Pourquoi on m'empêchait depuis trois semaines de dormir au camping de Genève ?

Depuis trois semaines que je suis à Genève, excepté hier et avant hier à Annecy dans un hôtel, vu qu'on faisait tout pour me faire décamper, j'ai compris pourquoi je n'arrivais pas à contacter avec mon téléphone le seul camping de Genève ouvert à l'année. Peut être à cause d'un soutien ?

J'ai donc été obligé de passer par le téléphone de l'office de tourisme. Il y a deux semaines il était complet pour cause de salon de l'auto mais depuis son annulation, et comme je ne voulais pas subir à nouveau les rires bêtes de jeunes et les insultes qu'ils balançaient  moi somnolant dans le camion, l'office du tourisme a pu contacter hier ce camping et me réserver deux nuits, le maximum possible.

Mais en fait dès que je cherche à dormir dans un endroit collectif, c'est à chaque fois un piège en ma défaveur, je n'en suis pas sur mais je le suppute avec circonspection.

Comme il y a trois semaines lorsque j'avais besoin de prendre une douche, j'avais pris un lit dans une chambre collective dans un guesthouse. Malheureusement je ne suis resté que jusqu'à minuit car je ne sentais pas du tout mais alors pas du tout les deux autres colocataires de cette chambre, et donc je suis repartit dormir dans mon camion à ma place habituelle en ville, pour revenir prendre le petit déjeuner le lendemain matin et retirer les draps du mon lit pour l'accueil.

Cependant il est possible que mon clone ou mon sosie m'ait remplacé pour la nuit. Dans quel but je ne sais pas mais en tout cas pas pour baiser car je l'ai déjà dit et cela à peut être été noté par les RG, je n'ai plus confiance en personne -sauf si c'est dans le cadre d'un emploi bien qu'un ou des collègues pourraient se laisser corrompre par les autorités pour me dénigrer-, ensuite je culpabilise de me faire sodomiser depuis que j'ai appris que j'avais été violé en 2003, et enfin parce que je n'ai plus de libido.

Donc rebelote dans ce camping, je paie hier à 19h pour deux nuits sans réfléchir, je me gare à l'emplacement désigné et j'écoute la radio en consultant facebook sur mon portable assis sur la place passager de mon fourgon, en attendant d'être fatigué.

La soirée se passe tranquillement quand je vois débarquer des individus louches dans le camping en camionnette noire et en voiture je pense des russes ou des albanais. Je sors pour aller prendre un café à l'accueil et en les croisant ces derniers ne se gênent pas pour me dévisager. Je me dit c'est mal barré je vais encore être violé sous ritaline et hypnose -ce n'est pas arrivée je pense depuis 70 jours je crois-. Puis je retourne dans mon camion toujours radio et facebook et 10 minutes après c'est à dire vers 21h45 je vois apparaître toute seul une fillette de 7 ou 8 ans qui passe devant mon camion. Je me dis qu'elle doit aller au toilette et je ne la calcule pas plus que ça. Mais il n'y a pas de hasard avec les RG je l'ai compris depuis 20 ans comme lorsqu'ils me montraient après coup ou parfois avant -à titre de menace pour me pousser à partir d'un endroit- par quel chien j'avais été ou j'allais être violé… donc pareil j'ai cogité et je me suis dit qu'il était dangereux pour moi de rester dans cet endroit, car avec la ritaline et l'hypnose les RG peuvent faire copuler n'importe qui avec un enfant. Puis je me suis dit que si je partais les RG pouvais peut être dire à mon clone ou mon sosie de me remplacer avec son propre camion et de copuler avec cette enfant.

 

Il était 22h quand j'ai pris la décision de partir car je me suis dit que mon téléphone enregistre tout mes déplacements – et par ailleurs j'ai informé ma mère par SMS de ma décision de quitter le camping sur le champ et pourquoi, messages qui devraient être archivés par mon opérateur téléphonique en plus du témoignage de ma mère- , les caméras en ville peuvent aussi servir de preuve -même si je suis persuadé que des montages sont réalisés : voir le maquillage de la réalité des pervers- et ensuite je n'aurai pas l'ADN de cet enfant dans mon camion -quoique pendant que je suis en train d'écrire cet article je ne surveille pas mon camion-,  ni sur moi, même si c'est inutile car je sais que les autorités ne souhaitent pas que je m'exprime dans un procès, en effet il s'agit juste de continuer à me dénigrer et à m'isoler en continuant à faire des vidéos criminelles sur moi, tout comme le fait que mon clone ou mon sosie ait un comportement pathologique -d'ailleurs je crois l'avoir entendu en train de faire semblant de délirer à deux ou trois occasions autour de mon fourgon la nuit à Genève– et si c'était vraiment lui il imite très bien les oiseaux, même si le reste de son jeu délirant m'offusque un peu- car les RG sont des vantards et aiment bien faire savoir -affirmation de pouvoir- au public mais également à la victime, ce qu'ils trafiquent , et je crois même l'avoir vu de dos en Espagne sans certitude, lorsqu'une nuit j'entendis une personne en train d'uriner à coté de mon fourgon, ce qui me fit sortir de mon lit et du fourgon en colère car je pris ça pour une provocation inédite, et cet individu est parti en pissant sur son pantalon. Je n'ai pas eu la possibilité de voir son visage -c'est ce qui m'a mis la puce à l'oreille- et je n'ai pas jugé utile de l'insulter clone, sosie ou pas. Je ne suis pas sur mais je pense qu'il pourrait s'agir de mon clone ou de mon sosie car cela ressemblerait tout à fait au genre de provocation et de torture – au cas ou j'aurai douté d'avoir un semblable- de la part des RG : « tiens écoute et regarde ton clone -ou ton sosie- te pisse dessus lui il a des couilles. Quoiqu'il en soit si rien ne s'est passé hier au camping pendant que je dormais en ville, il reste encore ce soir, puisque je ne retournerai pas dans ce camping même si j'ai réglé mon emplacement car il est vrai que parfois je donne des idées au RG dont ils peuvent se servir contre moi comme au Cambodge l'idée d'une drogue pouvant fonctionner avec l'hypnose, mais pas que, et cela arrive surtout lorsque je passe une nuit blanche ou lorsque j'étais violé. Reste que je suis quand même un peu naïf comme le fait de continuer à écrire des textes sur mediapart alors que je me doute que son accès n'est pas libre pour tout le public. Ceci dit les première parole que j'ai entendu ce matin en me réveillant à 7h30 était « c'est vraiment une salope ». est ce qu'il s'agissait de moi ? Je ne sais pas...

 

Par ailleurs avant de quitter la suisse il y a trois jours pour cause de toux aigu, nez pris, fièvre, et fatigue intense à force d'être empêché de dormir jusque tard dans la nuit, je suis passé voir la police avant de quitter la Suisse pour un contrôle d'identité pour vérifier si un éventuel  clone ou sosie aurait fait quelque chose de répréhensible. Mais non. De même à mon arrivée à Annecy, mais le policier négligea de le faire car inutile à son avis. J'ai refait de même à mon retour hier en Suisse, mais cette fois l'agente de police n'a pas jugé utile de contrôler ses fichiers.

 

Ceci dit hier soir ma nuit n'a pas été tranquille et contrairement à précédemment il ne s'agissait pas de rires ou d'insultes de la part de groupes de jeunes mais de 2 individus louches qui ont garé leur deux véhicule non loin du miens à minuit 2h du matin et 4 h du matin et qui attendaient sans rien faire pendant parfois 20 minutes à fumer et parfois en discutant en russe je pense. Je les ai bien identifié du moins leurs deux voitures car j'avais décidé de dormir non pas à l'arrière du fourgon sur mon matelas mais à la place conducteur car je voulais voir quels groupes passaient toutes les nuits en proférant des insultes et en riant et au cas ou j'aurai à devoir anticiper une agression car à Annecy j'ai reçu non pas des menaces de mort et d'enlèvement ce qui n'aurait pas été nouveau mais de simples allusions à une certaine violence sadique pouvant conduire à la mort si je n'étais pas à la hauteur. Je ne vis donc aucun groupe juste cette menace des deux individus qui venaient toutes les deux heures stationner à quelques mètres de mon camion. À un moment donné je me suis endormi et je n'ai plus rien vu ni entendu et c'est le problème lorsqu'on est en sommeil profond. Mais cette nuit a été éprouvante. Je pense qu'après ce que j'ai subi de la part de tous les gouvernements successifs depuis 20 ans, je dois faire peur, d'ou la volonté de me stresser et de me signifier la détresse et l'isolement dans laquelle je suis maintenu et que doivent connaître nombre de mes soutiens.

Je ne pense pas qu'en me supprimant après avoir servi d'exutoire innocent mais artificiellement criminalisé, un quelconque groupe ne se ressoudent et transcendent leur différence. Je crois plutôt à une division dans la façon d'appréhender mon histoire et à une reproduction infinie du modèle conjugué de manière multiple dans son mode d'action -terrorisme, martyre, héros, retrait monastique, en fonction du tempérament de chacun- tant que la vérité -pas la propagande- ne sera pas mise à jour officiellement par les autorités.

Visiblement l'omerta est mondiale mais celle-ci cache des mensonges qui risquent de complètement bouleverser la façon d'appréhender  pour le moins, le rapport à la vie devenu éphémère -mais pas seulement la vie- et désacralisé car on serait trop trop nombreux, et à la mort banalisée comme la souffrance et la torture -peut être que ce n'est pas nouveau mais pour moi oui-,  mais tant d'autres domaines dont la définition ou la conception était déjà ébranlée par l'époque contemporaine.... Pour résumé l'anomie du politique risque de devenir la norme et favoriser une anarchie inaugurant la décadence de l'occident mais aussi de nouvelles formes de luttes et de sociétés peut être plus radicales, sans compromis, plus extrême.

 

 

 

 

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