Cinéma du réel

Festival international du film documentaire

Paris

Sa biographie
Le festival mêle documentaire, essai et expérimentation dans des sélections qui reflètent la diversité des genres et des formes d’approche cinématographiques du monde. Elle en fait l’un des rares festivals de cinéma documentaire qui mettent l’accent sur le patrimoine et la mémoire du genre, tout en les faisant dialoguer avec la création contemporaine. Découvreur de jeunes talents, Cinéma du réel est tout aussi attentif aux cinéastes confirmés dont il donne à voir les dernières œuvres comme les films plus anciens. Le festival a ainsi contribué à révéler sur la scène internationale de nombreux réalisateurs, aujourd’hui connus du grand public.
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28 abonnés Le blog de Cinéma du réel
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  • Partager le cinéma physiquement avec d’autres

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    Nous l’écrivions ici même le 16 mars dernier, les projections publiques, les rencontres et les débats de la 42e édition de Cinéma du réel ont été annulées le vendredi 13 mars 2020 au matin. De cette 42e édition restent des films, des textes écrits, un parcours tracé à travers le cinéma, un engagement que nous avons tenté de faire exister autant que possible online …
  • Bring Down The Walls (Phil Collins)

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    Ce film aborde le complexe carcéro-industriel américain à travers le prisme de la house music et de la vie nocturne, faisant du dancefloor un espace de libération personnelle et collective et proposant de nouvelles perspectives pour créer du lien dans nos sociétés.
  • El año del descubrimiento (Luis López Carrasco)

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    En 1992, dix ans après la victoire du parti ouvrier de Felipe Gonzalez, l’Espagne donne l’image d’un pays civilisé, moderne et dynamique. Cependant, dans la ville de Carthagène, située dans le sud-est du pays, émeutes et manifestations s’achèvent par l’incendie de la préfecture régionale à l’aide de cocktails molotov.
  • Expedition Content (Ernst Karel, Veronica Kusumaryati)

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    À partir du fonds d’archives sonores de l'expédition Harvard Peabody en Nouvelle-Guinée néerlandaise (1961), une rencontre avec le peuple Hubula (plus connu sous le nom de Dani), et les histoires croisées de l’enregistrement de terrain, du film ethnographique et du colonialisme.
  • L'Ombre du désert (ou le Paradis perdu) (Juan Manuel Sepúlveda)

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    Alors qu’une caravane de migrants attend de traverser le dangereux désert d’Altar pour rejoindre les États-Unis, les derniers Amérindiens du désert survivent à une diaspora qui les a poussés au bord de l’extinction.