Le swing Gilets Jaunes [9/31 #Inktober]

En avant, en arrière, en avant, sur les gonds grinçants du Présent, le mouvement Gilets Jaunes a réalisé l’exploit de devenir un concept dès le 17 novembre 2018, qui fait que son nombre, mercure politique, n’est d’aucune importance ; l’intérêt est qu’en entraînant les élites dans une endurante danse, il révèle leur manque de souffle, muscle et souplesse, pas depuis 11 mois, mais 50 ans.*

Les élites [intellectuelles, culturelles, politiques, et, adjuvantes : médiatiques avec la limite que celles-ci n’ont pas constitutivement à être productrices d’idées, ni à argumenter un engagement, ni à conduire une révolution] ont massacré le sujet Gilets Jaunes avec une belle panique. La bêtise de leurs réactions, dès l’apparition du mouvement, a été exponentielle et d’une gravité dangereuse. Le mouvement est resté un mystère, malgré l’énormité de la production tentant de le cerner : documents, études, enquêtes, tribunes, émissions, débats, interviews, et même garde à vue ou procès. Il a échappé à tous les Saurons.

[note : Je mets de côté, ici, l’énormité du manque de conscience réactive des élites devant les uniques premiers énoncés des Gilets Jaunes : je ne peux pas nourrir mes enfants, je ne peux pas me payer un toit, j’en ai marre de ne jamais savoir de quoi demain sera fait. Énoncés qui, seuls, auraient dû faire couper les moteurs et taire les egos.]

À peine on le saisissait par un bout, essayant de conclure à l’ensemble, que le mouvement reculait, sans même faire contrepoids, en se foutant de se défendre, de suivre, de se mettre en harmonie avec cette foule d’observateurs et de commentateurs autour de lui. À peine on lui désignait un chef, qu’il avançait sans lui. On lui demandait un dossier de tableur, une organisation, une syndicalisation, une partition, et le big band enchaînait sur de l’impro.

Les « bons sauvages » n’ont jamais exécuté les tours attendus, comme s’ils ne comprenaient pas la langue dans laquelle on s’adressait à eux ; le mouvement a méprisé son public parce que, lui, n’était pas sur une scène ; il a balancé des coups sans prévenir, avec individualisme, sans jamais prêter attention réelle à la présence d’un adversaire, à son potentiel, son palmarès, sa technique, son placement ; il était incongru comme un golfeur au milieu d’un match de foot, une foule de photographe lui désignant désespérément les buts, alors qu’un joueur envieux, perso, avait volé le ballon et décidé qu’il s’agissait d’un match de basket, dribblant seul, appelant toutes les 5 minutes comme un gosse qui ne sait pas comment se faire remarquer : « t’as vu comme je fais bien, t’as vu comme je fais bien ? », applaudit par ses hooligans. Un show à hurler de rire, sauf les coups, qui s’est prolongé, sans rappel pourtant, jusqu’à la lassitude, surtout des coups, mais aussi de ce statut de « mystère ».

« Qui sont les Gilets jaunes ? » une phrase répétée des milliers de fois, partout. La question n’a jamais obtenu de réponse. La question est : si personne ne savait qui étaient les Gilets Jaunes, sans avoir du tout à chercher, alors qui est le reste de la société ? Si personne ne savait, en novembre 2018 qui était 0,6% de la population, alors, qui sont les 99,4 autres % ? 99,4 %, comme les 0,6, d’ailleurs, de tous les âges, toutes les générations, toutes les professions, toutes les origines, tous les statuts.

Quand l’immature vieillard de l’Élysée, d’un ton joué, a voulu faire passer pour une découverte « avec humilité » son inconnaissance de l’existence de « femmes seules avec enfants », sa démission aurait dû être demandée par les élites. Sauf qu’elles non plus ne savaient pas, pour ces fameuses « femmes seules avec un enfant. » C’est si nouveau, d’ailleurs, c’est normal, aussi, de ne pas être au courant. Quelques siècles, merde, on peut leur laisser deux secondes, oui ? Et ce n’est pas non plus comme si la littérature, le théâtre, la musique, …le christianisme, en avaient fait, un jour, un sujet. Bordel, quoi, comme dit l’autre. Enfin, heureusement, avec la PMA, un problème sociétal devient un choix privé, l’État n’a plus à s’en mêler.

L’année qui va bientôt être comptée, de novembre à novembre, va appeler une masse, à nouveau, d’articles et d’émissions. « Gilets Jaunes : un an après », on voit ça d’ici. « À LA RENCONTRE des Gilets Jaunes, un an après », pour la 365e fois.

Sur l’année, après un sursaut qui ne leur pardonnait rien, les élites auraient dû, par honneur (je sais, Fasse DeBouc : lol), ou laisser leurs sièges et micros, ou entamer, un peu en aveugle s’il fallait, le montage de barricades conceptuelles pour préserver le mouvement Gilets Jaunes, le mettre à l’abri de la hargne, de la haine, et des chocs, en tant que système vivant innocent, et le remplacer par des idées, engagées évidemment, ces trucs, là, qui peuvent supporter la torture sans saigner, drôlement utiles.

Il n’y a qu’un œil intellectuel qui pouvait, plus vite qu’aucun média et pire aucun politique actuel, observer dans le mouvement Gilets Jaunes cette façon d’aller d’avant en arrière, chaque samedi, depuis un point fixe, sans que rien de platement définissable, existant de façon définitive, nettement, et certainement pas unithématique, comme un vent politique, ou économique, ou syndical, ne le pousse à ça, rien, que lui-même, en lui-même, puis de déterminer, aussi, quel était ce point fixe, et de comprendre qu’il s’agissait du temps même que nous sommes en train de vivre.

Dès lors, les élites convoquaient « le présent » et le mouvement Gilets Jaunes mutait dans la seconde en concept et le problème devenait gigantesque, sa résolution vitale. Il avait même ainsi un lien avec les manifestations à Hong Kong, et toutes les autres, à l’échelle planétaire.

Mais les élites, de même, par leur statut universel, et leur devoir de surpasser l’instant pour le considérer ne valant que parce qu’un instant dans le ciel d’une multitude d’autres, et en tant que scientifiques, auraient dû se délester du leurre de la petite histoire « qui sont les Gilets Jaunes », et s’inquiéter de ce mouvement, et s’interroger : pourquoi il ne s’arrêtait pas, sous aucune pression (et encore une fois, peu importe le nombre). Pourquoi le mouvement semblait traverser ce qu’on lui opposait, comme s’il ne sentait pas sa résistance, comme s’il n’entendait pas les ordres, comme si ça n’existait pas, et pourquoi tous ceux qui tentaient de le saisir refermaient la main sur du vide. Pourquoi aucun contrepoids, pourquoi pas de logique action/réaction, pourquoi il pouvait sembler que mouvement et politique ne se reconnaissaient pas matériellement, fantôme l’un pour l’autre ? Les élites auraient pu trouver que c’est parce qu’ils faisaient partie de deux temps différents, mais pas encore « distincts », puisqu’ils se rencontraient bien de la pire manière dans la violence. Il y avait un seul point commun, où un temps rencontrait l’autre : la violence. Il faut quoi, aux élites, de plus, pour froncer ?

À quel moment cette violence existait ? Quand le mouvement allait de l’avant, ou quand il allait de l’arrière ? Les deux. La violence continuait en prenant la forme de la persécution, d’une perversité administrative. On peut donc imaginer conceptuellement que le mouvement s’arrêtait parce qu’il allait taper au bout de ces deux possibilités de jeu contre quelque chose d’équivalent : qu’il se déplace sur des boulevards jusqu’à se cogner à l’État, qu’il rentre chez lui jusqu’à se cogner à l’État. Donc l’État participait de cette fixité depuis laquelle le mouvement se faisait : le Présent. Et donc le mouvement balayait un espace temporel autre. Lequel ?

Mouvement « historique », l’expression a souvent été employée, personne n’aurait su intellectuellement expliquer pourquoi. En fait, même non intellectuellement.

En faisant jouer ce dont elles sont gardiennes, Histoire, littérature, philosophie, les élites auraient pu tenter de comparer le mouvement à, formellement puis fondamentalement, tous les types protestataires, de la manif’ scolaire à la révolution la plus puissante et décisive en passant par les grèves et mutineries, à travers les siècles, et de façon internationale.

Dans cette comparaison, les élites auraient cherché si ailleurs, à un autre moment, ce mouvement avant/arrière, depuis une fixité, avait existé. Ils auraient trouvé que non. Par défaut, alors, le mouvement Gilets Jaunes avait un caractère historique inédit, oui. Ça n’expliquait pas ce qu’il était, mais dire ce qu’il n’était pas était déjà ça. Et le mot « inédit » interpellait bénéfiquement, autorisait les esprits à faire preuve d’invention. Quel, sans être un high-functioning sociopath pour autant, esprit, disciple par profession du doute, de la recherche, de l’esthétisme le plus pur au scientifique le plus impartial, ne serait pas passionné par l’apparition d’un mouvement inédit ? Qui sous-entend donc « problème inédit » et donc « solution inédite » ?

Hé bien, ceux d’aujourd’hui.

Et le président d’aujourd’hui, ce qui démontre, s’il était encore besoin, qu’il n’a aucune vision, mais pas plus de talent pour la tyrannie non plus, ni même le politique pur.

À la décharge du politique, et je me force à l’écrire, il n’avait pas, il n’a pas à avoir cette capacité-là : le recul suffisant. Il n’a pas à faire appel à une somme de connaissances indénombrables pour vite comprendre, conceptuellement, à quoi il a à faire ou pas. Il ne peut pas quitter la matérialité même de sa fonction pour tout d’un coup aller jusqu’à, si cette fonction ne repose plus sur aucune connaissance réelle, sue, référencée, admettre qu’elle n’a plus de raison d’être, que sa place est factice, que tout ce qui la concerne est quelque part faux, ou en tout cas absolument pas à jour, et que, donc, tous ces actes, toutes ses décisions, ne peuvent eux-mêmes qu’être faux, inadaptés, et s’adresser à quelque chose qui n’existe pas plus.

Le politique ne peut pas se couler seul, tirer sa révérence, s’excuser et quitter sa fonction. Ça, il peut le faire, un, quand les couilles pour ça, soit de l’honneur (re-lol), mais surtout, deux : quand le système d’incompatibilité est parfaitement défini, parce que la société même est parfaitement définie et que tout entière elle dit : casse-toi.

On peut en être à regretter une époque où on était sûr de virer des gouvernants de valeur puisqu’ils comprenaient pourquoi ils devaient partir. À présent, on est sûr de laisser en place l’incompétence totale.

Mais quoi qu’il en soit, le politique ne peut s’exclure devant un problème que lorsqu’il est défini. Et c’est presque, finalement, la seule mascarade éhontée du président via son « mon grand non-débat à moi entre moi et moi parce que je serai d’accord avec moi», qui a masqué la réelle problématique de l’indéfinition du mouvement Gilets Jaunes. Son hystérie de mise en valeur personnelle est tout de même exceptionnelle : on a fait croire, au mieux, qu’il s’agissait d’une manœuvre pour détourner l’attention médiatique et (grand bémol) de la société, du mouvement. Et donc, il a été cru par tout le monde, dont le mouvement Gilets Jaunes, que le président « savait » pourquoi il fallait détourner l’attention, et de « quoi ». Mais alors, dans ce cas, pourquoi personne n’en a parlé de ce « quoi » et du « pourquoi » ? Et il se pointe à son auto-conclusion le 16 avril 2019 en commençant par donner un coup de batte dans le visage de cette Marseillaise de l’Arc de Triomphe, en lançant joyeux (et gravement humble) qu’il n’était pas au courant de cette histoire de « femmes seules avec un enfant. » …Okay, donc il ne savait pas du tout « pourquoi », ni de « quoi ». Il l’a dit. Il l’a dit devant tous les journalistes et en live, devant toute la société : je ne sais absolument pas qui vous êtes et je m’en fous, moi, grave et humble, et profond. Mais là où ça devient stupéfiant, c’est que personne, alors, n’est reparti en arrière, pour mieux revenir en avant, l’arrêter net et lui dire : Okay, alors on recommence, ou mieux : on arrête là. Dégage.

Ce seul point-là aurait dû alerter les élites, même si elles avaient raté tout le reste.

Le président a seulement vu qu’il n’était pas le centre de la fête, ni celui qui mettait l’ambiance, alors il a créé sa propre fête avec obligation de le louer si on voulait y participer, il a dansé et gigoté et fait un tas de karaoké tout seul, atteignant un ridicule public de 100%. Les élites l’ont bien vu, ça, elles ont même été invitées à y participer, passant à l’humilioir pendant 8 heures. Elles y étaient. C’était énorme, c’était grotesque, c’était digne, uniquement, d’une mauvaise fiction. Une boom à l’ancienne, de collégiens, tous les invités gênés mais tenus d’être là, à cause du chantage de la popularité, regardant l’hôte hystériquement danser seul, s’amuser seul, persuadé que sa fête est réussie. Que font des adultes à une boom d’ado sur fond de Foule Sentimentale ou Je danse le Mia ?

Il n’y a eu « détournement de l’attention » que par jalousie. Une jalousie envieuse de gamin auquel aucun adulte ne sera parvenu à lui faire comprendre ce que signifiait « non », par contre lui sait comment le dire à tous les adultes et c’est sans discussion.

Il n’y a aucun, zéro, politique là-dedans. Les élites auraient dû ignorer le grand débat. Elles n’auraient pas pour autant perdu leurs micros, au contraire. Pourquoi ne l’ont-elles pas tenté ? Par chantage, par crainte, par pressions ? J’ai peur que non.

Il y a cette histoire de « qui sont les Gilets Jaunes ? » Mettons que je tolère de le détacher de la suite logique que je ne cesse de répéter depuis « alors qui est le reste de la société ? ». Il est exact que le mouvement des Gilets Jaunes n’a lui-même pas connaissance de ce qu’il est, je ne parle pas des situations une par une, mais du mouvement : quelque chose qui va d’avant en arrière depuis une fixité. Lui-même n’aura jamais les mots stricts pour se définir. Mais, d’une part, ce n’est pas à lui de les avoir, de faire son analyse, d’autre part ça ne lui retire pas son existence. Qu’il soit un mystère à lui-même, conceptuellement, ne doit en aucun cas être le prétexte pour l’ignorer, l’humilier et le traiter avec désinvolture et violence. Un enfant est un mystère à lui-même, un nourrisson braille et n’expliquera pas en assemblée pourquoi, le battre pour qu’il arrête est impensable, mais discuter avec lui aussi, il faut d’autres façons. Un symptôme peut très bien être celui d’une maladie inconnue, auto-immune, rare. Ce n’est pas parce que le symptôme est incompréhensible qu’il faut nier l’inconnaissance de la maladie.

En tout, mais vraiment tout, le mouvement Gilets Jaunes a été traité, physiquement ou du dessus des plus hauts pupitres des élites comme si nous n’étions pas en 2019 mais dans des temps primitifs. Forces de l’ordre suivant les ordres ou philosophes, même attitude : frapper. Hommes de lettres, de sciences : prendre peur, nier, rire. Les réactions ont été celles d’esprits primaires, racistes, devant l’inconnu : attaquer, juger sans procès, condamner, lyncher, tuer. De près ou de loin, tout n’a été que sentence immédiate contre l’hérésie.

Bientôt un an après, il n’y a pas eu d’évolution : ça barjote de tous les côtés encore, les médias alternatifs ne lâchent pas l’affaire avec un art de la plomber et de la rendre grossière assez remarquable. Il y en a un qui s’ennuie ferme d’où sa tentative, cette été, de faire passer le message « allez, encore » avec son «Je ne crois pas du tout que ce qui a un moment créé la colère sincère d’une partie de la population soit derrière nous », comme ça, il fait à nouveau croire qu’il sait de quoi il parle.

Entre-temps, aucune honte médiatique, ni politique, ni intellectuelle à parler l’air de rien, et de très très loin, d’un ton léger, en passant vite, des manifestations à Hong Kong. Sans le mouvement Gilets Jaunes et son traitement « inédit » qu’auraient vraiment été les réactions des intellectuels ? Ils se sont seuls gâché un sujet en or, hein ?

Il reste un angle d’analyse qu’ils auraient dû aussi découvrir : si le politique était en train de s’établir sur une société inconnue, c’est qu’elle n’était donc relayée par aucune analyse depuis autant de temps que la moyenne temporelle de toutes les générations la composant : 50 ans.

Ce chiffre ne renvoie qu’à une seule date : 1968. La plupart des personnalités qui seules ont le droit de l’ouvrir encore à l’intérieur de la zone ultra-protégée, hérissée de pointes vers l’extérieur qu’est l’intelligentsia française, ont dans les 70 ans. Ce n’est pas leur âge qui est en cause, c’est la distance-temps parcourue en tant qu’adultes pendant laquelle ils n’auront JAMAIS eu la moindre analyse de la situation sociétale. Il n’y a pas d’instant t, « Et soudain, les Gilets Jaunes », il y a un volume temporel « et donc les Gilets jaunes ». Mais comment définir une conséquence quand on ne sait rien d’un état dont on pourrait, grâce au mouvement même, le déterminer comme causes ?

Le mouvement Gilets Jaunes, de façon réelle, personnelle, pour sa partie visible, a montré son désespoir, sa tristesse, son épuisement, son flottement, après s’être drogué à sa propre énergie, à sa joie aussi, cet écart devrait être aussi un crève-cœur pour les élites et retenir leur attention. Mais conceptuellement, l’humeur du mouvement a été invariable et rien n’est mesurable de la partie invisible, rien. Ce qui devrait aussi créer de la méfiance : « inédit » pourrait bien prendre encore une autre forme.

Le point de jonction entre le mouvement Gilets Jaunes (+ tous les mouvements à qui ont refusent l’adjectif révolutionnaire) et le Présent détermine qu’il fait partie d’un temps qui lui est une tangente ; conceptuellement, la suite de l’Histoire passe par elle, elle se fera donc sans les élites actuelles, puisqu’il semble réellement qu’elles n’y tiennent pas.

Et le conditionnel passé attaché à leur attitude, « auraient dû », est trop nombreux, les angles d’attaques ignorés trop aigus, le manque d’interventions d’urgence trop grave pour qu’elles puissent jamais se justifier de leur manque de swing.

 

À demain.

 

* cet article fait partie d’une série de 31 commencée le 1er octobre, dans le cadre du challenge #INKTOBER 2019, détourné par clairecros.com | puck.zone | 17SWORDS | PUCK sur YouTube

Aujourd’hui THE OFFICIAL 2019 PROMPT LIST donnait le mot :

9_SWING [Bouger depuis un point fixe vers l’avant et l’arrière (batte, balançoire, porte,

voiture dans un garage, parapluie pliant) |  envoyer/balancer (un coup, son poing) | passer d’un état à l’autre (humeur) | mettre de l’ambiance (fête) | arranger (un mauvais coup) | façon de danser/musique jazz dans les années 30 et 40]

Demain :

10_PATTERN

[motif (design, déco), marque (sur animal) | modèle/méthode (industrie, contrat) | échantillon/coupon/gabarit/patron | disposition/configuration/arrangement/système (d’éléments) standard ou répétitif/récurrent (chimie, nature, analyse, médecine)]

PUCK détourne le challenge INKTOBER 2019 © © Claire Cros | 17SWORDS

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