boire,..
Ici, bagatelle,.. aller à la selle,
Où sont les lits ?
Les lits !
Les lits !....

Les blouses blanches,..
N’ont dans le regard
Que des choses bizarres,...
Air hagard...                                              
Qui déforme les miroirs
Ne retiennent même plus ces visages...
En oublient leurs images,..
Ses blouses blanches,
Errent,.. se traînent accrochées aux râles,
Les masques sont livides, pâles,
Le soir, la fatigue,.. elles planent,
Planent, planent, planent, planent
Où sont les lits ?...

Il n’y a plus de lits,
Parce qu’il manque des lits !...
Les hôpitaux détruits
Par qui,.. ?
Les mitterrandiens, les chiraquiens,
Les sarkozystes,... les hollandistes,
Les macroniens,
Sans oublier les Verts,
L’UPM, le RPR,
Même les autres faux-semblants,..
Pour être au pouvoir ont mis les pieds dedans...
Se sont tous associés au clientélisme,..
Obéir à au dogme maastrichtien...
Où sont les lits ?
Les lits !
Les lits !....

Tous, ont,.. l’État
Détruit
Tous, ont,.. l’État
Ruiné
Tous, ont vendu les recettes de l’État....
Tous,.. par idéologie,
Ces trolls de l’ENA,..
L’État ont trahi..
Ces histrions,
N’aime pas la Nation...
Éducation nationale,
Police nationale,
Gendarmerie nationale,
Défense nationale,..
Les gauchos,.. ces bobos,
Nation donne nationalisme,
Fait rimer lepénisme,..
Nation donne souverainisme,.
Fait rimer avec pétainisme,....
Désormais,.. Pétain,
Ne renierait point,
Les politiques collabos
Ces aficionados de l’euro,
À genoux au pouvoir maastrichtien,
Pouvoir de censure,
D’autocrature,
Démocrature,..
Qui fait émergence au fascisme,
La négation des voix populaires...
Et l’autre petit garçon,..
Veut faire la guerre,..
Celui-dont-on-ne-doit-plus-jamais-prononcer-son-nom,
Ce même,..  du haut de son perron
Fait le fanfaron,.
Ce vaniteux,
Ce prétentieux,..
Veut faire la guerre,..
Avec rien,.
Sans rien,.
Sans lit,..
Juste avec son nom...

Son nom !

Mais ami(es),
Vous n’êtes toujours pas obligés de me croire, à me suivre,.. ou pas !
Ou pas !
Ou demandez à Benalla !

Christian     le 31 octobre 2020

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