Si on nous inonde minute après minute du sort de deux papas juchés sur des grues de chantier pour attirer l'attention de l'opinion sur l'injustice qu'ils vivent, peu d'échos de la situation suivante: "Ces salariés prêts à faire sauter leur usine ".

"Les 168 salariés de la fonderie DMI, à Vaux, dans l'Allier, seront fixés sur leur sort jeudi 20 février. C'est à cette date que le tribunal de commerce de Montluçon doit rendre son jugement sur cette entreprise en redressement judiciaire. Les ouvriers s'inquiètent de la fermeté de l'offre du seul repreneur potentiel. A bout, ils ont mis en place le 5 février, devant leur usine, des bonbonnes de gaz reliées à un système de mise à feu en signe de protestation."

Article sur le site du "Parisien" en cliquant ici.

voir également cet article ici, sur le site d'Europe 1

ainsi que le sujet traité par FR3 ici

 

Vaux (Allier), le 14 février. Les 168 salariés de l'entreprise en redressement judiciaire DMI occupent leur usine. Ils menacent de la faire sauter avec des bonbonnes de gaz s'ils n'obtiennent pas une reprise de leur fonderie.

 

 

 

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Ceci étant, Marx recommandait de ne surtout pas casser l'outil de travail.