Comment l'état français veut en finir avec la psychanalyse et le lien social, 1

Antigone ou Sygne de Coûfontaine ?

 

Commentaire de la citation : « La seule chose dont on puisse être coupable, c’est d’avoir cédé sur son désir. » (Jacques Lacan, Le Séminaire, Livre VII, L’éthique de la psychanalyse, p. 370)

 

L’importance du Séminaire, Livre VII pour la psychanalyse et les psychanalystes a fait dire à Jacques Lacan que s’il ne fallait publier qu’un Séminaire, ce devait être celui-là. Au centre de l’argumentation de Lacan, cette année-là, était « ne pas céder sur son désir ». Pour l’illustrer, il fait appel à deux figures de la littérature : l’une,

 

Antigone brave les lois de la cité, dont Créon est le chef, pour donner à son frère, qui s’est rebellé contre celui-ci, une sépulture dont il est privé par le vouloir de Créon. Elle brave les lois de la cité pour obéir aux lois du lien familial. L’autre,

 

Cygne de Coûfontaine accepte un mariage contre son désir, de manière pathologique, alors qu’elle aime un autre homme et qu’ils se sont promis fidélité, pour sauver le Pape, représentant de sa foi sur Terre. Elle prononce un oui qui veut dire non. Elle accepte d’épouser un homme ignoble et du coup, est affligée d’un rictus qui lui fait dire non de la tête involontairement. « Je hais ce oui adultère », dit-elle dans la pièce de Paul Claudel.

 

I - Qu’entend Lacan par ce ne pas « céder sur son désir » ?

 

Dans les tragédies dont Antigone est l’héroïne, elle est une figure de fidélité, pour qui la question de la parole donnée est essentielle. Bien sûr, elle ne veut pas se dédire, mais surtout, elle agit conformément à son désir propre. La barrière du bien, celle qui ferait qu’elle renonce à vouloir donner une sépulture à son frère, pour sa sauvegarde à elle, pour ne pas subir le contrecoup mortel que lui promet Créon, elle la dépasse.

 

Cette barrière arrête Cygne de Coûfontaine qui accepte de se marier avec un homme vil et qui la répugne, pour le bien du représentant de sa foi. Bien sûr, elle est une héroïne claudélienne, et elle abdique devant la puissance du surmoi religieux. Mais cela se fait au prix d’une parole « adultère » qui la met dans une situation de renoncer à son désir. Elle y « gagne » un rictus qui lui fait dire non de la tête, en permanence, comme mode d’expression qui échappe à toute compensation.

 

Pour un analysant, un certain rapport au signifiant est nécessaire : croire aux mots, être fidèle à sa propre parole. Le point de capiton, le Nom-du-Père est utile pour cela.

 

Ne pas céder sur son désir, ce peut être aussi continuer son analyse, quand celle-ci le requiert. D’autant plus que celle-ci ne consiste pas à renoncer à ce qui fait la particularité de l’analysant.

 

Lacan le dit ainsi :

 

« Quelque chose se joue autour de la trahison, quand on la tolère, quand, poussé par l’idée du bien – j’entends, du bien de celui qui a trahi à ce moment -, on cède au point de rabattre ses propres prétentions, et de se dire – Eh bien puisque c’est comme ça, renonçons à notre perspective, ni l’un ni l’autre, mais sans doute pas moi, nous ne valons mieux, rentrons dans la voie ordinaire. Là, vous pouvez être sûrs que se retrouve la structure qui s’appelle céder sur son désir. »[1]

 

Cette structure correspond à une position subjective, celle de la trahison, du renoncement (Cf. aussi Le soulier de satin, ou le héros masculin renonce à son amour pour une femme, par « sagesse »[2]), de la comparaison avec les autres d’où se déduit sa propre valeur.

 

« Franchie cette limite où je vous ai lié en un même terme le mépris de l’autre et de soi-même, il n’y a pas de retour. Il peut s’agir de réparer, mais non pas de défaire. Ne voilà-t-il pas un fait de l’expérience qui nous montre que la psychanalyse est capable de nous fournir une boussole efficace dans le champ de la direction éthique ? »[3]

 

« La seule chose dont on puisse être coupable, c’est d’avoir cédé sur son désir. »[4]

 

Souvent, c’est ce que Freud concevait comme le « surmoi de civilisation » qui fait que le sujet, sensible aux interdits ou aux préjugés véhiculés par la culture dans laquelle il évolue, cède sur son désir, ce que Lacan exprimait ainsi : « Eh bien puisque c’est comme ça, renonçons à notre perspective, ni l’un ni l’autre, mais sans doute pas moi, nous ne valons mieux, rentrons dans la voie ordinaire »[5].

 

II – Désir(s) et civilisation(s)

 

Parfois, ce sont les lois qui constituent une violence légale contre l’homme et ses pulsions, qui peut parfois, parce que ce serait « raisonnable », abdiquer son désir et ce que Lacan appelle « tout bien vitalement désirable » :

 

« Eh bien, si vous ouvrez la Critique de la raison pratique, vous verrez que, pour nous faire croire à l’incidence du poids de la raison, Kant invente à notre usage un exemple qui a dans sa fraîcheur un caractère magnifique (…) histoire de faire sentir le poids du principe éthique pur et simple, la prévalence possible du devoir comme tel envers et contre tout, c’est-à-dire envers et contre tout bien conçu comme vitalement désirable. »[6]

 

Sans doute peut-on appliquer cette citation au désir de devenir psychanalyste (que je ne confonds pas avec le désir de l’analyste).

 

Dans la famille où j’ai grandi, ma sœur aimait la lecture et a connu une période de curiosité intellectuelle. Elle avait acheté « Le rêve et son interprétation », de Sigmund Freud, et j’en entrepris la lecture moi aussi. Les passages qui attirèrent mon attention furent ceux où Freud écrivait sur le rêve d’une femme où apparaît un chapeau noir. Freud interprétait cette image comme un désir de mort envers son mari. A la maison, ma sœur en avait parlé, je crois, et avait dit que cela lui semblait impossible, immoral. Quand je lus ce passage, il me sembla à moi que l’exposé de Freud était convainquant. Je crois qu’à l’occasion de cette lecture, de cette rencontre avec un écrit de Freud, je me dis que la psychanalyse était intéressante et que ce métier de psychanalyste devait être passionnant.

 

Dans cette famille catholique où j’ai grandi, mes parents étaient abonnés à un magazine assez progressiste, où Françoise Dolto eut une chronique, puis, plus tard, Gérard Miller : La Vie.

 

Je lis un jour dans ce magazine un encart où un ou une psychanalyste écrivait que les psychanalystes qui s’installaient en France étaient l’objet de la part des pouvoirs publics, pendant 7 ans, de manœuvres pour induire en eux une paranoïa, de sorte à éprouver leur jugement et à leur permettre de faire la preuve qu’ils savaient distinguer le vrai du faux. Je me dis alors que cela me semblait impensable à supporter. Je me dis : « bon, alors je ne serai pas psychanalyste. »

 

Puis j’ai oublié tout cela. Le milieu familial dans lequel j’ai passé mon enfance puis mon adolescence a fait que, à 23 ans, j’ai commencé un travail sur moi-même, puis une psychanalyse. Très tôt, et même alors que j’allais à des séances en espagnol puisque travaillant alors en Espagne, j’ai rencontré, pour moi-même, l’inconscient. Mon parcours m’a conduit à faire une analyse avec des lacaniens de l’ECF. Ce parcours m’a amené à m’installer en 2012, à mon tour, comme psychanalyste. Et les circonstances ont fait que je me suis souvenu de cette lecture magazine de mon enfance.

 

III – Quant à moi : serai-je du côté de Cygne de Coûfontaine ou d’Antigone ?

 

En effet, cette question, formulée autrement, s’est posée à moi. A partir du moment où je me suis inscrit à l’URSSAF comme psychanalyste, puis sur les pages jaunes, m’autorisant de mon analyse et de la formation théorique que j’ai suivie depuis 2004 au sein de l’ACF-VLB, du CIEN, des journées de Rennes et d’UFORCA Nantes comme auditeur des conférences du samedi, puis comme participant de l’Antenne Clinique d’Angers puis de la Section Clinique de Nantes, à partir de 2012 donc, mais sans doute plus discrètement depuis plusieurs années auparavant, mes allées et venues dans l’espace public, et mes modes de relation au monde qui va ou ne va pas, ont été altérées par des agissements de personnes ayant l’intention sans doute exacte de le faire.

 

Une intuition m’a sans doute éclairé : je me suis dit que la plupart des CDs que je possédais et dont j’avais une bonne mémoire des paroles, en français ou en anglais surtout, me rappelaient bizarrement ce que je vivais de la sorte.

 

Ils furent une source d’informations.

 

Il y a quelques mois, j’ai réagi en publiant sur Facebook cette tribune :

 

Bonsoir la Terre (why not ?), ce soir je veux poser pour vous un acte politique de citoyen. Je le fais en tant que tel et comme psychanalyste légalement installé en "France". Je ne sais pas quelles sont les autres professions concernées en France et dans le monde. Je me doute que cela existe malheureusement ailleurs également.

Depuis 2012, voire un peu avant, l'année où je me suis installé pour la première fois, dans ce même pays, comme psychanalyste lacanien, je suis l'"objet", de la mise à l'épreuve, appelez ça si vous voulez l'"évaluation", sans doute orchestrée par la "haute autorité de santé" (has), sans doute dépositaire de moyens d’action (légaux,illégaux ?), comme j'ai pu manifestement en faire l'expérience depuis 2012 jusqu'à ce jour, et la police judiciaire et la justice sont longuement informées de ces agissements par moi qui vous écris ce soir.

 

Ces agissements consistent à tenter de provoquer justement une fausse paranoïa sans doute pour que le/la psychanalyste fasse la "preuve" de sa résistance, de sa solidité et de la validité de son jugement à séparer le vrai du faux. Cela peut durer des années, chaque fois que vous avez une expression publique notamment condamnant ces agissements. Le mode d'action de ces agents de l'Etat est d'agir de façon à vous soumettre à un protocole cyclique qui semble n'avoir pas de fin. J'AGIS CE SOIR pour contribuer à la disparition de la mise en œuvre sur mes collègues et les autres personnes concernées, de cet infâme secret d'état.

 

J'appuie mon expérience et mon jugement d'une lecture de jeunesse qui peut-être sauva des vies. Je souhaite que ce texte soit lu et partagé par ceux qui le souhaiteront et leur âme et conscience. Cette personne fut autorisée à écrire et à publier dans le magazine "La vie catholique", dans les années 70 je crois, mais les archives doivent en témoigner, la divulgation de cette information. Je remercie ce/cette confrère. Il ou elle m'a transmis un flambeau, je souhaite en faire de même et être suivi par d'autres. Il se pourrait que ces agissements qui peuvent être massifs soit à l'origine de morts prématurées. Si vous ressentez ce danger, ne restez pas seuls et soignez-vous selon vos moyens préférentiels. Mais ne perdez pas de vue deux ou, trois choses : la psychanalyse peut vous sauver; l'amour est possible malgré tout et peut vous sauver aussi; la psychiatrie peut vous considérer comme psychotique; gardez votre âme devant vous et restez fidèles à vous-mêmes. Enfin, logiquement, en France, s'il est connu que vous êtes en danger (par les coupables, responsables et complices de tous ceux qui sont les agents de "concentré de jus de tomate"- autisme, psychoses ou perversion ?, je penche pour les trois) vous serez sans doute également protégés. Votre singularité la plus intime sera retenue contre vous quoique vous fassiez, sauf peut-être quand cela est crucial, si vous enlevez la batterie de votre/vos téléphone(s) portable(s). Les journalistes le savent et le font, comme, je l'ai fait à partir d'un certain moment en en notant dans les lieux public l'effet immédiat, c'est-à-dire dès que vous sortez du cabinet de votre analyste, même si d'autres "patients" sont peut-être dans la salle d'attente ou au téléphone, désireux de retarder l'avancement de votre analyse (merci à la mienne, d'analyste). Sachez enfin que les solidarités sont multiples et cultivez-les, votre vie n'en sera que plus belle, de toute façon, mais celles qui sont liées de près ou de loin à l'état Français, alterneront ou disparaîtront au gré de vos dires les plus intimes (SI !). Enfin l'étranger, fidèle à lui-même vous aidera, mais pas besoin de prendre l'avion. Ecouter la BBC, Televisión española ou CNN (en ce qui me concerne) peut vous sauver aussi. Je leur suis reconnaissant. Ecoutez ou, lisez les artistes, ils ne cessent d'en parler à leurs façons, dans toutes les langues et depuis que cela existe. Merci à eux. Enfin, humblement, faites-moi confiance comme vous le faites à votre goût de la vie. (Christophe GERVOT, Missillac, le 3/12/2018, à 23:35.)

 

J’ai publié ce texte sur Facebook, puis ai pu observer que ces agissements, pendant un temps, alternaient, en fonction du fait que je le dépubliais ou le republiais. J’ai finalement décidé, pour l’instant, de le republier, car, après tout, il pouvait apeurer les personnes qui le lisaient, intéressées par la psychanalyse ou s’inscrivant dans d’autres domaines professionnels. En tout cas, il a été publié et certains l’ont lu. Certains l’on sans doute gardé sur leur fil d’actualités Facebook. Cela a été mon action, ma façon, entre autre, de dire non aux puissants, à la manière d’Antigone.

 

A la Section Clinique de Nantes, certains collègues ont exposé des « cas » de sujets qui connaissaient de tels agissements, assez reconnaissables, car l’imagination des responsables de ces agissements est loin d’être très développée. Ces collègues peuvent éventuellement se tromper sur cette réalité. Je suis conscient bien sûr que comme névrosé, j’avais la chance d’être paré à contrer de la façon la plus simple ces agissements. Mais d’autres personnes y répondent évidemment depuis d’autres structures psychiques, sans doute plus compliquées.

 

Enfin, une lecture du Séminaire, Livre II, de Lacan, m’a permis de penser que lui aussi avait connu cela. Je fais référence aux lignes qu’il consacre au Ménon, qu’il utilise, selon moi, comme image pour en parler, et, de fait, au début de son enseignement.

 

« La psychanalyse a là-dessus valeur de révolution copernicienne. Toute la relation de l’homme à lui-même change de perspective avec la découverte freudienne, et c’est cela dont il s’agit dans la pratique, telle que nous la faisons tous les jours »[7], dit-il. Et, faisant allusion à l’équivalent, à son époque, de ce protocole cyclique dont j’ai parlé et au questionnement qu’il comporte sur les « vies antérieures » du sujet (« comment on fait sortir la vérité de la bouche de l’esclave, c’est-à-dire de n’importe qui »), il ajoute :

 

« C’est pourquoi (…) vous m’avez entendu rejeter de la façon la plus catégorique la tentative de refusion de la psychanalyse dans la psychologie générale. L’idée d’un développement individuel unilinéaire, préétabli, comportant des étapes apparaissant chacune à leur tour selon une typicité déterminée, est purement et simplement l’abandon, l’escamotage, le camouflage, à proprement parler la dénégation, voire même le refoulement, de ce que la psychanalyse a apporté d’essentiel. »[8]

Et :

« Le Ménon montre comment on fait sortir la vérité de la bouche de l’esclave, c’est-à-dire de n’importe qui, et que n’importe qui est en possession des formes éternelles. Si l’expérience présente suppose la réminiscence, et si la réminiscence est lez fait de l’expérience des vies antérieures, il faut bien que ces vies antérieures aient aussi été menées à l’aide d’une réminiscence. Cette récurrence n’a pas de raison de se terminer, ce qui nous montre qu’il s’agit en effet d’un rapport à des formes éternelles. C’est leur réveil dans le sujet qui explique le passage de l’ignorance à la connaissance. En d’autres termes, on ne peut connaître rien, sinon parce qu’on le connaît déjà. Mais ce n’est pas là à proprement parler le but du Ménon. »[9]

 

Que ces questionnements soient menés dans des buts qui nous échappent ou non, Lacan nous indique que de toute façon ils sont vains, parce que très limités, et d’autant plus qu’on manœuvre pour les subvertir, éventuellement, ou qu’on leur résiste au moins un peu :

 

« Le but et le paradoxe du Ménon est de nous montrer que l’épistémè, le savoir lié par une cohérence formelle, ne couvre pas tout le champ de l’expérience humaine, et en particulier qu’il n’y a pas une épistémè de ce qui réalise la perfection, l’arétè de cette expérience. »[10]

 

En effet, la vie des sujets continue, et en tant que psychanalyste, Lacan savait que le discours de la science appliqué de cette sorte ne pouvait venir à bout de la subjectivité et réaliser un cliché définitif de la psyché du sujet, moins encore de son réel. Fût-il artiste, psychanalyste, ou autre chose.

 

En mode de conclusion, je m’appuierai encore sur une citation du Séminaire, Livre VII :

 

« Cette formule, qui est (...) la formule centrale de l’éthique de Kant, est poussée par lui dans ses plus extrêmes conséquences. Ce radicalisme va jusqu’à ce paradoxe, qu’en fin de compte, (…) la bonne volonté, se pose comme exclusive de tout action bénéfique. A vrai dire, je crois que l’accomplissement d’une subjectivité qui mérite d’être appelée contemporaine, d’un homme de nos jours, qui a la fortune d’être né en notre âge, ne peut ignorer ce texte. (…) il faut avoir traversé l’épreuve de lire ce texte pour mesurer le caractère extrémiste, et presque insensé, du point où nous accule quelque chose qui a tout de même sa présence dans l’histoire – l’existence, l’insistance de la science.»[11]

 

Agir comme je le fis, résister de ces façons, persister à travailler comme psychanalyste, et publier ce texte sur Facebook était sans doute le faire du côté d’Antigone, mais le faire de façon mesurée est en vouloir tirer les fruits pour d’autres également. C’est ce que je voudrais avoir d’ « action bénéfique ».

 

Bibliographie

 

Ouvrages de psychanalyse :

 

Lacan J., Le Séminaire, Livre II, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, Paris, Seuil, coll. Champ freudien, 1978

Lacan J., Le Séminaire, Livre VII, L’éthique de la psychanalyse, Paris, Seuil, coll. Champ freudien, 1986

UFORCA Rennes / ACF-VLB, Lacan Lecteur de Claudel, A propos de la Trilogie des Coûfontaine.

 

Ouvrages de littérature :

 

Anouilh J., Antigone, Paris, La Table ronde, 1946

Claudel P., Le soulier de satin, Paris, Gallimard, 1929

Sophocle, Antigone, traduction française de Robert Pignarre revue par Charles Guittard, Paris, Flammarion, coll. « Théâtre étranger », 1999.

 

[1] Lacan J., Le Séminaire, Livre VII, L’éthique de la psychanalyse, Paris, Seuil, Coll. Champ freudien, 1986, p. 370

 

[2] Claudel P., Le soulier de satin, Paris, Gallimard, 1929.

 

[3] Lacan J., Le Séminaire, Livre VII, L’éthique de la psychanalyse, opus cité, p. 370

 

[4] Idem

 

[5] Idem

 

[6] Idem, p. 129

 

[7] Lacan J., Le Séminaire, Livre II, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, Paris, Seuil, coll. Champ freudien, 1978, p. 25

 

[8] Idem

 

[9] Lacan J., Le Séminaire, Livre II, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, opus cité, p. 26.

 

[10] Idem

 

[11] Lacan J. Le Séminaire, Livre VII, L’éthique de la psychanalyse, opus cité, pp. 93-94. C’est moi qui souligne.

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