Valls, porteur des valeurs du CNR ? (La Rochelle, aujourd'hui)

Sans commentaire !!!!

Extrait direct (non filtré) de Wikipedia :

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"En novembre 1943 à Alger, le général de Gaulle entérine les points essentiels du Rapport Courtin élaborés au sein du Comité général d'étude et adoptés par l'Assemblée consultative, points qui deviendront le noyau du programme du Conseil national de la Résistance appliqué à la Libération:

« plan complet de sécurité sociale » c'est-à-dire une Sécurité sociale pour tous prévoyant remboursements des frais médicaux et indemnités de chômage,

retraites étendues à toutes les catégories de salariés (les commerçants en resteront exclus),

« retour à la nation » des grandes entreprises exploitées par l'occupant, en particulier Renault, la SNCF, Air France, de grandes banques, sans pour autant rompre avec le capitalisme (compromis majeur avec le programme du PCF qui cédait ainsi, au moins provisoirement, sur un principe)

subvention d'un programme culturel

indépendance de la presse des capitaux des grandes industries,

etc.

Émile Bollaert, ayant été arrêté le 3 février 1944, est remplacé en mars 1944 par Alexandre Parodi.

Le 15 septembre 1944, Louis Saillant succède à Georges Bidault à la tête du CNR [réf. nécessaire]. 

Programme politique

Article détaillé : Programme du Conseil national de la Résistance.

Adopté le 15 mars 1944 après plusieurs mois de négociations, le programme du Conseil national de la Résistance est très empreint de rénovation sociale et suit des principes communistes (économie planifiée), notamment sous l'impulsion de Pierre Villon, représentant le Front national de lutte pour la libération et l'indépendance de la France. Ce document comprend deux parties, un « plan d'action immédiate » qui concerne l'action de la Résistance intérieure française à mener dans l'immédiat dans la perspective de la Libération et les « mesures à appliquer dès la Libération du territoire », sorte de programme de gouvernement qui comprend à la fois des mesures visant à réduire la mainmise des collaborationnistes sur le pays et des mesures à beaucoup plus long terme comme le rétablissement du suffrage universel, les nationalisations ou la sécurité sociale4.

Parmi les mesures appliquées à la Libération, citons la nationalisation de l'énergie (création d’Électricité de France en 1946), des assurances (AGF en 1945) et des banques (Crédit lyonnais en 1945, Société générale en 1946), la création de la Sécurité sociale4. Ces actions ont constitué jusqu'à aujourd'hui une grande partie des acquis sociaux de la seconde partie du XXe siècle."

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