Samedi 22/02/2020 nous avons découplé définitivement la Tr1 de FESSENHEIM du réseau.

Les opérateurs l’on fait avec dignité dans un moment d’intenses émotions.

Au moment du son découplage, la Tranche 1 de FESSENHEIM de 900MW faiblement carboné, présentait :

  • 0 MW de perte de rendement (1ère du Parc)
  • 0 menace technique
  • 0 alarme en Salle de commande
  • une évaluation de l’Autorité de Sûreté Nucléaire positive situant le site parmi les meilleurs du parc.

 Pas de souci, conformément à sa ligne de conduite, l’Allemagne démarre une unité à Datteln de 1053MW Charbon.

Ce dimanche matin j’ai la gueule de bois, ça ne va pas très fort...

J'ai le sentiment d'avoir amené mon compagnon le plus fidèle chez le vétérinaire se faire piquer ... et en plus il était en pleine forme.

Heureusement, j'ai mon remède dans ces cas-là... je relis ce poème :

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ; Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre, Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ; Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un mot ; Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois, Et si tu peux aimer tous tes amis en frère, Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ; Si tu sais méditer, observer et connaître, Sans jamais devenir sceptique ou destructeur, Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur ; Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage, Sans être moral ni pédant ; Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront, Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tous jamais tes esclaves soumis, Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire Tu seras un homme, mon fils.

Je rajouterais "Tu sera une femme, ma fille »

Poème de Rudyard Kipling, écrit en 1895, et publié en 1910 dans Rewards and Fairies. Il lui a été inspiré par le raid Jameson1.
Évocation de la vertu britannique de l'ère victorienne, comme Invictus de William Ernest Henley vingt ans plus tôt, ce poème est rapidement devenu très célèbre. Deux de ses vers sont notamment reproduits à l'entrée des joueurs du court central de Wimbledon.

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