Django se déchaîne

Django est beau ; Django est noir, Django est esclave. Django aime Brünhilde. Ils ont été séparés.

Django est libéré par un arracheur de dents menteur, amateur de littérature, et de libre pensée, humaniste humoriste, chasseur de prime, qui l'embauche pour identifier ses têtes à prix. Et Django se déchaîne...

 Exercice de style parfairtement réussi. Vraiment effficace Tarentino ! Tout y est : le saloon, le doc érudit, les face à face sur la main (street), la princesse à sauver... 

Un petit tour dans la neige comme dans Jeremia Johnson, du sang comme chez Kitano, de la sauce tomate à en faire palir un spaghetti classique, des méchants très méchants et cons, surtout ceux du KKK, et des gentils qui décident vite.

Mission western bien accomplie avec en prime une vendetta sur fond d'esclavage comme dans la BD de Nüry, Bruno et Cloix, Atar Güll parue l'an dernier 

Ca tombe nickel chrome, la musique n'est pas niaise...  Un très bon divertissement.   Avec du jubilatoire dans le super héros (images finales). Et si Jamie Fox se déchaîne lui aussi, c'est un autre sujet que le film ! 

Ah oui, faites attention, le D de Django ne se prononce pas...  

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