au viol citoyens ! ! ! mon histoire depuis l'an 2000

reparution de mon histoire actualisée en mars 2021. plainte bientôt au tribunal administratif contre l'hôpital de montauban pour internement abusif.

UN LIVRE UNE HISTOIRE VRAIE« AU VIOL CITOYENS ! ! ! »Harcelé pendant 4 ans, Violé pendant 17 ans,Filmé pendant 20 ans.



Christophe renard

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Chapitre 1 : La rencontre fatale

Je me présente. Je m'appelle Christophe Renard, j'ai 49 ans, je suis célibataire et je suis technicien informatique.

Mon histoire devient intéressante à partir de 1999 lorsque je vivais à Boulogne sur seine (92), c'est à dire quand j'ai eu 28 ans, et c'est pour ça que j'ai décidé de la partager avec le plus grand nombre en écrivant cet ouvrage.

A cette époque cela faisait un an que j'étais passé aux pratiques homosexuelles faute de trouver une copine à mon goût.

Après de multiples rencontres d'un soir, et après avoir fréquenté les différents bars et backrooms de la capitale, non sans un certain intérêt, je fis une rencontre qui pouvait s'avérer sérieuse, en la personne de Julien R.

J'ai rencontré cet individu âgé de 25 ans, un soir d'ennui sur l'île aux Cygnes près de Beaugrenelle (75), alors qu'il était assis sur un banc à regarder l'eau de la Seine, comme si il allait s'y jeter, au lieu de se mêler aux autres homosexuels qui fréquentent ce lieu assidûment le soir.

Après tout me dis-je peut-être qu'il a déjà tiré son coup... Il n'en était rien. Pour avoir fait en plus de mes études en informatique, des études en Sciences Humaines (licence en psychologie clinique et licence en sociologie), je pus m'apercevoir que ce jeune homosexuel était un peu dépressif, mais je n'imaginais pas alors la dimension agressive que ce genre de cas pouvait revêtir, ni la dimension perverse qui peut se greffer sur son imaginaire.

Je l'observais quand une voiture de police passa sans s'arrêter. J’ai décidé alors de l'aborder en lui demandant si la police n'était pas trop coercitive dans ce lieu de drague. Nous avons discuté un bon moment de tout et de rien, et j'appris qu'il travaillait en fait pour la chaîne de télévision France 5 au sein de laquelle il occupait un poste de responsable du programme jeunesse, qu'il venait de je ne sais plus quelle région -la gironde peut être-, qu'il était diplômé de sciences politique et qu'il vivait à Paris XVII ème.

Au bout d'un certain temps, il devint entreprenant et je fus surpris par son insistance maladive à vouloir me faire une fellation quels que soient les risques d'être vus ou surpris par un passant. Il me proposa d’aller dans des buissons, je refusais mais lui proposais quand même mon numéro de téléphone.

Ma vie reprit son cours, comme l'écoulement de la seine autour de l'île aux Cygnes, c’est-à-dire mon travail de chauffeur-livreur dans une société d'informatique, les cours du soir en informatique au CNAM, et les bars et les backrooms du Marais avec ses rencontres éphémères.

Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir deux jours après, un coup de téléphone de Julien. Très cordial, il prit de mes nouvelles et nous avons décidé d'aller au restaurant le week-end suivant. C'est moi qui l'inviterais.

Le jour venu, nous avons choisi un restaurant indien assez cher à côté de chez moi. J'eus droit à ma fellation ensuite une fois revenu chez moi, et nous nous séparâmes bons amis.

Tous cela se passait au mois de juin 1999, et finalement nous nous sommes revus de nombreuses fois chez lui, ce que je préférais par crainte de mes voisins.

Nous sommes retournés au restaurant, mais cette fois dans une pizzeria bon marché toujours à proximité de mon domicile. Cette fois ce fut lui qui m’invita. Cependant, je trouvais que la différence de prix entre ce que j'avais payé au restaurant indien et ce qu'il avait payé dans la pizzeria était notable. Ce garçon était en fait un peu près de ses sous : encore cette dimension agressive sadique anale. Ceci dit tout se passa très bien et je pus remarquer que dans son costume, mon jeune compagnon présentait très bien et qu'il était très à l'aise en public, limite charismatique.

Mais un autre indice de cette dimension sadique apparu : je lui avais signifié que je ne souhaitais pas rencontrer ses amis qu'il avait nombreux. Il insista pour m’inviter chez certains d'entre eux, invitation que j'acceptais exceptionnellement puisqu'on resterait entre homosexuels. Cependant à une autre occasion, un soir où nous avions rendez-vous dans un bar du marais, je le soupçonnais d'avoir invité à la table d'à côté deux de ses meilleures amies féminines et son meilleur ami hétérosexuel. Je ne pouvais pas m'empêcher d'échanger des regards avec eux, pendant que julien les ignorait complètement, bizarrement. Était-ce de la paranoïa, était-ce la réalité, je ne fis aucune remarque mais je décidais de le trouver fourbe.

La confiance étant revenue, un peu plus tard, j'ai proposé un dimanche soir à Julien de dormir chez moi étant donné que son lieu de travail était à proximité de mon domicile. Comme je commençais mon travail plus tôt que lui, le lendemain matin je lui ai laissé les clés de mon appartement, afin qu'il puisse fermer, en lui disant de laisser ces dernières dans ma boite aux lettres quand il partirait. Chose notable cette nuit-là, à 3 h 00 du matin, Julien se réveilla en hurlant que l'on n’avait pas assez fait l'amour. Je fus surpris mais sans perdre mon calme je lui suggérais de se rendormir, ce qu’il fit. Cependant, je fus de nouveau surpris le lendemain au téléphone (car il m’appelait souvent), lorsqu’il me déclara ne pas se souvenir de son réveil nocturne.

A cause de cette scène, et aussi parce qu’il avait des barreaux de prison aux fenêtres de son rez-de-chaussée sur cour, après une relation suivie de quelques mois, j’ai décidé de mettre de la distance entre lui et moi, histoire de réfléchir, volonté que je lui signifiais. Il le prit très bien et se soumit à ma décision. J’avais aussi détecté une carence identificatoire non dénuée d’agressivité chez Julien dans la mesure où il a acquis un vélo (délabré en plus malgré ses revenus confortables) lorsqu’il a vu que je circulais en vélo, il s’est mis à aller à la piscine de son côté quand je lui ai dit que j’allais régulièrement à la piscine, et enfin il s’est mis à aller dans le marais une fois qu’il a réalisé que j’y allais régulièrement retrouver des amis. Je pense que ce transfert hors thérapie venait du fait que ses parents ont divorcé lorsque Julien était jeune, abandon du père qu’il cherchait visiblement à combler à tout prix dans son aspect protecteur. Ceci est corroboré par le fait qu’il m’avait raconté se prendre parfois des gifles dans les lieux de drague qu’il fréquentait et qu’il ne répondait jamais à aucune violence, ce qui m’amena à lui proposer de faire de la boxe avec moi. Nous n’avons pas eu le temps de nous inscrire dans un club, mais voilà tout ce qui m’a poussé à repousser Julien.

Deux semaines après notre rupture mon harcèlement commença. En effet j’ai commencé à recevoir des coups de téléphone sur mon téléphone fixe à n'importe quelles heures du jour ou de la nuit, de manière quotidienne, et toujours pour parler à M.Cohen, l'ancien locataire visiblement de mon numéro de téléphone. C'est là que je me suis souvenu que j’avais parlé de ce souci à Julien, en lui disant que ces appels demandant ce monsieur avaient lieu deux à trois fois par semaine seulement, et que leurs fréquences allaient en s'estompant. Du coup peut-être que Julien se servait de ce moyen pour me harceler avec ses ami(e)s.

Cependant, dans le domaine professionnel, ma situation s'est améliorée subitement puisqu’après avoir été chauffeur-livreur, j’ai pu occuper un poste de technicien informatique à l'observatoire de Meudon au CNRS, en décembre 1999.

Je ne revis plus jamais Julien excepté une ou deux fois dans le marais par hasard.

Chapitre 2 : Décembre 1999-septembre 2000 un contrat de travail



A partir de décembre 1999, je continuais à suivre mes cours du soir après ma journée de travail, et au début tout se passait bien, même si je côtoyais des collègues bizarres, et notamment ma supérieure hiérarchique Sylviane C.

Quelques mois auparavant mes parents m'avaient offert un scooter 125 que je leur remboursais à crédit. Ce fut le moyen de transport idéal pendant quelques mois avant que je ne sois aussi harcelé sur la voie publique, et notamment quand je me rendais au CNAM le soir, ou pour me rendre chez mon psychanalyste à Paris XVIIème, ou dans le Marais, ou encore à des soirées tarot chez des amis tous les jeudis, ou chez mes parents à Clamart, ou pour rencontrer des bénévoles de l’association AIDS avec qui je travaillais, ou lorsque j’allais nager à la piscine, ou encore lors de mes entraînements de volley-ball le mercredi soir. En effet, en plus de coups de téléphone réguliers demandant ce monsieur Cohen que je ne connaissais pas, j’ai fini par être harcelé dans la rue. Ce harcèlement a été si soudain et si brutal que je n’arrivais pas à réaliser que j’étais harcelé.

Par ailleurs, soupçonnant Julien d'avoir fait un double de mes clés, j’avais pris la précaution d’installer sur mon PC à mon domicile un logiciel de vidéo surveillance courant 2000, avec une webcam braquée sur ma porte d'entrée. Je cassais par ailleurs le canon de ma serrure à l'aide d'un tournevis et d'un marteau afin d'obtenir de la part de mon assurance le remboursement d'un changement de serrure. Muni de cette caméra qui enregistrait tout en permanence en mon absence sur mon PC, et d'une nouvelle serrure j'étais sûr d'être à l'abri de tout acte malveillant.

Peine perdue. Une ou des caméras avaient été installées chez moi à mon insu, mais je ne l'appris qu'en 2003 au Cambodge.

Se mit alors en place un harcèlement oppressant, qui me poussa à m'isoler au travail et à interrompre toutes activités sociales. Au bout de quelque temps je me sentais surveillé partout : au travail, chez moi (par des micros et non par des caméras), dans la rue, dans le marais, ce qui m’amena à ne sortir que lorsque j’avais besoin de cigarettes. Il est intéressant de noter qu’aucun de mes amis ne s’inquiéta de ma disparition ne serait-ce qu’en me passant un petit coup de fil.

Le harcèlement dont j’étais la cible sur la voie publique prenait différentes formes selon que j'étais piéton, ou sur mon scooter. Piéton, des groupes de personnes que je n'avais jamais vues, m'insultaient dans la rue ou me bousculaient. Il ne s'agissait pas d'actes isolés dans la journée, mais d'actes répétitifs voire systématiques -plus de 10 fois par jour le week-end quand je me baladais dans Paris-, les insultes concernant essentiellement ma sexualité. -PD, enculé, enfoiré, salope, pute...- ou ma supposée bêtise -connard, pauvre con, bouffon, dégénéré, sale juif...-. Je ne répondais pas car j’ai appris que dans toute insulte il y a une dimension projective.

Sur mon scooter, le harcèlement consistait essentiellement en des mises en danger : écart de voiture, barrage de route, refus de priorité, ouverture de porte de voiture sur mon passage... En fait, mes harceleurs me suivaient parfois, mais surtout ils me précédaient, et ceci grâce à la carte SIM de mon téléphone portable, chose que j'appris des années plus tard lorsque j'étais à Singapour. Cela leur permettait de me tendre toute sorte de pièges sur la route, mais par chance, je n'eus jamais à déplorer d'accident ou de chute jusqu’en 2004.

A force de menaces, je me suis battu contre un agresseur isolé, en la personne d’un motard qui m'a coupé la route et roué de coups parce que je l'ai tancé vertement. Il faisait bien 100 kg pour 1m95 comme la plupart des individus qui me provoquaient, ce qui ne m'empêcha pas de le mettre KO d'un direct du droit, malgré le casque moto intégral qu'il portait. J'ai fait dix ans de boxe française, et ce n’est pas la première fois que cela m’était utile, bien que les occasions de me battre étaient plutôt rares.

A force d’être sous pression, je décidais de provoquer mes harceleurs, en déclarant d’un air narquois, dans le Marais à deux ou trois reprises à des inconnus qui me semblaient louches, car ils ne me draguaient pas, que j'étais pédophile. Au moins je me disais que s’ils voulaient me harceler, ils ne me harcèleraient pas pour rien. En fait ce que je voulais dire c'est que j'étais adolescente-ophile ou pubère-ophile, ou nubile-ophile, ou encore teenage-ophile en correspondance aux préconisations d'Hésiode dans la Théogonie qui conseille de se marier à 30 ans avec une de ses servantes de 14-15 ans. En fait, si ce sont les services de renseignement qui m'ont harcelé, ils ont projeté leurs pratiques perverses sur moi, en pensant que j'aimais les filles et les garçons en bas âge. J'ai dit également dans le Marais à plusieurs reprises tout comme le fait que j'étais pédophile, le fait que l'on vivait en France, ni plus ni moins dans une ploutocratie népotique gouvernée par des monarques séniles. Il faut bien comprendre que je subissais des provocations en permanence depuis presque un an.

Je pense que j’avais bien identifié la personnalité de mes harceleurs et j'ai donc également dit que j'étais zoophile (comme eux) et que j'avais une super idée de site internet sans dévoiler qu'il s'agissait d'un site de rencontre. Je raconterais plus tard comment j'ai livré cette idée à mes harceleurs en février 2002 en Thaïlande, et la promesse qu'ils me firent à cette occasion.

En attendant comme j’étais toujours harcelé, je pétais les plombs quand je rentrais chez moi, en déclamant par exemple que les hystériques avaient les lèvres en feu, et en les imitant en train de répondre « qu'elles n'avaient pas ce que je disais qu'elles avaient comme je disais qu'elles les avaient ». En effet je ne supporte pas les personnalités hystériques ce qui fait que j’ai toujours aimé les dénigrer, notamment en racontant des blagues misogynes à mes amies, ce qui me permettait d’identifier les hystériques quand on m’en présentait, car elles ne supportent pas qu’on insulte les femmes, elles qui ne savent pas ce qu’elles sont.

Je dansais aussi et je chantais pour me défouler, et lorsque j’avais le courage de sortir le soir pour retrouver des amis dans le marais je m'alcoolisais beaucoup. Petit à petit j’ai assisté à la disparition de ces derniers. Je suis devenu complètement isolé, et cela ne changea pas jusqu’à aujourd’hui.

C'est à ce moment que des gens dans la rue me donnaient l'impression de commenter ce que je faisais chez moi, car à plusieurs reprises je pus entendre que je « chantais comme un pied », ce qui est vrai, mais ça m’a laissé penser qu'il y avait peut-être des micros chez moi.

Je décidais un jour pour voir la réaction de mes harceleurs, si donc effectivement j’étais filmé chez moi, de m'exposer dans une situation exceptionnelle, à savoir : me masturber avec un parapluie dans l'anus, même si je me demande dans quelle mesure j’ai pu être manipulé. Il n’y eut aucun changement et mon harcèlement continua de plus bel.

Je fus quitte pour ne plus m'exposer ainsi ne sachant pas si j'avais été filmé ou non. J'appris seulement en 2003, qu’en fait des vidéos avaient été faites sur moi depuis 2000 et qu'elles avaient été divulguées internationalement.

Parallèlement au travail, ma supérieure hiérarchique me traitait de PD à mi-voix devant témoin quand j'avais le dos tourné. Je pris cela très mal mais ne réagissais pas étant donné que cela entrait dans le cadre de ce que j'entendais quotidiennement lors de mon harcèlement. Cependant, je mis une annonce en ligne sur un site gay, comme quoi je souhaitais me faire sodomiser habiller en femme. C'était une manière de dire que je n'étais pas un PD mais un travesti. Je consultais cette annonce sur ce site gay, depuis mon ordinateur au travail, en me doutant que mes connexions internet étaient espionnées par la responsable réseau de mon lieu de travail, ce qui eut pour conséquence de faire cesser les insultes de ma supérieure hiérarchique, à mon grand soulagement. Elles ne cessèrent pas dans la rue, alors que ma mission en CDD s'acheva en septembre 2000.

On pourrait dire que j'ai mérité ce qui m'est arrivé, mais je ne m'attendais pas à être harcelé avec une telle véhémence. Je pensais en effet tout simplement que suite à mes provocations verbales, des agents de police allaient débarquer chez moi, si comme je le pensais, les gens qui me harcelaient se connaissaient, que mon ordinateur serait saisi, que mon entourage, et moi-même serions interrogés, et que faute de motif valable, -je n'allais même pas sur des sites internet pédophiles-, tout rentrerait dans l'ordre et qu'on me laisserait tranquille.

Ce ne fut jamais le cas et je n'ai jamais cessé d'être harcelé, y compris par... la police en uniforme. En effet j'ai pris des contraventions aberrantes en france, pour avoir stationné par exemple mon deux roues sur le trottoir parisien, ou remonté une file de voiture, ou pour absence de clignotant avant de tourner et j'ai perdu au total 6 points sur mon permis de conduire en quelques mois...

Chapitre 3 : Le tour du village France en 80 jours puis départ pour le village monde : l'Australie



Devant l'ampleur du harcèlement que je subissais, j’ai pris la décision dès début 2001 de partir chercher du travail en province.

D'abord en Normandie, où j’ai continué à être harcelé, puis en Aquitaine, et enfin dans le sud de la France où j'ai acheté un couteau à cran d'arrêt qui ne me quitta plus jusqu’en 2005, au cas où un fou m'agresserait avec une arme.

Je faisais du camping généralement, et je traînais dans les bars et les clubs quand je ne faisais pas le tour des agences intérimaires. Peine perdue, il n'y avait pas de travail pour moi, et j'étais donc toujours harcelé.

Je commençais à me dire que tout cela n'était pas dû au hasard, et que quelque chose se passait vraiment dans ma vie. Je suis rentré dépité à Paris, et alors qu’un soir je regardais la télévision, quelle ne fut pas ma surprise de voir Julien R. tourner dans une publicité pour des apéritifs. Il jouait le rôle d'un prisonnier dans la cellule d'une prison qui scie les barreaux de sa fenêtre, puis qui s'attache des draps aux pieds, avant de se lancer dans le vide, tout ça après avoir mangé les fameux apéritifs.

Le lendemain, j’ai décidé de planifier mon expatriation pour l'étranger en interrompant mes études en cours du soir certes, mais peut être que j'allais retrouver ma tranquillité. C'était soit ça, soit poignarder quelqu'un dans la rue, et effectivement devenir fou. J’ai rendu mon appartement et déménagé chez mes parents durant l'été 2001, et dans un premier temps j’ai préparé mon départ pour la Grande-Bretagne en demandant à ma sœur de m’accompagner. Ce séjour fut annulé à cause d'une algarade avec cette dernière avant notre départ.

J’ai effectué alors des recherches sur internet pour voir quel pays serait le plus susceptible de m'accueillir pour travailler dans de bonnes conditions ou créer mon site de rencontre. J’hésitais entre l'Australie et l'Afrique du sud. Mon choix se porta en définitif sur l’Australie car l'alcoolisme, la criminalité, ainsi que le chômage y étaient faibles, bien que le nombre de viols y étaient élevés.

J’ai quitté la France après avoir fait un visa à l'ambassade d'Australie, le 17 octobre 2001. Après un stop à l’aéroport de Kuala Lumpur en Malaisie de quelques heures, l'avion redécolla pour Sydney. Je comptais subsister avec les ASSEDIC en attendant de trouver du travail, ou des associés pour créer le premier site de rencontre au monde.

Même si au début tout se passa bien, car je résidais dans des backpackers, (des auberges de jeunesse), je me suis rapidement rendu compte que mon niveau d'anglais ne me permettrait pas de travailler. J’ai donc décidé de passer quelques mois de vacance dans ce pays avant de rentrer en France. Je donnais par ailleurs des nouvelles à ma famille par e-mail en leur écrivant toutes les semaines, via l'adresse mail de ma soeur.

Je passais alors mon temps à draguer les filles. D'abord j’ai rencontré dès mon arrivée à Sydney une hôtesse de l'air canadienne pas très jolie mais avec une poitrine superbe et qui avait beaucoup d'humour.

Puis à Byron Bay quelques semaines après, j’ai dragué une jeune australienne de 21 ans qui dormait dans la même chambre que moi dans une auberge ainsi que sa meilleure amie. Ainsi un jour où nous fumions de l'herbe dans notre dortoir assis dans un lit côte à côte, je l'ai embrassé car elle s'était approchée de moi, puis je lui ai demandé après quelques minutes de caresses, de retirer sa culotte. Elle obtempéra sans tergiverser puis me déshabilla délicatement après les préliminaires. Nous avons passé l'après-midi à faire l'amour de façon torride. Malheureusement j’ai fait une erreur. Après nos ébats, j’ai souhaité rejoindre mon équipe de volley-ball sur la plage pour jouer comme tous les après-midis. Je me suis donc rhabillé en vitesse, et je l’ai laissée là après l'avoir embrassée. Elle me reprocha ce manque de courtoisie en disant à tout le monde dans l'auberge que je l'avais droguée puis violée, à mon grand étonnement.

Le soir venu dans la chambrée, j’avais l’impression que toutes les filles de l'auberge réunies là parlaient de moi, conversations auxquelles je ne participais pas vu que je ne comprenais rien à ce qui se disait.

J’ai vécu cet épisode avec amertume, et donc J’ai décidé de partir le lendemain. Quelques heures avant mon départ, cette fille avec son amie m'attendaient dans la chambre après ma douche, pour me dire que j'avais deux tickets maintenant -two tickets to ride ! ! !-. Je n’ai pas souri pas, ni répondu, j’ai pris mes valises et je suis parti sans les saluer.

Auparavant, depuis une ou deux semaines, je recommençais à être harcelé mais seulement par un des joueurs de volley-ball qui jouait avec nous, un Néo-Zelandais en vacances. Il m'insultait mais je ne comprenais pas. Il m'appelait shemal, spooky freak, psychol, et ce sont ces insultes que par la suite les australiens partout où j'ai été, allaient utiliser pour tenter de me déstabiliser. Je fus obligé après quelques mois à ce régime, de chercher la signification de ces termes sur internet. J'avais bien un dictionnaire de poche anglais-français mais il ne donnait pas la signification de ces termes.

J’ai mis du temps à comprendre, mais j’ai fini par réaliser que mon harcèlement n’avait pas cessé et qu’il avait pris la tournure exclusivement d'insultes. Je n'étais plus bousculé par des passants, et je n'avais plus rien à craindre des voitures et des motos. Du moins en Australie. Du coup, j'étais moins stressé surtout du fait que je ne comprenais rien à l’accent des australiens dans un premier temps.

A Byron Bay j’ai rencontré également dès mon arrivée un français de mon âge, qui faisait du parapente. Nous avons sympathisé, mangé ensemble, dragué ensemble, nous sommes allés en club ensemble, et il me conseilla d'aller en Thaïlande, après le récit que je lui fis sur ma vie depuis l’an 2000, c’est-à-dire, ce que vous venez de lire.

J’ai quitté sans regret Byron Bay pour Surfer Paradise, après avoir été salie par cette jeune australienne de 21 ans dans mon hôtel. Là j’ai rencontré une Koréenne d'environs 40 ans, avec qui je suis resté plusieurs semaines. Elle fut témoin des insultes que je subissais et me demanda ce qui se passait. Je lui répondis alors que les australiens sont des pédophiles. Après l'avoir quitté en bons termes, j’ai continué mon voyage sur la côte Est de l'Australie. De Brisbane...jusqu'à Cairns.

Au cours de ce voyage j'attendais d'être identifié par mes harceleurs dans chaque nouvel endroit où j'allais, avant de recommencer à bouger. Je fis une autre rencontre dans le nord de l’Australie, une française serveuse de bar à Nice en vacances à Cairns.

J’ai rencontré aussi une allemande de 22 ans mais avec laquelle je n’ai pas pu conclure lors de mon retour à Sydney. En effet celle-ci souhaitait faire l’amour dans un lieu public, mais nous n’avons jamais trouvé un coin tranquille. Je quittais l'Australie après 3 mois et demi passé sur place, pas tout à fait dégoûté mais quand même.

Étant donné que j'avais pris un ticket d'avion "open ticket" de 1 an, je suis allé en Thaïlande en train après mon escale en Malaisie.

Chapitre 4 : La Thaïlande : le village monde ça continue !!!

Je suis arrivé dans ce beau pays le 06 février 2002 par le sud musulman en train donc. Là pas d'anglo-saxons ou de français, c'est à dire mes principaux harceleurs, et donc pas de stress. J'ai donc pu me reposer pendant 2 semaines avant d'apprendre par un expatrié français, qui tenait un restaurant avec sa femme à Naratiwan, qu'il y avait dans cette partie musulmane de la Thaïlande des enlèvements de touristes occidentaux, d’où l’absence de mes agresseurs dont on peut observer le courage.

Cela ne m'empêcha pas de faire du tourisme et de visiter la région, notamment le plus grand Bouddha du sud de la Thaïlande, et aussi plusieurs mosquées dont une qui datait de 1789, non loin de ce bouddha géant.

Quelle ne fut pas ma surprise en arrivant dans le petit village d'une centaine d'âmes qui abritait cette mosquée, de voir que l'imam également maître d'école était un intégriste musulman adepte de Ben Laden. En effet, l'intérieur de la mosquée me fut interdite de visite, bien que ce ne fut pas la première dans laquelle je pénétrais, et pour cause, je pus constater que ses murs étaient couverts d’affiches de Ben Laden et du World Trade center en feu. Un petit cabanon pittoresque sur la place du village, dont une des façades s'ouvrait sur l'extérieur, était aussi couverte de photos de Ben Laden. J’ai demandé poliment à l'imam l'autorisation de prendre une photo de cette petite cabane au style musulman, ce qu’il accepta. Mais auparavant il demanda à tous les enfants en récréation à ce moment, de rentrer dans le cabanon, afin je pense de cacher par leurs présences les photos compromettantes. Je pris quand même mon cliché avec l'imam et les enfants dans le cabanon puis je repris ma route.

Lorsque j’ai fait développer ma pellicule, j'ai eu la surprise de voir que l'un des enfants avait laissé un espace suffisant pour que l'on puisse apercevoir le visage de Ben Laden sur une des affiches.

J’ai gardé précieusement cette photo pour la montrer à l'ambassade américaine de Bangkok, dans le cas où j'aurai un coup dur, par exemple que l'on découvre de la drogue dans mes bagages, placé à mon insu par mes harceleurs, si jamais je recroisais leur route. Je n’étais sûr de rien.

Je suis parti quelque temps plus tard pour Phuket où après un peu de réticence, je me suis mis à fréquenter assidûment les bars à prostituées, au point de tomber amoureux de l'une d'entre elles. Je lui dis que je lui faisais confiance et elle m’a annoncé que je bénéficiais du soutien et de la protection du roi de Thaïlande, et que donc je devais essayer de m’installer en Thaïlande un petit moment avec ou sans elle pour ma propre sécurité. Elle n’a pas voulu m’en dire davantage malgré mes interrogations. A Phuket il y avait beaucoup d'anglo-saxons, et de français, et j’ai donc été de nouveau harcelé notamment par le biais d’insultes. A cette époque, ils m'appelaient l'alien ou le shemal.

J’ai pu par ailleurs voir à mon grand étonnement, au détour d'un bar, le fils majeur d'un des voisins et collègues de mon père, à Clamart, avec sa copine occidentale.

Pour comprendre pourquoi j’étais également harcelé par des anglo-saxons, je me rappelle que j’avais projeté de partir en Angleterre en 2001 avec ma soeur, avant d’annuler ce voyage. Je me suis souvenue en 2002, de la manière féroce dont j'avais été traité par des touristes anglais dans le sud de la france en 2001. Visiblement les autorités françaises avaient pris les devants et n'avaient pas attendu que je prenne un billet de train pour l’Angleterre, avant d’informer les anglais de ma venue.

J’étais aussi alors victime à Phuket, de ce que j'appellerais le syndrome de la terrasse de bar ou de café. En effet mes harceleurs attendaient que je m'installe dans un bar ou à la terrasse d'un café -toujours différents-, pour venir s'asseoir non loin de moi, et me critiquer ouvertement, ou me dénigrer, voir m'insulter indirectement (en utilisant le féminin ! ! !), ou encore me donner des conseils avisés. C'est ainsi que concernant mon idée de site de rencontre, des anglo-saxons me firent la promesse, que si je leur révélais mon idée de site, et que si cette idée s'avérait bonne, j'aurais l'autorisation de rester en Thaïlande, ou d'obtenir un visa pour les USA, et que je recevrais plusieurs millions de dollars.

Devant mon inertie et mon manque de volonté à livrer cette idée, des français me signifièrent que la police française avait mon ADN, récupéré dans les préservatifs que je jetais dans la poubelle de mon studio thaïlandais à Phuket, et que si je ne coopérais pas je serais accusé de crimes non résolus ayant eu lieu entre 1990 -âge de ma majorité- et 2001 -date de ma fuite-.

Étant donné que je n'ai jamais rien eu à me reprocher, je patientais en cherchant du travail et un développeur web connaissant les bases de données, afin de réaliser mon idée de site de rencontre communautaire.

Je me suis mis aussi à lire la presse française sur internet « au cas où », car effectivement je me rendais compte que mon harcèlement était bien organisé par certaines autorités. Par contre je ne comprenais pas ce que j’avais fait pour mériter un tel sort !!!

J’ai fini par trouver du travail à Phuket, et de fil en aiguille un développeur belge. Ayant confiance et plus de temps à perdre, je lui ai parlé de mon projet de site -on était entre février et mars 2002-, mais malheureusement je n'ai même pas eu le temps de commencer à travailler avec lui sur mon projet, car je suis tombé dans un piège : en effet j’ai été entraîné par une fille de joie dans un bar que je n’aimais pas car les prostituées étaient agressives, et ce soir-là j'en ai tapé deux en légitime défense. La police a été prévenue, m’a fait payer une forte amende, puis m’a permis de quitter Phuket en me rendant mon passeport. Auparavant ma copine de prédilection m’a informée que j’étais parfois filmé dans le studio que je louais, car certaines personnes souhaitaient me voir copuler avec mes différentes partenaires. J’ai indiqué ce fait insensé à ma soeur par mail, en arguant que les filles avec lesquelles j'allais, étaient déjà fragiles et qu'elles n'avaient pas besoin de se retrouver sur internet.

Avant de partir je revis le développeur belge, qui me conseilla d'aller au Cambodge pour trouver de l'aide auprès des expatriés afin de réaliser mon site internet.

Je découvris Bangkok pendant quelques mois sans aller à l'ambassade américaine, avec ma photo de ben laden, puis j’ai quitté la Thaïlande pour partir en Malaisie, le 10 juillet 2002, où je pris le temps de découvrir Kuala Lumpur pour la première fois, et où je ne fus pas harcelé. Le 16 je fus à Singapour. J'y suis resté jusqu'au 30 juillet.

C'est à Singapour que j’ai compris comment mes harceleurs faisaient pour me retrouver géographiquement. En effet, un jour j’ai pris le métro, et je notais la présence à l'entrée de la station, de deux adolescents au comportement bizarre avec un téléphone portable. Ils ne me suivirent pas mais lorsque j'ai quitté le métro plusieurs stations plus tard et au bout de 10 minutes, j’ai retrouvé ces mêmes adolescents toujours avec leur téléphone portable en main qui souriaient bêtement en me regardant et en regardant leur écran de téléphone. C'est à ce moment-là que je me suis dit que mes harceleurs me suivaient et me retrouvaient partout grâce à leur téléphone portable. J’ai postulé qu’une carte SIM miniature avec batterie incorporée avait certainement été camouflée sur moi, à mon insu, ce qui permettait de me localiser par GPS. J’ai eu en effet la confirmation des années plus tard de l’existence de cette technologie, en regardant une émission télévisée : des scientifiques avaient eu l’idée de greffer sur des abeilles des mini-cartes SIM afin de les suivre par satellite.

A la même époque j’ai effacé ma boite mail, de tous les courriels que j'avais écrits à ma famille, car mes harceleurs -aux terrasses de café- avaient la fâcheuse tendance en Thaïlande, à commenter devant moi ce que j'avais pu écrire. A la place j’ai créé un compte Messenger Yahoo, dont le contenu écrit et reçu était éphémère, du moins le croyais-je.

Une autre forme de harcèlement s’est mis alors en place progressivement : j'étais pris en photo ou filmé par une quantité incroyable de gens partout où j'allais, ce qui avait le don de me mettre hors de moi. Cela s’arrêta en Chine en 2003. Mais j’ai pu remarquer que ce phénomène s’intensifiait lorsque ma vie était sérieusement menacée.

Du 30 juillet au 14 août 2002 j'allais dans la jungle tropicale malaisienne. Encore une fois je fus au calme. Mais c'est là que j’ai reçu la première publicité par mail, d'un site de rencontre. Ce dernier était malaisien et s'appelait www.friendx.com. Par la suite j’ai reçu la pub pour match.com, puis en faisant des recherches sur internet, j’ai pu constater qu'une demi-douzaine de sites de rencontre avaient vu le jour entre le mois d'avril et le mois de juillet 2002, alors qu’en février il n'en existait aucun. Mon ami belge de Phuket avait donc parlé.

Pour éviter les mensonges véhiculés sur internet quant à leurs dates de création, mieux vaut se fier à leur date d'inscription en bourse, qui a été collégiale peu après leurs apparitions. D’ailleurs il n’y eut pas de monopole mais une multitude de sites de rencontre créés en même temps à travers le monde, tous identiques. Par ailleurs un jeu-concours a été organisé par meetic pour gagner une voiture, peu après la création de ce site, et je crois que c’était soit en juillet soit en septembre 2002 et cela a fait l’objet d’une campagne de publicité massive dans les médias.

Le 14 août je fus de retour en Thaïlande, où je découvris Ko Samui et ses îles, et où j'ai de nouveau été harcelé par des occidentaux.

Le 12 septembre j'arrivais au Cambodge désespéré.

Chapitre 5 : Le Cambodge the north face



Je suis d’abord arrivé à Siem Reap (Angkor Wat), et là, paradoxalement je ne fus pas harcelé.

Les français mais également les anglais, les américains ou les australiens pourtant nombreux, m’ignoraient. Certains disaient même que j’étais « un Grand Homme » si je n’ai pas rêvé. Je visitais alors les temples d’Angkor, non sans une certaine délectation, car malgré tout, même si je cherchais du travail, je privilégiais quand même le tourisme.

Je cherchais du travail car je ne voulais pas rentrer en France immédiatement, sachant comment j’y avais été harcelé, et comme mes allocations Assedic s’étaient interrompues, ce sont mes parents qui pourvoyaient à mon maintien en vie. J’étais en effet au bord du suicide. J’étais d’ailleurs persuadé que cet argent que je recevais provenait de soutien comme Julien R. ou du CNRS étant donné que j’avais le sentiment que c’était à cause d’eux que j’étais harcelé et non par ma faute.

Je rencontrais alors pas mal d’expatriés et certains m’ont suggéré de monter une SSII à Siem Reap étant donné qu’il y avait peu d’informaticiens dans cette province. Mais avant, j’ai décidé de voir si à Phnom Penh je ne pouvais pas trouver un emploi de professeur de français dans une des nombreuses écoles présentes, en vain. Je fus alors immédiatement saisie par la misère qui s’offrait à ma vue au moindre coin de rue, et notamment par les enfants qui se prostituaient et qui étaient la cible de touristes occidentaux ou japonais. J’ai pu avoir ma sœur au téléphone durant cette période qui m’assura que la pédophilie extrême était normale, allant même jusqu’à me conseiller de copuler avec des enfants soient disant parce qu’ils sont en avance sur leur âge en Asie. J’étais dépité et surpris en me demandant si ce n’était pas une tentative de manipulation.

Je me mis à la recherche de cyanure, au cas où j’aurai une envie irrépressible de me suicider et je n’ai eu à demander qu’à deux cambodgiens entre Siem Reap et le marché russe de Phnom Penh pour en trouver. Je testais le produit chez moi sur une grenouille trouvée dans un champ, à l’aide d’une seringue et sa mort fut instantanée. Je conservais précieusement le produit au cas où j’en aurais besoin, mais trop gourmand, j’en achetais à nouveau une dizaine de grammes au même endroit. J’ai malheureusement mélangé les deux fioles de poudre, et le cyanure s’oxyda. La deuxième fiole était en fait un antagoniste au cyanure. En fait, je m’étais vanté auprès d’un ami de la possibilité que j’avais de tuer au moins 100 personnes.

J’abandonnais alors l’idée du poison, mais je cherchais désormais assidûment une arme à feu, qui aurait aussi bien pu me servir pour me défendre au cas où je serais à nouveau harcelé. Malheureusement, je n’en ai pas trouvé alors que beaucoup de personnes en possédaient une, et en dépit du fait que j'avais demandé à un moto-taxi de m'amener dans une armurerie. Celui-ci me déposa tout sourire devant un magasin de jouet où effectivement on vendait des pistolets à eau en plastique. C'est le genre d'humour auquel j'étais habitué de la part de mes harceleurs, mais qui est révélateur du mode de fonctionnement des personnalités perverses à savoir jouer avec la vie de leur victime et la leur sans prendre trop de risque dans la mesure où c'est la vulnérabilité de la victime qui les excite.

J’ai ensuite rencontré celle qui allait être ma compagne pendant tout mon séjour au Cambodge : Trinh, 25 ans et que j’ai rendu bien malheureuse par l’impossibilité dans laquelle je me trouvais de me projeter dans la durée avec une femme, vu ce que je vivais depuis 3 ans maintenant.

Après un court séjour à Phnom Penh, je revins à Siem Reap pour y créer une SSII comme prévu : « Alternative Computer ». J’ai été aidé au départ pour trouver des clients par un québécois qui était aussi informaticien dans cette ville, et rapidement les virus informatiques et les configurations réseaux occupaient tout mon temps. Cependant quand j’intervenais sur des pc pour des paramétrages réseau ou internet et sans virus, je m’arrangeais pour infecter ces derniers. Ceci aidant, les gens me rappelaient peu de temps après mon intervention pour une désinfection.

Tout allait bien. J’avais du travail, un domicile, une compagne, des amis, et en plus je n’étais plus harcelé. J’ai décidé alors de passer à l’offensive et de tâcher de comprendre pourquoi j’avais été harcelé. Pour cela, j’ai téléchargé un logiciel d’espionnage de saisie clavier, que j’ai l’installé discrètement dans la plupart des cybercafés de Siem Reap, sur une majorité de PC, puis le temps aidant également à Phnom Penh.

La récolte ne fut pas longue à arriver. Ainsi j’ai appris que Chirac voulait ma mort, que j’avais été filmé dès 2000, et notamment lorsque je me suis masturbé avec mon parapluie, cette vidéo ayant fait le tour du monde, surtout auprès des élites de les tous pays, mais également que ma sœur avait été filmée avec ses différents partenaires, que je continuais à être filmé dans les hôtels ou je descendais en Asie, que Renaud avait écrit une chanson « docteur Renaud Mister Renard » à propos de moi, sans compter les chanteurs américains et anglais que j’inspirais, que des films étaient en cours de réalisation en s’inspirant de mon histoire de façon imagée, et notamment « nemo » et « l’âge de glace », et par dessus tout j’appris que j’étais en quelque sorte devenu une star et que j’avais des millions d’ami(e)s.

Enfin plus tard, j'ai appris que Chirac et Bush junior comptaient me cloner génétiquement devant ma réticence à mettre fin à mes jours. En effet les autorités avaient interrogé ma petite amie à la faculté de Nanterre, et cette dernière leur avait dit que pendant ma Licence de psychologie, j’avais réalisé une analyse de cas psychiatrique dans le cadre d’un cours, à partir d'une œuvre littéraire et ce cas était Dostoïevski à travers son œuvre « le double ». C'est ce qui les avait inspirés mais dans quel but je l'ignorais. J'étais malheureux, d’autant plus que les autorités semblaient vouloir me montrer la banalité des pratiques pédophiles par la liberté dont faisait preuve la plupart des touristes au Cambodge.

En outre, une nuit dans un hôtel de Phnom Penh, ville où je me rendais de temps en temps pour acheter du matériel informatique, mandaté par mes clients, je crus entendre une grand-mère très maternelle, dans la chambre voisine de la mienne avec un petit garçon. Je frappais à leur porte car leur conversation bruyante me gênait, et je découvris en fait un grand père de 55 ans avec une petite fille de 8 ans. Je consultais le registre de l’hôtel et j’ai pu identifier le protagoniste : David L. J’ignore si c’était sa véritable identité mais j’ai signalé à ma sœur cette mésaventure et ce fut moi que la police vint menacer 2 jours après, parce que j’avais été vu avec une adolescente de 15 ans. J’ai discuté le lendemain avec le pédophile en question, il n’avait pas été inquiété par la police. J’appris alors qu’il était infographiste en Bretagne, et j'ai pu constater qu’il déniait complètement l’âge de sa victime, qu’il considérait comme sa copine.

Pour le jour de l’an 2002, j’ai appris que beaucoup de français qui m’aimaient (des stars?), comptaient venir faire la fête à Siem Reap pour me rencontrer. Je fus obligé de fuir dans le sud du Cambodge exactement durant cette période pour cause de menace de mort. En effet, comme je n’étais pas intéressé pour copuler avec une fille non nubile, mes harceleurs, futurs violeurs, me promettaient une mort dans d'atroces souffrances.

A mon retour mi-janvier tout s'enchaîna très vite et je pense que j’ai été violé sous GHB. Ainsi une nuit dans mon logement de Siem Reap, j’ai rêvé que je copulais avec un âne. Étant donné que ce n’est pas le genre de fantasme auquel on est confronté tous les jours, je pensais que j’avais été victime de GHB, car je sais que les viols sous cette drogue, reviennent à la conscience sous forme de rêves. J’ai écrit à ma sœur un mail le lendemain, où j’accusais les services de renseignement de m’avoir drogué puis hypnotisé. C’était en février 2003.

Les français laissèrent cela pour lettre morte, mais je pense que, suite à ce qui m'a été dit par la suite à une terrasse de café en mars 2004 en Thaïlande, que les américains ont cherché et trouvé une drogue du viol qui pourrait fonctionner avec l’hypnose.

Enfin j’ai fini par perdre tout crédit auprès de mes clients après avoir installé un virus sur le PC d’un expatrié qui s’en est rendu compte. Après un mois à attendre en vain des appels de clients, je suis retourné en Thaïlande. J’y restais un mois jusqu’au 26 avril 2003. Là dans un hôtel je rencontrais un américain et je lui montrais la photo de Ben Laden et de l’imam intégriste que j’avais pris en 2002. Il me conseilla d’aller à l’ambassade américaine et je lui dis que je préférais le laisser faire, car de toute façon aller aux USA ne m’intéressait pas.

Je suis parti pour le Laos, et quelques jours après mon arrivée je revis cet américain accompagné de deux acolytes. Ils me conseillèrent d’aller en Chine, le temps de laisser couler un peu d’eau sous les ponts. J’ai rencontré aussi au Laos un développeur informatique japonais qui possédait son propre site de tourisme au Cambodge. Il tenta de me persuader de retourner à Siem Reap afin de concevoir mon site de rencontre, projet dont je lui ai parlé en désespoir de cause. J’ai refusé malgré son insistance. Le Cambodge me dégoûtait avec tous ses vieux porcs dégueulasses qui passaient tout leur temps à corrompre tout le système en satisfaisant tous leurs désirs illégaux. Je suis donc parti en Chine, à partir du Laos en bus par le nord. Mais une fois arrivé j’ai lu dans la presse française sur internet, que Raffarin, Michelle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy allaient être reçus à Pékin par le chef de gouvernement chinois. Je décidais donc au cas où ce serait un piège, de poursuivre ma route jusqu’en Mongolie sans attendre.

Chapitre 6 : La Mongolie : personae non grata



Je suis arrivé en Mongolie le 22 juillet 2003 en train depuis Pékin à Oulan Bator.

Là en deux semaines, je me suis accroché à trois reprises avec des mongols. Une fois parce que je ne traversais pas au passage piéton, une autre fois parce que j'ai été bousculé dans la rue et encore une fois parce qu’un mongol m’était passé devant dans un magasin, chose dont j’avais coutume depuis l’Australie. Cependant c’est la première fois que des autochtones asiatiques se mettaient à me harceler.

Par contre, c’est devenu plus sérieux lorsque j’ai été passé à tabac par trois mongols dans les escaliers de ma guesthouse vers 22h00 à Oulan Bator durant mon séjour. Je m’en suis tiré avec le coccyx fêlé, et ils ne m’ont rien dérobé, ce qui fait que je n’ai toujours pas compris, même aujourd’hui, l’objet de cette agression. Cependant ma réaction ne se fit pas attendre et j’allais en boitant le lendemain au premier cybercafé que je connaissais, pour y passer mon temps sur des jeux vidéo, afin d'écrire à ma sœur que les plus grands pédophiles de la planète sont les prêtres catholiques. J’aurai pu dire des députés et les membres des gouvernements internationaux, mais je ne le fis pas car j’avais l’espoir de refaire ma vie en Asie. J’appris plus tard que cela fit son effet puisque 4000 prêtres aux USA avaient été jugés et incarcérés pour pédophilie, sans compter les affaires dévoilées en Europe.

Dès mon arrivée en Mongolie, j’ai installé mon logiciel espion de saisie clavier dans les différents cybercafés de la capitale que fréquentaient les touristes. Malheureusement je n’étais pas très discret dans mon empressement, car je n’avais qu’un visa de 1 mois, et je changeais plusieurs fois d’ordinateurs au cours d’une même session. Les mongols sont plus malins que les cambodgiens car ils trouvèrent mon logiciel espion. Du coup je n’ai rien appris de plus sur les projets des gouvernements français et anglo-saxons. Je passais alors tout mon temps à jouer à GTA sur PC dans un cyber-café. Je fis une tentative pour visiter pendant quelques jours l’arrière-pays mais du fait qu’il était désertique je revins à Oulan Bator au bout de deux jours. J’ignore si j’ai copulé avec un cheval comme on me l’a dit plus tard, mais le fait est qu’il y en avait beaucoup en Mongolie.

Je me rappelle par contre avoir partagé ma chambre dans un guesthouse de Oulan Bator, avec une maquilleuse de la télévision australienne et un australien qui avait la jambe dans le plâtre. Après coup –en 2004- j’ai appris que mes harceleurs m’avaient habillé en femme avant de me violer. Si cela a vraiment été le cas je crois que cette maquilleuse n’était pas là par hasard.

Je suis retourné en Chine le 23 août 2003 pour visiter la grande muraille de Chine et les soldats de terre cuite de Xi An. Je suis resté bloqué a Xi An jusqu’au 25 septembre car je ne recevais plus d’argent de mes parents. Cela ne fut donc pas de tout repos. Je suis en effet resté sans presque rien manger pendant 2 semaines. Je crois que c’était le meilleur moyen pour les autorités françaises de me fixer à résidence, dans ce cas-là une auberge de jeunesse, afin de me violer à loisir et accessoirement je pense de me faire copuler avec une gamine de 8 ans, chose dont je n’ai pas le souvenir étant donné que c’était sous benzodiazépine, ketamine ou ritaline et sous hypnose (Je n’ai appris tout ça de la part de mes harceleurs qu’en avril 2004 avant de quitter l’Asie en catastrophe). Le besoin de mes harceleurs de me salir devenait prégnant, voire urgent vu le nombre de soutiens que j’avais, et la fabrication de vidéos controversées sur moi était le meilleur moyen d’y parvenir.

Je précise que je n’ai toujours pas vu de vidéo de moi encore aujourd’hui, mais en 2004 les personnes qui me harcelaient, m’ont fait savoir à une terrasse de café, que je pourrais voir ce que j’avais subi depuis 2003 sur le site www.cowlist.com. J’y ai bien vu une occidentale en train de se taper un âne, un gang bang avec des blacks, ou un barbu en train de se taper une gamine non nubile, mais je ne trouvais aucune vidéo de moi. C’est là que j’ai compris que ces vidéos que j’avais vues, étaient en fait des exemples de ce que j’avais subi. J’étais effondré. En même temps, j’ai appris que j’étais violé régulièrement depuis Xi An, ce qui me poussa à rentrer en Europe en avril 2004, car je ne m’étais rendu compte de rien, et aussi parce que des individus m’ont annoncé qu’ils avaient à leur disposition une nouvelle drogue du viol qui leur permettait de prostituer n’importe qui, sans que la victime ne s’en rende compte.

Je suis donc resté en septembre 2003 à Xi An 3 semaines dont 2 sans manger, soumis la nuit à tous les fantasmes pourris de mes harceleurs. Quand le virement de mes parents arriva le 25 septembre 2003 j’ai fui à Hong-Kong. Je comptais n’y rester qu’une semaine, mais je fus contraint vu le niveau de vie dans cette province d’aller à Macao.

Je vais raconter maintenant comment je me suis débrouillé pour survivre sans revenu à Macao.

Chapitre 7 : Hong Kong puis Macao la fin de la démocratie



Je suis arrivé à Hong Kong le 25 septembre 2003, par la frontière terrestre et vu les prix je quittais aussitôt cette province en prenant un ferry pour Macao. Pendant cette traversée en bateau, j’ai été insulté par un anglo-saxon portant un t-shirt sur lequel un poulet en cartoon était dessiné, avec l'inscription « shock the chicken », qui a déclaré à la cantonade « fuck the shemal ». Je ne dis rien car il n’était pas isolé. Une heure après j'étais arrivé et sur les conseils de l'office de tourisme macanais, j'ai aménagé dans un hôtel du centre touristique, abordable mais un peu malfamé. Là tout se passait bien et je décidais de rester une semaine ou deux le temps de faire le tour de la ville.

Malheureusement après une semaine ma carte bancaire expira et j'appelais mes parents pour qu'ils m'envoient une nouvelle CB en poste restante. D’ailleurs je ne pouvais plus faire de retrait depuis quelques jours avec l'ancienne CB lorsque celle-ci était encore valide, pour cause de découvert. J’ai donc résidé dans cet hôtel au sein duquel je sympathisais sommairement avec 2 français de 35 et 55 ans arrivés peu après moi, et qui travaillaient pour France 5, chaîne pour laquelle ils réalisaient un reportage sur les macanais de souche. Ils avaient en effet une caméra de télévision.

Pour ne pas rester affamé je leur proposais de me donner 10 dollars en échange d'un disque dur de PC neuf, que j'avais acquis au Cambodge. Ils acceptèrent et j’ai ainsi eu la possibilité de continuer à manger et à aller sur internet pendant 1 semaine. Ces deux individus plus tard ont parlé à une occasion de quelqu'un « d'intelligent mais pas fort » dans la rue lorsque je les croisais. Je ne sais pourquoi j’ai pris cette remarque pour moi.

J’ai reçu rapidement ma nouvelle CB mais aucun versement n'avait été effectué par mes parents sur mon compte, ce qui fait que j'étais toujours démuni. J'appelais mes parents en PCV qui m’ont certifié avoir donné un chèque à ma sœur pour le porter à la poste, ma banque à l'époque.

J'ai attendu comme cela pendant 3 semaines, qui me parurent une éternité, car, en effet je ne mangeais que tous les deux ou trois jours, et j'étais violé toutes les nuits sans le savoir.

Pour manger c'était simple : j'allais dans l'un des palaces de Macao, à la piscine plus exactement où les résidents notaient leur nom et numéro de chambre sur un formulaire accessible à tous, formalité obligatoire avant de prendre une serviette et un transat au bord de la piscine. Je repérais donc une identité occidentale et son numéro de chambre tous les deux jours en moyenne, puis j'allais soit à la boutique sandwich, soit le plus souvent dans l'un des restaurants les plus chers du palace en question, -car quitte à voler autant prendre des risques pour des choses qui ne sont pas sans valeur-, afin de faire un repas complet au menu ou à la carte, en mettant au moment de l'addition le nom et le numéro de chambre du client repéré au préalable. Il ne me restait plus qu'à signer et l'affaire était dans le sac. Tout se passa tranquillement pendant 2 semaines jusqu'au jour où j’ai été interpellé par un serveur sous une des identités que j'avais usurpées. Je fis mine de dire qu'il y avait confusion mais ce serveur me demanda de rester au bar lounge du palace, pendant qu'il allait vérifier mon identité à la réception. Bien sûre je n'ai pas attendu et je pris la plus discrète des nombreuses portes de sortie pour partir en courant. Après cela je recommençais à voler dans les supérettes, et je vidais aussi les verres -je n’avais pas d’eau potable- et coupes de cacahuètes des tables abandonnées dans différentes boites de nuit dont l’entrée était gratuite. J'allais également au Starbuck vider les carafes de lait en libre accès.

Par la suite, des américains en Thaïlande en 2004 m'ont dit que j'avais fait la pute habillée en femme à Macao. Je n’ai compris qu’à partir du moment où j’ai pu faire le lien avec la drogue du viol et l'hypnose, plus tard avant de quitter précipitamment la Thaïlande.

Cependant j’ai eu du mal à croire à ces fadaises jusqu’en 2006. En effet, j’étais complètement démuni et affamé à Macao, mais je ne connaissais personne à part les deux français cameramans de TV5, dont je me méfiais. En conséquence, comment aurai-je pu acheter une perruque, une robe, des chaussures à talon, et du maquillage pour me travestir. Il aurait aussi fallu que je me rase les jambes, ce que je n’ai jamais fait. En conséquence, si on m'a prostitué à Macao c’était sous hypnose. Ceci dit je comprends tout à fait, l’aspect ridicule d’un homme en jupe avec des poils aux jambes.

Peu de temps après avoir été repéré dans le palace, l'hôtel ou je résidais me mis dehors en gardant mes bagages, car je ne pouvais pas les payer. La situation devenait critique, mais je ne désespérais pas de voir arriver un versement sur mon compte postal de la part de mes parents. J'allais donc le soir dormir sur l'unique plage de Macao, et la journée j'allais sur internet gratuitement à la médiathèque ou lorsque celle-ci était fermée le week-end, je piratais un des ordinateurs de la bourse de Macao en accès libre qui affichaient normalement l'évolution des cours de la bourse en direct.

Cependant je suis sûr, vu mon état durant cette période, que j'ai été violé avant d'être mis à la porte de mon hôtel, pendant plusieurs semaines toutes les nuits et toute la nuit sous hypnose et sous drogue du viol. Je devenais en effet agressif, je voyais des men in black de la CIA partout, ce qui m'effrayait par dessus tout (alors que je pense aujourd’hui qu’ils étaient là pour éviter que je ne sois enlevé et prostitué sous hypnose). Puis un jour j'ai appelé mes parents en PCV pour leur dire que j'allais me défenestrer du haut d'une tour, tellement j'étais dans un délire de persécution. Finalement, une fois arrivée en haut de la tour, je me suis endormi en plein jour à même le sol pendant 4 heures, preuve que mes nuits étaient mouvementées, mais je l'ignorais. J'avais en fait surtout besoin de dormir, et c'est le manque de sommeil qui me rendait fou probablement. Un autre jour, je me suis endormi dans un restaurant d’une grande chaîne de hamburger en plein jour toujours.

Quand le virement arriva cela faisait une semaine que je ne mangeais que des cacahuètes et que je dormais sur la plage. Je devenais enragé. Après avoir retiré un peu d'argent, j’ai mangé, j’ai payé l'hôtel, récupéré mes bagages, et j’ai pris un billet d'avion pour les Philippines toujours en train de fuir mes inquisiteurs pervers sans limite ce qui est un pléonasme.

J’ai quitté Macao le 04 novembre 2003 sans aucun regret et soulagé.

Chapitre 8 : Les philippines les îles du diable



J’ai pris l'avion à Macao le 04 novembre 2003 pour aller aux Philippines. Je suis arrivé à Manille mais je ne me souviens plus très bien de mon parcours à part Manille et Cebu, bien que j'ai dû faire au moins 4 îles différentes. Tout ce que je sais c'est que mes persécuteurs, qui ne me harcelaient plus, dès lors qu’ils me violaient à mon insu, ne m'ont pas lâché comme ça. Particularité aux Philippines, à chaque fois qu’un viol se produisait c'est à dire 2 à 3 fois par semaine, les philippinos allumaient des feux d'artifice ou des pétards, dans le quartier de l’hôtel où je résidais… Je n’ai réalisé cela qu’en 2004.

Par ailleurs, les philippinos m'appelaient dans la rue ou aux terrasses de café 666, jésus-christ, le schizophrène (schizoide), ou le travello (shemal), après le spooky freak en Thaïlande de la part d'anglais, d'américains et d'australiens uniquement (le monstre effrayant) cela me changeait.

Par ailleurs, je n'étais toujours pas sûr d’avoir été spolié de mon projet de site de rencontre en Thaïlande en 2002. Quelqu'un avait en effet très bien pu avoir aussi l'idée en 2002. Donc j’ai décidé de dévoiler une autre de mes idées à un inconnu, en l’occurrence à un expatrié norvégien au bar de mon hôtel à Cebu : celle d'un véhicule automatique avec moteur arrière entraînant la roue arrière motrice, dont les deux roues à l'avant directrices auraient permis au pilote de se pencher dans les virages, comme une moto. Au départ, je destinais cette innovation aux motards des forces de l'ordre. En effet rien ne m'attristait plus que d'apprendre la mort d'un motard de la police pendant son service. Pour information ce sont des CRS motards qui m'ont fait passés mon premier permis de conduire (le AL 125), au salon de la moto en novembre 1987… J'ai depuis beaucoup de respect pour les forces de l'ordre à moto, qui sont motards avant d'être policiers.… Je souhaitais donc améliorer leur sécurité.

C’est en 2008 soit 4 ans après le piège, que Piaggio a sorti son mp3 en correspondance parfaite avec ce que j'avais déclaré. Voilà donc pourquoi j’ai été harcelé je pense, et j’ai pu avoir la certitude que l’idée des sites de rencontre n’étaient pas sortis du cerveau de simoncini ou d’autres propriétaires de ce type de site en 2002. D’ailleurs si je m’étais cru spolié sans que cela soit vrai, c’est-à-dire si je délirais, j’aurai agressé depuis longtemps ce connard de simoncini, à l’instar de n’importe quel érotomane équivalent amoureux des inventeurs qui se croient spoliés à tort.

Donc voilà à quoi servent les services secrets. Mais ce n'étaient pas les seules idées que je me suis fait voler, surtout avec l'hypnose ; en effet les services de renseignement sont arrivés à m’en extorquer d’autres. Un exemple : je n'ai jamais dévoilé à l'état de veille, que le fait de peindre les taxis aux couleurs de la police pourrait augmenter l'insécurité des délinquants. J'ignore en quelle année cette idée fut appliquée à New York mais j'ai vu une photo en 2010 dans un magazine, de taxi peint en jaune à l'arrière et aux couleurs de la police à l'avant. Cette idée m’a sûrement été extorquée sous hypnose et drogue du viol, mais j'ignore quand.

Une autre idée : les lampadaires avec détecteur de présence pour les lampadaires dans les rues des villes, à l’instar des détecteurs utilisés dans certaines toilettes de bar ou de café. Idée périmée puisque les Leds sont apparus depuis et font faire des économies aux villes sans jamais éteindre l'éclairage public ; je pense que cette idée m'a été extorquée en 2011 sous hypnose pendant mon sommeil, cependant, certains se sont lancés dans l'aventure, sûrement des pédophiles, parce que j’ai bien réalisé que mes harceleurs étaient tous des pédophiles.

Créatif je le suis. Il n'y a qu'à voir mon portail internet pour en juger : une revue de presse des grands quotidiens nationaux, une rubrique boycotte d'entreprises, une rubrique concernant les personnalités entravées, une autre pour dénoncer celles qui sont dangereuses, une rubrique pour dénoncer les harceleurs, une rubrique pour travailler au black, une bibliothèque de livres d’occasion, une galerie d'art, une rubrique communautaire, un site de rencontre… J'avais aussi pour projet d'étendre mon portail avec une rubrique leboncoin. Mais certains gouvernements n’avaient décidément pas envie que je gagne de l'argent, je ne comprends toujours pas pourquoi, bien que, c’est vrai, cela aurait pu me rendre moins vulnérable, donc moins victime de leurs conneries.

Donc aux Philippines j’ai visité différentes îles. Je bougeais en permanence, car je me sentais toujours persécuté, même si j'ignorais que cela se faisait par des viols la nuit à mon insu.

Sur les t-shirts de certains philippinos que je croisais, je pouvais lire en anglais "respect yourself" ou "kill the pig", mais je ne comprenais pas que cela m'était destiné. J’ai même vu en Thaïlande en 2004 des échoppes vendre un t-shirt parmi d'autres avec le dessin d'un homme en bâton sodomisé par un cheval dans un lit conformément avec les déclarations moqueuses de certains pourris anglo-saxons. Je n’ai pas acheté ce t-shirt, mais j'ai eu la conviction que j'avais en effet peut-être pu copuler avec un équidé sous ritaline, kétamine, GHB ou benzo et hypnose.

Concernant les philippines pour finir, je ne restais pas dans ce pays chrétien dont la mentalité de ce fait est déplorable. Le 13 décembre 2003 j’ai rallié la Thaïlande, pays que j’ai préféré pour la gentillesse de son peuple et l’affabilité du roi, une culture bouddhiste tolérante, et des filles parmi les plus belles du monde et libérées, car faire l'amour même en payant, et retrouver ma compagne de Phuket, devenait une priorité pour garder mon équilibre mental et ne pas disjoncter, car être violé la nuit me rendait agressif, et j'ai même insulté certains connards qui n’ont pas bronché, avant de revenir à regret en Europe en avril 2004.

Chapitre 9 : 2004 : Changement radical : le suicide ou le meurtre.



Après les philippines je suis retourné en Thaïlande du 13 décembre 2003 au 9 janvier 2004.

Dans un premier temps tout se passait bien, je n'étais ni harcelé ni violé enfin je crois. En effet je cherchais une maison pour faire un guesthouse et un restaurant de cuisine française ainsi qu’un magasin d'informatique, pour me sustenter en attendant de créer un site de rencontre communautaire. Donc je bougeais beaucoup uniquement dans le nord du pays.

Je partis au Laos du 09 janvier 2004 au 13 février 2004 pour renouveler mon visa Thaïlandais. C'est là que les choses recommencèrent à se gâter. En effet je suis resté à Ventiane, la capitale, et je crois que j'ai à nouveau été violé certaines nuits toujours sans en avoir de souvenir.

Le 13 février je fus de retour à Chiang Mai en Thaïlande, afin de m’y établir définitivement, du moins je le pensais, en abandonnant partiellement le projet de guesthouse, et de restaurant pour finalement, créer seul, mon site internet dans des cybercafés : www.bystander-effect.com.

Sur la première page de mon site internet en bas en tout petit j'ai au début signé « inc. Credo Quia Absurdum Group » en référence aux viols que j'ai subis à mon insu, et que des pervers venaient me raconter. Puis j’ai signé mon site « inc.  Zero Technology Group » (ce qui inspira je pense le nom de coca zéro, ou le fabricant de moto zéro ingeneer), pour finir par mettre « inc. Kill Perversity Group ».

Alors qu’au début, je logeais dans un logement à la Thaïlandaise : eau froide, toilette turc et cafards, dans lequel je ne pense pas avoir été violé, j'ai aménagé au bout d'un mois dans un hôtel pour touristes occidentaux plus confortable. Là, j’ai été de nouveau violé, et parfois toute la nuit. Je ne dormais plus que 4 nuits pas semaines, en faisant des nuits blanches malgré moi, notamment les nuits succédant aux nuits de viol, car mon inconscient connaissait le danger si je m'endormais. Ces nuits de veille n’étaient pas volontaires, et donc j’ai demandé un somnifère dans une pharmacie. On me donna de la benzodiazépine en comprimé. C'est du fait de ce souvenir, que j’ai été persuadé pendant une longue période, que la drogue du viol qui fonctionne avec l'hypnose était cette molécule. Je n'ignorais plus que j'étais violé car j'étais agressif et épuisé en permanence le jour, et parce que des anglo-saxons (des américains je pense) m’en informaient quotidiennement à cette époque, en venant se foutre de moi. Certaines nuits alors que je pensais dormir, j'avais du mal à croire ce que j'entendais aux terrasses de café le lendemain, à savoir que j’avais fait n’importe quoi avec mon cul.

Je m'étais attaché à une prostituée à Chiang Maï et les américains sont venus me dire que c'est elle qui ouvrait la porte la nuit à mes agresseurs, et que je devais la poignarder avec le couteau que j'avais toujours sur moi pour prouver que j’étais un Homme. En effet ils m’ont dit que j'avais été agressé un million de fois depuis 4 ans, sans jamais me servir de mon couteau, et que donc je n'étais qu’une sale pouffiasse incapable de réagir comme un Homme digne de ce nom. J'avais une opportunité unique pour changer la donne, en poignardant ma copine thaïe, ce qui m’éviterait peut-être, d’être prostitué sous drogue du viol et hypnose. Ils me promirent alors que je toucherais 1 million de dollars par années d'enfermement que je passerais en Thaïlande.

C'est exactement la même sauce que les autorités françaises me resservir le 06 juin 2006 (666), le 12 juin 2006 (6666) et également le 06 juin 2012 (toujours 6666) durant le mandat Hollande, à Montauban, en me disant que précisément ces jours-là, le diable allait encore frapper, si je ne poignardais pas mon père, et en me menaçant à nouveau d’être prostitué en Asie si je ne passais pas à l’acte. J’étais pour ces individus décidément une femelle qui acceptait tout, et ils revinrent à la charge en me disant que je passais déjà pour un schizophrène vu ce que j'avais fait en Asie. Ils me promettaient une prime de 10 millions d'euros par année d'internement en psychiatrie que je passerais en France ; je deviendrais ainsi le schizophrène le plus riche du monde...

Donc en Thaïlande en 2004, afin d’éviter de poignarder ma copine thaïe, je commençais une longue série de nuits blanches, les yeux fermés, à faire semblant de dormir, et je changeais d'hôtel toutes les nuits. A plusieurs reprises, j'ai entendu frapper à la porte de ma chambre, entre 3h et 4h du matin, mais ma copine dormait profondément. Effrayé, je n'ouvrais pas la porte. Mais j'avais la preuve que ma copine ne faisait rien contre moi.

En 2005 et 2006 à mon retour en France, pareil je fis des nuits blanches et rebelote quelqu’un frappait à ma porte ou triturait bruyamment la serrure pendant que je faisais semblant de dormir toujours avant l’aube. J'ai essayé alors toutes les techniques pour ne pas être réveillé en pleine nuit : musique de fond assez forte pour ne pas entendre d’autre bruit que la musique. J’ai installé ensuite une webcam sur mon ordinateur comme en 2001 mais cette fois pour me filmer la nuit, mais mes violeurs visiblement avaient le mot de passe de mon PC, ou me le demandaient sous hypnose, pour effacer les fichiers compromettants. Ensuite je n’ai dormi que le jour pour rester éveillé la nuit. Tout cela n’a fonctionné qu'à court terme car cela m'épuisait et je finissais toujours par m’endormir la nuit pour atteindre le sommeil profond qu’on appelle également sommeil paradoxal, et à partir de là par être violé.

Peu avant de quitter la Thaïlande en avril 2004, unique et dernière solution face aux menaces que je subissais, je me suis rendu à Bangkok. Là je dormais dans des hôtels où je n'avais pas l'habitude d'aller. Dans certains d’entre eux, souvent en début de soirée j'entendais dans les chambres à côté de la mienne, des fou-rires de groupes d'hommes et de femmes, qui s’écriaient bruyamment : "not with a donkey it's amazing ahahahahah" et d’autres exclamations du même acabit. Cela me rendait fou et j'aurai tué pour voir ces gens et les vidéos que je postulais qu'ils regardaient. Aucun doute il s'agissait de moi dont ils parlaient, mais quand je sortais dans les couloirs de l’hôtel, prêt à en découdre les rires s'arrêtaient et c'était le silence. Visiblement il devait y avoir des caméras même dans les couloirs d’hôtels où ces provocations se produisaient.

Je me suis remis à installer un logiciel espion sur les ordinateurs de certains hôtels et j’ai enfin trouvé l’un des sites internet qui était utilisé pour répandre sur la toile les viols immondes que je continuais de subir : il s’agissait de www.foolmud.comou www.mudfool.com je ne me souviens plus. J’y ai vu des photos de moi sur la page d’accueil pendant quelques secondes avant que la page ne disparaisse pour devenir blanche. J’ai fouillé dans le cache du PC concerné sans rien pouvoir sauvegarder d’intéressant sur ma clé USB.

J’ai quitté la Thaïlande le 28 avril 2004, après avoir réalisé mon site internet bystander-effect.com, qui était complètement opérationnel, y compris la base de données. J’avais d’ailleurs ouvert un compte en banque local À Chiang Maï, dont le RIB et l’IBAN étaient sur mon site.

J’ai dû prendre l’avion dégoûté pour l’europe à Bangkok, dans lequel j’ai pleuré, car j’avais le pressentiment que mes problèmes, comme si je n’avais pas assez souffert, ne faisaient que commencer, d'autant plus que des français m'avaient juré que je finirais en prison une fois de retour en France.… Je ne comprenais pas pourquoi, vu que j'avais toujours respecté la loi, mais je ne pouvais m’empêcher de les croire, comme de croire à tout ce que j’avais subi, sans arriver à m’en persuader (comme le fait que des prostitués avaient été inséminées avec mon sperme, afin de mettre sur le trottoir mes enfants en bas-âge), mais outre ce type de torture mentale à laquelle j’étais soumis, j’essayais de me rappeler tout ce que j'avais écrit sur internet dans mes mails à ma famille, sans compter les emails écrient à ma place et en mon nom (ce que j’ai appris en 2005), par les envoyés de l’Elysée en Asie -autre torture mentale après les tortures physiques sous hypnose depuis fin 2003-.

Par mesure de précaution, j’ai pris un billet d'avion pour la Hollande : Amsterdam. Après avoir été violé en hollande j’ai fui au Québec où je comptais me faire interner en psychiatrie pour perte de mémoire en me faisant passer pour un québécois, la véritable cause étant un réel épuisement physique et moral. Ce projet fut interrompu par l'office d'immigration car je n'avais pas de bagage, je les avais en effet laissés en consigne à Amsterdam. Je fus interné dans un centre de rétention pour migrants illégaux, puis au bout de deux jours de peur d'être à nouveau violé sous hypnose, je suis reparti pour Amsterdam, sous contrainte, c’est à dire escorté et menotté jusqu’à l'avion.

Les hollandais m’ont permis de confirmer le sentiment que j’avais concernant le fait que j’évitais de me battre depuis 2001. En effet, j'ai eu l'occasion d'être pris à partie par des hollandais dans la rue, et je me suis engagé dans des pugilats courts mais efficaces. D'ailleurs un rien me faisait péter les plombs, car je n’avais plus de copine pour me soutenir, et donc j’étais de plus en plus agressif. Le fait est que, pour les trois abrutis solitaires qui m’ont provoqué dans ce pays, et que j’ai donc démonté en combat singulier, j’ai subi des représailles incroyables, toujours sur le mode de l’agression physique, par des groupes d’individus plus costauds, et plus entraînés en termes d'arts martiaux, voir aussi plus fous, ce qui fait que je perdais le combat. J’ai réalisé que c’est grâce à ce système de représailles qui avait été mis en place à Paris, que je préférais esquiver les provocations verbales qu’on me faisait subir, ceci tant qu’on ne me touchait pas. Sinon je me servais de mes poings.

Devant cette situation (viols, pugilats...) ma mère et ma soeur sont venues me rencontrer en hollande, et je suis rentré en france peu de temps après leur retour à paris, où dès mon arrivée, je demandais à être interné en psychiatrie pour cause d'état de choc post traumatique.

J’ai pu enfin dormir, même si je regrette que ma volonté d’être hospitalisé à ma demande n’a pas été respecté, puisque le docteur Foucault avec qui j’ai eu un entretien, s’est entendu avec ma sœur pour que celle-ci signe un internement à la demande d’un tiers, ce qui change tout dans le parcours psychiatrique d’un patient.

Au bout de deux semaines j’ai été libéré, et j’ai décidé d'écrire des articles sur mon site internet, afin de tenter de faire une analyse de la perversité et des pervers et de leur arme favorite le harcèlement, articles qui je l’espérais, trouveraient peut-être un éditeur pour leur publication en format papier. J’ai également créé une association avec ma mère -l'association www.christophe-renard.org-, pour informer les gens sur l’existence d’une drogue du viol qui fonctionne avec l’hypnose, dénoncer les pervers au pouvoir, et expliquer les mécanismes du harcèlement. J’en ai profité pour souscrire une assurance vie, car j'étais en effet persuadé que Chirac et Raffarin allaient continuer d’essayer de me tuer comme en Thaïlande, où je manquais de percuter de face en moto une voiture qui doublait dans un virage sur une départementale, sans un sujet du roi en Volvo, qui s'interposa au dernier moment, ce qui m'évita un accident grave pour ne pas dire la mort. Depuis Paris en 2001, on me menaçait de mort sans cesse, ce qui fait qu’après trois tentatives de meurtres en 4 ans et 1 passage à tabac, sans compter les viols subis, je suis rentré en état de choc post-traumatique en france. Malgré tout, à mon retour en france j’ai trouvé la force de créer les statuts de mon portail internet en tant qu’auto-entrepreneur. Ce qui ne me rapporta rien financièrement.

Donc tout ça en vain malheureusement, puisque 6 mois après je crois, je n’ai pas eu d’autre choix que de faire une grève de la faim du fait que je continuais à me sentir violé, mon propre père, me remettant entre les mains des ordures mandatées par le gouvernement ! ! ! Ce jeûne ne dura que quelques heures car les policiers sont venus, m’ont gazé et remis entre les mains des pompiers qui m'ont emmené en psychiatrie mais cette fois pour deux mois d’hospitalisation d'office...

Chapitre 10 : De retour à la maison pour vivre l'enfer

Après cette dernière hospitalisation, je suis une fois de plus rentré chez mes parents où je regardais comme à mon retour des Pays-Bas avec assiduité la télévision. Je fus étonné dès le début, de voir que Cécile de M. amoureuse de moi en 1ère G au lycée Saint Gabriel de Bagneux, travaillait dans l’émission « La méthode Cauet ». Mais j'ai appris aussi que caroline C. amoureuse de moi en 2ème année de DEUG de psycho était devenu productrice de l'émission « Pékin express ». J'ai appris également que David Getta, que je ne connaissais pas, organisait des soirées à Ibiza qu'il nommait « fuck me i'm famous ».

Cependant en dépit de ma célébrité, je ne gagnais pas le moindre centime avec mon site internet, et personne ne tenta d’entrer en contact avec moi, pas même mes amis d’enfance ! ! !

Je continuais donc à être violé chez mes parents la nuit entre 2004 et 2006. Mais il me fallut plusieurs mois avant de le réaliser. La dernière réaction que j’ai eut avant d’agresser mon père, fut de prendre ma carte d'adhérent au parti socialiste. J'espérais ainsi que le gouvernement chirac arrêterait de me persécuter, car la connotation politique de ces viols durant mon sommeil ne ferait plus aucun doute. Cela ne fut pas le cas et les viols ont continué chez mes parents.

En février 2005 je me suis même réveillé avec un poil de chien entre les dents. Cela me rendit fou et pour la première fois je menaçais de mort mon père, ce qui le fit rire : je pense qu’il ignorait qu’il avait été désigné comme cible à abattre par mes persécuteurs, et je savais en outre que c’était bien lui qui me réveillait en état d'hypnose pour me remettre à des crapules perverses afin que soient organisés des viols à mon encontre. En effet, après quantités de nuits blanche les yeux fermés à faire semblant de dormir j'ai pu avoir la confirmation que mon père frappait à ma porte au beau milieu de la nuit.

J’ai essayé de chercher un appartement, en vain (j'étais au RSA mais j’avais quand même une caution solidaire). J’ai été aussi aux urgences d’un hôpital afin de faire rechercher des signes cliniques des viols que je subissais afin de porter plainte. Après plusieurs heures d’attente le médecin ne m’ausculta pas du tout, mais il me mit un doigt dans l’anus pour me dire qu’il n’avait rien trouvé du tout, ce qui le fit beaucoup rire, pour finir par refuser de me faire une prise de sang afin de mettre en évidence l’éventuelle présence dans mon sang de molécules suspectes.

Dans paris en 2005, certains m'appelaient désormais « superman », et ils s’amusaient beaucoup du fait que je sois violé par des chiens depuis plusieurs mois (nota bene : j'ai peur des gros chiens depuis que j'ai été mordu par un berger allemand à l'âge de 11 ans en colonie de vacance).

Par la suite des gens me montraient le matin quand je sortais de chez mes parents, les chiens avec lesquels j'avais peut-être copulé toute la nuit, souvent des dogues argentins, pour me faire délirer je pense. Cela faisait déjà longtemps que je ne croyais plus au hasard. J’ai appris également qu’on m'avait fait manger des excréments en Asie et en france durant le règne de hollande, et copuler avec ma mère en 2005, à Clamart.

C'est pour toutes ces raisons, visiblement que des connards disaient que j’acceptais tout sans broncher comme une femelle. D’autre venaient me dire à des terrasses de café toujours, que Raffarin ne quitterait certainement pas son poste de premier ministre tant que je ne serais pas mort, -j’avais oublié que la mort pouvait aussi être symbolique ou sociale (en attendant de devenir physique) et donc que je pouvais être enlevé et prostitué pour longtemps en Asie sous drogue de viol et hypnose-.

J’ai pu voir aussi au cours de mes pérégrinations dans Clamart un groupe de trois chinois avec 2 français qui à mon passage ont déclaré : « he can escape by this way but you can catch him in the next street ». Cela me fit délirer quant à un éventuel enlèvement de ma personne par des chinois pendant longtemps.

Je devenais de plus en plus fou et agressif à cause du manque de sommeil et des viols, et il fallait que cela cesse, que ça éclate, mais je temporisais encore en puisant dans mes dernières ressources.

Mes parents déménagèrent à Montauban quand mon père arriva à l'âge de la retraite. Je ne les ai pas suivis, et je suis allé en clinique à Fontenay aux Roses où, à nouveau j’ai pu faire des nuits complètes et récupérer.

Je fus éjecté de cette clinique sans raison par le psychiatre référent au bout d'un mois. J’ai trouvé alors refuge dans un hôtel pour SDF (pas cher et triste) porte de Châtillon. Là les viols reprirent maintenant je m'en rendais compte. (Nota bene : je mets toujours des préservatifs lorsque je copule avec une partenaire, mais j'ai un doute concernant cette précaution pendant mes viols. Bien sûr j'étais toujours filmé comme depuis 5 ans).

Je rejoignis finalement mes parents à Montauban courant 2006. C'est là que des pervers me firent délirer sur le diable Chirac et 666 (je rappelle que je n’ai jamais lu la bible). Cette fois mon père ne pouvait plus y échapper j'allais le tuer.

Je poignardais violemment mon père le 12 juin 2006 (6666) vers 1h00 du matin, pour éviter d'être enlevé et prouver de manière complètement stupide que j'étais un Homme. J’étais à ce moment de nouveau dans un état de fatigue psychologique et physique extrême, pour finalement apprendre en mars 2020 en suisse, que l’administration de barbituriques à forte dose engendre une confusion mentale qui peut entraîner un raptus hétéro-agressif ou un suicide. Je me suis demandé alors si je n’avais pas été drogué en 2006 pour faire un passage à l’acte contre mon père, car mon intention était réellement de le tuer. Heureusement, il survécut. Je souhaitais un procès, mon père ne porta pas plainte et je fus hospitalisé en psychiatrie pour 2 ans et demi sans même rencontrer de juge, ce qui est illégal, avec comme traitement 8 cc de Piportil tous les 15 jours, 3 comprimés de Soliant quotidien, et avec en plus du Tercian (probablement pour m’empêcher de faire une grève de la faim ! ! !). Cela fut un confinement durant lequel j’ai dormi pendant presque trois ans.

J’ai appris depuis que les neuroleptiques à haute dose donnent des AVC et des crises cardiaques et je me demande là encore si le gouvernement n'a pas tenté de me supprimer de cette façon.

Je suis sorti de l'hôpital en 2009 sous le mandat Sarkozy et je ne pense pas avoir été violé durant ses 5 années au pouvoir mais seuls ceux qui ont vu des vidéos de moi durant cette période peuvent infirmer ou confirmer mon sentiment.

Les viols reprirent sous hollande, dès que j’ai voulu reprendre mes études pour obtenir mon diplôme de psychologue. Mais la situation fut surtout très difficile autour du 06 /06/2012 (6666), car j’avais le sentiment d’être violé toute la nuit, toutes les nuits.

Cette fois la cible désignée par les autorités était un couple de jeunes voisins que je ne connaissais que de vue et que je saluais. Mais je ne fis pas de passage à l'acte, car je savais ce qui m'attendait : une hospitalisation en asile à vie. En fait, je pense que le gouvernement hollande a essayé de me radier de la surface de la terre. Ce qui gêne les autorités je m'en suis rendu compte, était le fait que je sois célèbre dans le monde entier. Leur but alors était de faire en sorte que je n'aie plus du tout de soutiens en salissant ma réputation, est notamment en faisant de la propagande concernant mon état de santé mentale. Ensuite les autorités avaient les mains libres pour faire de moi ce qu'elles voulaient. (mort atroce, prostitution...)

Au lieu de me préoccuper de ces manipulations, j’ai pris le parti d'écrire des articles sur un blogue internet via Mediapart.

En effet, j’ai tellement mal supporté mon enfermement pendant plus de 2 ans que je me suis promis de ne plus rien faire qui me conduirait à nouveau à être enfermé.

Voilà, aujourd'hui nous sommes en 2021, mon appartement a brûlé, le premier février 2020, et j’ai tenté de m’expatrier en Espagne, puis en Suisse, pays où j’ai été à chaque fois harcelé mais pas violé. Cependant ces voyages m’ont permis d’identifier et de voir mon clone, qui n’a pas de grains de beauté comme moi, ce qui fait que je postule à l’instar du film « Rogue one », ou de cantelou sur TF1, que la police incruste mon visage à la place du sien dans des vidéos compromettantes, à chaque fois qu’elles souhaitent me faire passer pour un une personnalité déviante, devant le plus de témoins corrompus possible qui pourront témoigner le cas échéant de mon anormalité. Malgré tout j’ai continué à écrire sur mon blogue médiapart, ce qui peut gêner macron, et pour cause, j’ai été blessé dans un accident de la circulation. En effet une voiture m’a coupé la route pendant que je circulais à moto le 9 avril 2020, suite à un texte où je dévoile plusieurs affaires d’états. Après 4 mois en psychiatrie (de mai à septembre 2020) car je ne parvenais plus à dormir, à cause de l’administration d’amphétamines à mon insu je pense, alors que j’étais hébergé chez un ami, je suis actuellement dans un appartement sordide à Montauban, fournit par une association qui s’occupe des handicapés. Je cherche actuellement un bail commercial pour avoir un siège social pour mon parti politique (créé en novembre 2020), et me présenter comme député en 2022, mais je me rends bien compte qu’en dépit du nombre important de boutiques disponibles sur Montauban, on me met des bâtons dans les roues. Par ailleurs je ne perçois aucun don des personnes qui se connectent sur le site internet du parti, en dépit de la présence de mes coordonnées bancaires sur celui-ci, comme sur tous mes autres sites web (et notamment des sites de petites annonces). Au mois de mars 2021 j’ai tenté de devenir journaliste indépendant auto-entrepreneur, en vain, statut qui m’aurait permis d’officialiser mon travail sur un site internet de caricature que j’ai créé (www.limpuissancedechaine.com).

J’ai un projet d’entreprise : la fabrication de réacteurs à incendie, mais j’ai vraiment le sentiment qu’on me bloque. (www.littlelipsonfire.com)

Libre à chacun de me prendre pour un schizophrène qui délire, cependant je n'ai pas d'hallucination, ce qui me rend confiant concernant mon état de santé mentale, et vous venez de lire mon histoire, histoire que l’on ne raconte pas quand on est schizophrène. J’ai quand même créé en 2019 avec un membre de ma famille, car mon isolement continue, l’association « international schizophrénie » et j'en suis à la création de mon dixième sites internet, dont un pour le parti politique démocrate capitanomisme, et je suis en train d’écrire mon cinquième livre. Une preuve de mon isolement : je n'ai trouvé personne pour créer ce parti politique, hors de mon milieu familial. En effet les amis qui manifestaient leur intérêt pour créer ce parti depuis 6 mois que je prospectais, disparaissent du jour au lendemain sans me donner de nouvelles ! ! !

Seulement je me demande combien de personnes ont été déclarées schizophrène par la Stasi ou le KGB, et en France ou aux Etats Unis aussi, maintenant que j'ai réalisé que l'on vit dans une démocratie perverse. J’aurai quand même écrit ce livre pour témoigner, ainsi chacun pourra se faire une opinion sans être influencé par la propagande étatique. Je sais que d’autres personnes ont depuis subies des viols sous ritaline ou kétamine, une de ces drogues fonctionne avec l’hypnose, et notamment des enfants ou des célébrités, et c’est pour prévenir tout le monde que j’ai écrit cet ouvrage. Aujourd’hui j’ai porté plainte auprès du procureur de la république de Montauban, après l’avoir déjà fait à Toulouse il y a deux ans, en souhaitant bénéficier de dédommagements conséquents, et obtenir la condamnation des protagonistes encore vivants impliqués dans les crimes que j’ai subis.

J’ai commencé à écrire ce livre à partir de 2013 sur mediapart, tout en étant violé sous GHB, ritaline ou kétamine en association avec l’hypnose, régulièrement, ce qui fait que j’ai été obligé de le reprendre des dizaines de fois jusqu’à aujourd’hui, afin de le compléter en fonction des souvenirs qui me revenaient avec le temps, et aussi parce que lorsque je suis violé je fais des erreurs d’orthographe et de grammaire grossières, sans compter que je suis persuadé que les services de renseignement ont installé dès 2004, c’est à dire lorsque j’écrivais des articles socio-politiques sur mon premier site internet, un script qui rajoute des erreurs à chaque fois que je sauvegarde mes fichiers. Donc excusez le peu d’erreur qu’il peut rester et l’incomplétude de mon histoire que j’ai été obligé de résumer.

Bonne chance à tous.

Christophe renard

www.international-schizo.org

www.christophe-renard.org

www.bystander-effect.com

www.licking69.com

www.capitanomisme.fr

Christop.renard@gmail.com ou lebrefx2@protonmail.com

ANNEXES

Comment éviter d'être violé par les chiennes du gouvernement une technique imparable (article de 2012)

Une nouvelle drogue du viol fonctionne avec l'hypnose et permet de violer quelqu'un pendant son sommeil. Voici après des années de recherche une technique imparable qui permet de ne pas être violé tout en préservant un certain équilibre psychologique -éviter la dépression suite aux viols ou le suicide-, et une certaine capacité à travailler le jour si on est salarié.

Le but : éviter le sommeil paradoxal, car c'est pendant cette phase que les services de renseignement opèrent c'est à dire qu'ils vous réveillent en état somnambulique et vous font agir pendant votre sommeil et répondre au moindre bruit -serrure de la porte triturée, 2 ou 3 coups à votre porte, un chien qui aboie devant chez vous, ou tout simplement coup de sonnette à l'interphone...-. Après bien sûr c'est le viol "consentant" sous hypnose.

Donc pour éviter cette phase de sommeil paradoxal :

1) dormir de 22h ou 23h à 2h ou 3h du matin

2) mettre son réveil à 2 ou 3 h du matin période qui précède la phase de sommeil paradoxal et rester éveillé jusqu'à 5h ou 6 h du matin selon vos craintes.

3) éteindre les lumières et se coucher pour se rendormir vers 5 h ou 6 h du matin jusqu'à satiété de sommeil. le sommeil sera léger et vous risquez moins d'atteindre le sommeil paradoxal et donc d'être violé à ces heures matinales.

Pour ceux qui travaillent le matin je sais c'est difficile mais vous ne serez pas plus fatigué qu'après un viol. Faire une sieste de 1 heure ou 2 est indispensable pour tenir dans la durée.

Voilà, j'applique cette technique depuis maintenant 2 mois 2 à 3 fois par semaine -article écrit en 2015-, et bien que ces crapules m'aient à nouveau violé, cela devient plus rare et donc c'est fou ce que l'on peut se sentir mieux. Je refais des projets -j'ai envie d'écrire 2 livres- et de riposter à ces pédophiles extrêmes qui me prennent pour un petit garçon de 5 ans capricieux et sans défense.

Nota bene : en france le nombre de tentative de suicide est passé de 140 000 dans les années 2000 à 200 000 depuis 2003. 60 000 personnes de plus -dont des enfants- essaient de se suicider depuis l'apparition de la drogue du viol qui fonctionne avec l'hypnose.... Je n'en tire aucune conclusion je pointe du doigt un phénomène étrange encore un.

Peut-on tuer quelqu'un sous hypnose et drogue du viol ??? (2017)

J'ai été violé pendant mon sommeil sous hypnose et sous drogue du viol et je n'ai plus eu aucun frein. Peut-on faire du mal a quelqu'un avec le même procédé ?

Je me posais cette question depuis un moment. Mais elle est redevenue d'actualité suite au bruit étrange que j'entends la nuit quand je dors avec ma copine pendant mon sommeil. (éveillé en fait mais les yeux fermés car je me méfie depuis quelque temps)

En effet je ne suis plus violé depuis un moment mais le gouvernement qui semble avoir abandonné l'idée de me pousser au suicide, ne semble pas avoir abandonné l'idée de me mettre hors circuit.

Quelle solution adopter dans ce cas ?

Peut-être me faire faire un passage à l'acte type meurtre ou tentative de meurtre sous drogue et sous hypnose...je me demande seulement si c'est possible.

Loin de moi l'idée de faire du mal à ma copine avec qui je m'entend très bien par ailleurs, mais étant donné que je dors souvent avec elle, je pense qu'elle est la cible idéale pour le gouvernement.

Je me demande en fait dans quelle mesure on peut lever les inhibitions, les freins, et tout sentiment de culpabilité sous drogue et sous hypnose.

J'ignore si c'est seulement possible mais vu que mes adversaires sont sans limite, et que je reste vulnérable car pauvre et sans aucun moyen financier ou technique (installer des caméras) pour me protéger et me sentir sécure, et que par ailleurs ces adversaires disposent d'une drogue imparable sous hypnose (la ritaline ou kétamine), je me pose simplement la question : peut-on faire un passage à l'acte meurtrier ou violent sous drogue du viol et sous hypnose ?

Cet article fera foi si jamais cela se produit, que j'avais essayé de prévenir ce genre de problème.

La Ritaline une nouvelle drogue du viol gardée secrète par les gouvernements (2004 mais recorrigé en 2020)

Une nouvelle drogue du viol est apparue ces dernières années, permettant de faire faire ce que l'on souhaite à une éventuelle victime, -y compris d'être active-, tel un somnambule, sans lui laisser aucune trace mnémonique. Cette drogue dans une moindre mesure permet également de faire dire ce que l'on souhaite à une personne sous son emprise, du fait de la forte suggestibilité qu'elle induit, proche d'un état hypnotique, et surtout pas la vérité.
Pour l'instant, cette drogue reste à l'usage exclusif de certains milieux, telle que l'armée, la police, les milieux scientifiques ou politique, et plus globalement les milieux élitistes. Elle aurait été utilisée pour la première fois comme sérum de vérité à guantanamo, sur les prisonniers iraniens. Aujourd'hui, elle permettrait de réaliser des vidéos zoophiles, et pédophiles, à l'insu des victimes.
Toutes personnes se sentant menacées par des personnes susceptibles d'utiliser cette drogue peuvent suivre les conseils suivant afin de se prémunir, ou afin de détecter tout symptôme consécutif au fait d'avoir été drogué et violé.

Quelques conseils pour se protéger notamment si on voyage à l'étranger :
- acheter toute nourriture et toute boisson au hasard dans un supermarché, en évitant toute habitude alimentaire. 
La drogue en question pouvant être assimilée à un fruit, ne jamais faire de réserves susceptibles d'être accessibles à quiconque -y compris à des personnes de confiance qui peuvent déjà être corrompues, ou qui sont intéressées pour commettre ce type d’exaction- et donc toujours consommer les aliments sur le champ.
- ne jamais accepter d’aliments, de boissons, ou de cigarettes venant d’autrui.

Dans le cas où subsisterait un doute ou une impossibilité de se prémunir au niveau alimentation -dégustation public, toasts en série...-, toute la stratégie afin de ne pas devenir vulnérable va consister à ne pas être "réveillé" pendant la nuit. Car les agresseurs utilisent un protocole inédit jusqu'ici avec les drogues du viol classiques, en obtenant la collaboration de la victime dès son réveil somnambulique -ouverture de sa porte par exemple par la victime elle-même ! ! !-.


Ce protocole se déroulerait ainsi :

1) les agresseurs signifieront qu'ils se trouvent à la porte de votre chambre de manière bruyante. 
Pour cela ils peuvent soit frapper à la porte le plus naturellement du monde, soit plus silencieusement vous laisser savoir toujours durant votre sommeil, qu'ils souhaitent pénétrer dans votre chambre, par exemple en actionnant la poignée de porte, ou en triturant bruyamment la serrure. 

2) Ils leur aient absolument inutile de posséder la clef de votre porte d'appartement ou celle de votre chambre, car à ces stimuli bruyants, vous vous réveillerez, vous vous lèverez dans un état somnambulique et c'est bien vous qui ouvrirez la porte, peut être après avoir établi un premier contact verbal avec eux.


3) Les agresseurs sont susceptibles de montrer des vidéos pornographiques juste après le réveil somnambulique de la victime, afin de lui faire reproduire ensuite à l’identique les scènes visionnées. Si vous soupçonnez d'avoir été violé, voici la liste des signes potentiellement révélateurs d'un viol, ou d'une activité nocturne non souhaité: bouche non pâteuse au réveil, yeux non collés, absence de sentiment de soif, absence d'envie d'uriner, réveil matinal tardif, sentiment de fatigue en dépit du sentiment d'avoir bien dormi, réveil dans le brouillard, douleur anal ou vaginal, absence d'érection matinale, sentiment de panique ou d'angoisse, envie de pleurer, confusion, irritabilité, agressivité, anxiété, vertige, labilité affective telle que des sourires ou des rires non pas immotivés, mais nerveux au cours de la journée...

Les exactions commises sous cette drogue, laissent également des traces inconscientes qu’on ne réalise pas -traces différentes des flashs de la GHB standard-, et que l’on peut exprimer dans son discours ou dans des écrits sous la forme d’associations, ou d’allusions inconscientes, ce qui accessoirement peut faire sourire les pervers informés de ce que l’on vient de subir.

Nouveau rectificatif du 24 mars 2019

J'ai pu constater 5 modifications qui vous permettront de vous (surtout les gilets jaunes) rendre compte que vous avez été violé sous drogue du viol et hypnose :

- on rit le matin nerveusement on se frotte parfois les mains de contentement avec le sentiment d'avoir évité d'être violé alors qu'on l'a été.

- on est fatigué au réveil avec énormément de mal à se réveiller ou réveil vers 11h midi ET ON NE SE SOUVIENT PAS DE SES RÊVES. Par ailleurs on se réveille tous une ou deux fois par nuit. En cas de viol ce n’est pas le cas on a l’impression d’avoir dormi toute la nuit sans interruption.

- on a mal au cul et il nous démange surtout le soir mais parfois aussi le matin ou quand on va aux toilettes.

- on est épuisé le soir si on n’a pas fait de sieste et pourtant on n'arrive pas à dormir ce qui fait que l'on risque fort de faire une, voire deux nuits blanches

- durant les jours suivant le viol on est prostré comme dans une dépression stuporeuse

Rectificatif du 10 août 2019

L'unique solution pour éviter d'être violé sous drogue du viol et hypnose est sociale

Pour éviter d'être violé mieux vaut vivre en groupe et notamment la nuit. Un groupe de 6 à 8 personnes de confiance est l'idéal chacun pouvant monter la garde (rester éveillé) par tranche de 2 h toutes les nuits. Ainsi de 22h à 8h du matin chacun veille 2h à tour de rôle puis se recouche avec l'assurance que personne ne tentera de réveiller une des personnes endormies en état d'hypnose somnambulique. Ceci est nécessaire car tout le monde peut être drogué par les violeurs à la solde des élites, donc en restant éveillé chacun son tour c'est la garantie que la nuit se passe bien. Personne de confiance exigée donc peut-être pas la famille.



Rectificatif du même auteur en 2020 :

Cette drogue du viol serait bien la ritaline cependant la nouveauté résiderait dans le fait qu'elle est associée à l'hypnose. C'est l'hypnose qui serait en cause indirectement dans le fait que l'on agit comme un somnambule, et donc que l'on peut même faire avoir à la victime un comportement actif et non plus seulement passif comme avant 2002.

Par ailleurs l'état et la police ont réussi suite à l'article original (écrit suite à des viols de 2003 à 2006) à diminuer les effets secondaires qui permettaient de réaliser que l'on avait été violé pendant la nuit. Pour avoir eu le sentiment d'être violé a quelques reprises en 2013, les yeux ont des scories mais molles le matin, le sentiment de soif est bien présent, l'envie d'uriner également, l'érection du matin aussi, et les douleurs anales sont absentes ou n'apparaissent que tard dans l'après-midi et pas systématiquement. ce qui permet toujours de réaliser qu'on a été violé sont toujours le réveil dans le brouillard, des vertiges, voir une perte de connaissance au cours de la journée, un réveil anormalement tardif, un sentiment de fatigue, de l'angoisse ou de l'anxiété, de la confusion avec envie de suicide sous forme de raptus (défenestration ou si on a une arme suicide avec celle-ci comme certains policiers dont on parle régulièrement dans les journaux), de l'irritabilité voir de l'agressivité, et une certaine labilité affective tout cela apparaissant inopinément certains jours (pas par exemple après une nuit blanche). A long terme cette drogue génère des mycoses vaginales, aux testicules et au scrotum voir à l'anus qui démangent sans cesse, ainsi que des mycoses aux ongles.

Toutes personnes souhaitant dénoncer l'utilisation de cette drogue qui permet également de violer des enfants ou de prostituer quiconque, sont susceptibles de décéder d'un AVC ou d'une crise cardiaque, suite à l'administration de neuroleptiques à haute dose tels que le Piportil. Ainsi sont décédés M.Carcassone conseiller de Michel Rocard, Yves Bertrand ancien directeur des services de renseignement de 1998 à 2004, et M.Érik Izraelewicz directeur du monde jusqu'en 2012, entre autres.

ATTENTION AUX BARBITURIQUES ! ! ! (2020)

LES AUTORITÉS PEUVENT FAIRE ADMINISTRER À N'IMPORTE QUELLE PERSONNE GÊNANTE, DES BARBITURIQUES À FORTE DOSE ENTRAINANT SYSTÉMATIQUEMENT DE LA CONFUSION MENTALE AVEC RISQUE DE RAPTUS HÉTÉRO-AGRESSIF OU DE SUICIDE ! ! !
LES PSYCHIATRES SONT PARFAITEMENT INFORMÉS ET COMPLICES DE CE TYPE DE MANIPULATION PHARMACEUTIQUE, LA CONSIGNE ÉTANT D'ÉTABLIR POUR TOUT PASSAGE À L'ACTE LE DIAGNOSTIC DE "SCHIZOPHRÈNIE PARANOIDE VERSANT NÉGATIF", SANS BIEN SUR EFFECTUER D'ANALYSE DES FLUX CORPORELS (SANG, SPERME, SALIVE, URINES NOTAMMENT) QUI PERMETTRAIT DE DÉDOUANER LA VICTIME, ET D'ENGAGER LA RESPONSABILITÉ DE L'ÉTAT. AUTRES SYMPTOMES D'UNE PRISE DE BARBITURIQUES : NAUSÉES, VERTIGES ET SUDATIONS ENTRE AUTRES ! ! !

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