Gilets Jaunes - 1er mai 2021

Liberté d'expression, revendications, démocratie

« ACTE 129 : Fête des travailleurs 2021, cette année on chamaille joyeusement !

 

Comme tous les premiers mai depuis 1890, les travailleurs.euses du monde entier sont appelé.e.s à se rassembler pour revendiquer de meilleures conditions de travail et pour commémorer le massacre de Haymarket Square.

Dans ses vœux 2020 Emmanuel MACRON espérait « retrouver dès que possible les 1er mai joyeux, chamailleurs parfois qui font notre Nation ».

(Notre bon président faisant ici sans doute référence au 1er mai 2018, où son barbouze Benalla tabassait des manifestant.e.s déguisé en policier, et au 1er mai 2019, où des manifestant.e.s pacifiques furent obligé.e.s de se réfugier dans l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière pour échapper à l’acharnement des forces de l’ordre).

 

Le juge des référés du Conseil d’Etat a rappelé le 13 juin 2020 que la liberté de manifester est une liberté fondamentale, forçant par là nos dirigeants à ré-autoriser les rassemblements revendicatifs.

Le gouvernement considérant que les conditions sanitaires sont suffisamment favorables pour éviter un reconfinement généralisé comme au printemps 2020, il est donc tout à fait légitime que nous puissions nous rassembler, à la veille d’une crise sociale sans précédent, sous les fenêtres de nos dirigeants pour exiger leur intervention dans le secteur de l’emploi : interdiction des licenciements, accompagnement réel des chômeurs.ses vers l’emploi, relance par l’investissement public, (re)nationalisation des secteurs stratégiques, abandon complet des projets de réforme des retraites et de l’assurance chômage, etc.

L’Assemblée Générale des GJ de Lyon & Environs appelle donc tou.te.s celleux qui le peuvent à rejoindre Paris pour l’avant-dernier 1er mai de l’ère Macron, une date qui rentrera une fois encore dans l’Histoire n’en doutons pas…» 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L’auteur·e a choisi de fermer cet article aux commentaires.