Du « Chevalier Alexandre de Bientabassé » à Pelot d’Hennebont.

Lettre ouverte à quelques amis: Depuis que j’ai osé écrire que le président de la République avait « bien parlé » en se déclarant responsable de tout dans « l’affaire BENALLA » (alors qu’il est juridiquement irresponsable), depuis que j’ai écrit que taper sur l’avocat de Monsieur BENALLA était indigne, depuis que j’ai réitéré mon point de vue...

J’ai trouvé un instant ce vendredi 27 juillet 2018, pour vous rédiger ce mot depuis Nice.

Depuis que j’ai osé écrire que le président de la République avait « bien parlé » en se déclarant responsable de tout dans « l’affaire BENALLA » (alors qu’il est juridiquement irresponsable), depuis que j’ai écrit que taper sur l’avocat de Monsieur BENALLA était indigne, depuis que j’ai réitéré mon point de vue pour certifier que cette affaire n’était pas une « affaire d’État »...Je vais essayer de répondre à tout le monde, et en tout particulier à ceux qui ont eu l’amabilité de me qualifier de traître, de faux jeton, d’aveugle, d’attardé, de complice, de menteur… et j’en oublie.

Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

Je vais commencer par là. Par tous ces écrits irresponsables, volontairement insultants et dégradants qui sont la plaie des réseaux sociaux de nos jours. En ce qui me concerne, j’amnistie les (vrais) amis.

J’ai aussi reçu des messages qui certes exprimaient une opinion différente de la mienne, mais sans se croire obligés de m’insulter, d’injurier le président de la République, les journalistes, « l’expert en sécurité » ou son avocat. Il reste encore quelques vrais amis qui savent se tenir, et je les en remercie.

Ce petit message a donc pour objet mon positionnement dans cette affaire récente, qui pour moi n’est pas une « affaire d’Etat », à l’égard de mes détracteurs.

Après avoir passé près d’une semaine de mes moments de libre à solliciter des intervenants, amis, journalistes, collègues, et autres qui avaient de vraies lumières sur la question, j’ai pris position et je n’ai  nulle intention de me renier au profit d’une soi-disant « ligne du parti » qui n’existe pas.

Pour moi, c’est en tout et pour tout une intrigue de cour, montée par le « sérail » du Palais de l’Elysée afin d’éliminer au plus vite un jeune agent de sécurité jugé trop arriviste. Au premier faux pas de ce dernier le 1er mai 2018 dernier où il a usurpé la qualité de policier, la dénonciation interne n’avait pas donné le résultat suffisant. Le « sérail » a donc fourni à des journalistes tous les éléments nécessaires pour manipuler l’opinion en créant un scandale à partir d’un simple délit. Cette boule de neige devait dévaler une pente bien calculée pour grossir juste assez afin d’écrabouiller l’arrogant agent de sécurité sans éclabousser trop de monde avec son sang. Malheureusement nous sommes en été, période creuse pour journalistes en mal de lecteurs et politiciens en mal d’électeurs, et c’est donc devenu une petite avalanche. Il a fallu déclencher les canons des meilleurs communicants et gestionnaires de crise (vous ne pensiez tout de même pas que le président avait pondu tout ça tout seul ?) pour lancer les bonnes phrases dans la bonne phase.

Je persiste à dire que ces belles phrases (il y en a plusieurs, pas juste « venez me chercher ») sonnent juste et tombent bien. En ajoutant fermement que si les phrases sont belles « c’est aux fruits que l’on reconnait l’arbre » et que donc ce sont les actes qui permettront d’apprécier la qualité des mots.

J’en resterai là pour le moment, car c’est déjà riche.

Rien que pour cela j’en ai entendu des vertes et des pas mures. Comme s’il était interdit d’avoir une opinion personnelle qui ne soit pas celle des médias dominants ou de la plupart de ses amis.

Je voudrai passer rapidement sur ce qui me concerne, donc  j’y viendrai à la fin.

Je dirai d’abord que je n’insulte pas le président de la République française. Je ne le traite donc pas de minus, de minable, de « micron » ou autres amabilités. C’est le chef de l’Etat, élu lors d’une élection où – pour mémoire puisque certains en manquent cruellement – j’ai fait campagne contre lui en payant tous mes frais de ma poche. J’ai donné de mon temps, de mon argent, de mon énergie pour obtenir 500 signatures destinées au général (2S) Didier TAUZIN et personne d’autre, en tant que délégué de « Rebâtir La France »(RLF)  et d’aucun autre parti. Merci à tous ceux qui l’ont oublié. Merci surtout à toutes celles et ceux qui ont fait cette campagne malheureuse avec moi en Corse. Moi, modestement, je ne les oublie pas. Même si nous avons échoué, faute de signatures.

Le candidat qui a gagné, c’est - hélas - Monsieur Emmanuel MACRON. Le respect lui est dû en tant que président de la République et en tant que concitoyen français. Lui manquer de respect est un outrage. C’est un délit pénal. Pour autant ce n’est pas celui pour qui j’ai voté, ce n’est pas celui pour lequel j’ai fait campagne, et je n’ai pas adhéré à « La République en Marche ». Je le dis simplement.

Je ne suis toujours pas de ses partisans. Maintenant huer sans réfléchir à tout ce qu’il dit ou tout ce qu’il fait ne me parait pas intelligent. Je préfère écouter ce qu’il dit, voir ce qu’il fait, et me prononcer à chaque fois en fonction de ce que je crois être sa fonction de chef de l’Etat, pour le bien du pays.

Quand c’est un communiqué de « Rebâtir la France » que je diffuse je le précise. Quand c’est mon point de vue personnel je le précise aussi.

Donc pas d’insultes ou d’outrages, mais pas de blanc-seing non plus. C’est un adversaire politique.

Vient ensuite l’avocat, ou plus généralement les avocats dans l’exercice de leur art.

J’ai prêté un jour, dans le cours de ma vie qui commence à durer,  le serment judiciaire. Je ne l’ai jamais oublié et jamais renié, tout comme les principes de mes maîtres lors de mes études supérieures de Droit.

Je suis fondamentalement et viscéralement attaché aux principes généraux de notre Droit. Je vous en épargne par charité la liste complète.

Dans le cas qui nous intéresse, je répète que tout accusé est présumé innocent jusqu’à ce qu’il soit jugé définitivement qu’il est coupable. Tout accusé a droit à une défense, présentée dans un débat contradictoire, dans un délai raisonnable, devant un tribunal impartial car c’est à celui qui affirme qu’incombe la charge de prouver.

Je ne parlerai pas plus du détail judiciaire de cette « Affaire BENALLA » car l’instruction est en cours. Il me semble que l’usurpation de qualité est largement constatée, ainsi qu’une certaine violence ou une violence certaine de l’accusé dans les faits qui lui sont reprochés. Et j’ai trouvé que dans le cadre de ce débat judiciaire où le « secret de l’instruction » se limite au délai nécessaire pour trouver un journaliste complaisant à qui tout raconter du contenu des audiences… la défense ne s’en sort pas trop mal en invoquant l’article 73 du code de procédure pénale ; même si cela me semble insuffisant.

Je renvoie les amateurs aux excellents commentaires juridiques de « Vu du Droit » de Maïtre Régis de CASTELNAU, qui ne sont pas (que) des commentaires politiques. J’y reviendrai in fine.

Au moins un des avocats de Monsieur BENALLA a été insulté, pris à partie comme s’il était un voyou. Je souhaite à ces gens qui méprisent ainsi la garantie vivante de tout justiciable peu au fait de notre droit… de ne jamais avoir besoin d’un avocat.  Coupable ou innocent, l’avocat est la meilleure chance que vous puissiez avoir de faire valoir efficacement votre point de vue devant une juridiction. Ils défendent des coupables, ils défendent des innocents. Il existe des spécialistes en droit pénal, il n’existe pas de spécialiste en défense des coupables. Par définition, tout accusé est présumé innocent. Vous aussi, vous qui me lisez, si jamais cela vous arrivait, vous voudriez être présumé innocent. Alors insulter un avocat, le brocarder, le menacer… quelle que soit la cause ou la personne qu’il a la charge de défendre, c’est indigne, et c’est aussi condamnable.

J’en viens à ceux qui relaient ces informations en tous sens et qui sont les journalistes.

Eux aussi, elles aussi, suivant le ton d’un article « les réseaux sociaux » vont les qualifier de « vendus », de « pourris », de « laquais » et autres déjections de la pensée.

Je dois dire que la presse française, au niveau des plus grands médias que l’on nomme « mainstream » me semble de moins en moins libre. Elle le sera encore moins demain avec une notion de « fake news » qui est très floue et trop élastique pour bien qualifier les fausses informations. Les grands médias ont été achetés par de grands patrons, et pas pour la beauté du geste ou l’élégance des écritures. « La pensée en otage » que vient d’écrire Aude LANCELIN, « virée » de l’Obs pour des idées politiques trop « à gauche de la gauche » explique fort bien ce qui peut arriver, sans preuves ni témoins, à un nombre croissant de journalistes.

Ne confondons pas toutefois celui qui signe l’article et celui qui paie l’encre du stylo. Il existe, il reste, des journalistes avec une réelle indépendance de pensée, avec une liberté d’écriture. Je dois dire aussi qu’ils se raréfient, qu’elles se font rares. C’est humain. Pour aussi étrange que cela puisse paraître, le ou la journaliste est en effet un être humain. Parent désireux d’assurer une éducation et un avenir à ses enfants, souhaitant – sans rêver aux feux de la rampe – gagner honnêtement sa vie pour nourrir les siens et s’épanouir.

Le plus facile, c’est bien sûr de céder et d’écrire conformément à une « ligne éditoriale » non écrite, réelle ou supposée, qui est celle des principaux actionnaires ou dirigeants. Pour autant, les mettre tous dans le même sac serait injuste. Ajoutons que l’on commence timidement à voir apparaître des journaux en ligne comme « Médiapart » qui permettent à un journalisme plus indépendant d’exister et aux citoyens d’écrire eux aussi. Je ne m’en prive pas.

Une journaliste comme Ariane CHEMIN, dont je connais le parcours depuis 20 ans, a lancé cette « Affaire BENALLA » avec des éléments qui ne lui ont pas été communiqués de façon innocente. Pensez-vous qu’elle en a été dupe ? Quelle a été manipulée ? Je ne le crois pas. Mais si elle n’avait pas écrit alors qu’on lui donnait tous les éléments, un ou une autre l’aurait fait avec moins d’objectivité, moins de tenue, moins de qualité d’écriture. Si « on » a voulu la manipuler, comme je le crois, « on » a échoué. Elle a su faire passer son message, pas un message dicté. Cela je le crois.

Trois pages format A4 à parler du président de la République, des avocats, des journalistes… la quatrième est pour moi. Après tout, ici c’est moi qui paie l’encre. J

Mes amis les plus proches savent quel travail de vérification j’ai fait ou fait faire par des proches pour arriver à cerner d’un peu plus près que les gros plans de la télévision les faits et mots depuis presque une semaine. J’ai remercié les gendarmes, les policiers, les journalistes et quelques avocats qui ont bien voulu, cordialement, m’aider à démêler  l’écheveau de cette « affaire d’état » qui n’en est pas une à mes yeux. Dans les réseaux sociaux, Facebook, Twitter, Linkedin… je n’ai pas donné l’intégralité de ce que je pouvais écrire, et j’en garde encore en réserve.

Nous étions, et nous sommes encore, face à un torrent de boue puissamment alimenté par des journalistes en mal de lectorat et des politiciens en mal d’électorat. Chacun veut sa minute d’antenne, se fiche bien de l’innocence ou de la culpabilité, et rêve de faire trébucher nos institutions sans même réaliser qu’il scierait ainsi la branche où il est assis. Je vous dirai que comme c’est souvent une branche aussi basse que le niveau de leurs commentaires la chute ne  serait pas terrible… Torrent de boue, dans lequel injecter une goutte de vérité de ce que j’ai pu trouver est une entreprise qui peut paraître vaine. Approchant du torrent, j’en ai reçu les éclaboussures. Je crois que c’est le prix à payer. La liberté d’expression ne s’use qui si l’on ne s’en sert pas. Quelques amis en ont fait comme moi l’expérience –dernièrement un camarade, le colonel (ER) Michel GOYA - car les communicants n’épargnent personne si l’on n’est pas dans l’axe de leur « plan – média ».

Les paquets de boue ne sont pas arrivés en ce qui me concerne de la part d’amis ou de camarades anciens, connus de longue date ; mais généralement des « réseaux sociaux ».

Un réseau social est un lieu sympathique, où des gens qui prétendent vous connaître sans avoir même pris le temps de lire votre CV, entreprennent de vous donner leur avis sur un sujet où ils ne connaissent sinon rien, du moins pas grand-chose ; voire juste le temps d’un zapping TV sur le canapé du salon, ou celui d’un embouteillage sur une radio périphérique et une autoroute équivalente.

C’est un peu ce qui me pousse, en particulier quand le sujet est sensible car outrageusement politisé et médiatisé, à ne pas en dire trop ou à restreindre sur Facebook aux seuls « amis », en pensant à régulièrement nettoyer ce fichier qui s’emplit non moins régulièrement mais pas toujours bien sincèrement.

J’invite cordialement mes détracteurs à ne pas essayer de tirer des conclusions me concernant en fonction de la liste de mes amis Facebook (175 aux dernières nouvelles). On y trouve en effet un peu de famille, quelques vrais amis anciens, d’illustres anonymes forts sympathiques, et une poignée de personnalités dont les parcours connus peuvent être particulièrement opposés. Je m’attache en effet comme critère de sélection à la personne et aux qualités réelles des amis bien plus qu’à leurs étiquettes sociales ou professionnelles et certainement pas aux étiquettes politiques.

Dans le cas qui nous préoccupe j’ai même quasiment exclu des partages ceux de mes amis Facebook qui sont engagés en politique, élus ou représentants connus de formations politiques, que ce soit en Corse ou sur le continent. Ces « amis politiques » sont souvent des amis bien réels, et eux ne font généralement pas partie des insulteurs publics, que ce soit sur Facebook, Linkedin ou Twitter.Je pense à Benoit (Benoit, pas Ben – Oït) Christian, Eric, Fatima, Marion, Maty, Olivier… Avec une attention particulière concernant Olivier, qui de son état est entrepreneur de pompes funèbres, car chacun sait que l’entrepreneur de pompes funèbres est par définition le dernier commerçant avec lequel nous aurons à traiter avant de tout abandonner dans l’espérance de la résurrection.

Précisons que non, le curé n’est pas un commerçant ; encore que j’en connaisse un qui vend du coca-cola et un autre qui tient une épicerie sociale, en supplément de charge…

J’ai « sorti » tous ces politiques, y compris Jean LASSALLE qui me semble le moins politicien d’entre eux, mais je crois que s’ils avaient été mis dans la confidence ils n’auraient pas pour autant dérapé.

Ils savent très bien que je me suis investi pour « Rebâtir la France » et (sauf pour les adhérents RLF) ils trouvent cela aussi inutile que déraisonnable, mais ils ont généralement l’élégance de ne pas me chercher sur ce point. Ils se contentent de m’envoyer leurs bulletins d’adhésion, que je leur refuse tout aussi régulièrement et toujours aimablement. Echange de bons procédés.

Ce qui nous permet de continuer à discuter aimablement en MP de questions fondamentales comme la présence – ou pas – de raisins secs dans un vrai couscous, les actions que l’on peut mener pour soutenir concrètement des femmes battues, ou le nombre optimal de poignées sur un cercueil et leur couleur (4 ou 6, dorées ou argentées ? Là est la question. J’attends toujours ton devis, Olivier…), voire l’art de raconter une histoire de berger égaré… audible par des enfants sur You Tube. Je ne vise quasiment personne… chacun se reconnaitra.

C’est donc déçu mais pas surpris que j’ai reçu les plus vertes critiques et sous-entendu fielleux, de gens qui pour la plupart n’ont jamais rompu le pain et partagé le sel avec moi dans la vraie vie.

Je tiens à saisir l’occasion pour leur proposer – si vraiment ils pensent qu’on peut écrire de telles horreurs à un homme dont on se dit « ami », « contact », ou « relation » suivant le réseau - d’avoir l’amabilité de m’abandonner à ma stupidité puisque j’ai fait un jour l’erreur de valider leur demande de lien électronique ou de leur en faire une qu’ils ont accepté. Erreur que j’assume publiquement ici.

Nous avons le droit de nous dire amis, en contact ou en relation parce que nous le voulons bien. Ce doit être un honneur et un plaisir, certainement pas une obligation. Il m’est même arrivé pour quelques rares personnes avec qui j’éprouvais bien plus que juste de la sympathie, de les « sortir » volontairement de cette liste d’ami(e)s. Par respect ; pour ne pas ou ne plus les importuner de mes « notifications » cordiales, écrites ou téléphoniques, quand je sentais ou voyais qu’elles n’étaient pas réciproques. Elles se reconnaîtront aussi.

Cette « affaire BENALLA » aura donc occupé notre semaine de bien des manières. D’abord à mon sens pour réfléchir au pouvoir que l’on délègue et que l’on exerce. Ensuite pour revoir la valeur des journalistes et politiciens. Accessoirement, grâce à l’excellent de CASTELNAU (dont je ne partage certainement pas les opinions politiques) faire un peu de procédure et de droit pénal.     J’arrête là avant que vous ne recommenciez à me critiquer, et je vous souhaite une bonne fin de semaine. On n’a pas tous les vendredis  une fausse « affaire d’état » à commenter pour redorer son blason, regonfler ses ventes, couler sa côte de popularité, ou se faire trainer dans la boue….

Tout ça pour un agent de sécurité bien vite monté en grade, comme le chantait Tri Yann dans « Pelot d’Hennebont » : « Ma chère Maman je vous écris, que nous sommes entrés dans Paris ; Que je somme déjà caporal et que j’serons bientôt général… » Déjà, juste lieutenant-colonel de réserve… J

Didier CODANI

Vendredi 27 juillet 2018

 

Notes historiques et « nobiliaires »:

Le « Chevalier Alexandre de Bientabassé » est un pseudonyme créé par le « Duc de Saint-Frippon » lui- même pseudonyme d’un compte Twitter auquel je suis abonné, qui se définit comme :

« Duc et mémorialiste du règne d’Emmanuel 1er Roy des riches. Mémoires pour l’édification des survivants de la catastrophe future. Compte satirique. »

Monsieur le Duc @MFrippon  réside là sur internet : https://twitter.com/MFrippon 

A tout seigneur tout honneur, je ne saurai m’attribuer le mérite de ces titres et de ses tweets.

Je joins une photo du « Chevalier » pour les malheureux qui n’auraient pas compris qui c’est…

Monsieur Alexandre BENALLA chef adjoint du cabinet de Monsieur le président de la République Française. © X Monsieur Alexandre BENALLA chef adjoint du cabinet de Monsieur le président de la République Française. © X

N.B. : Tout ceci n’est que ma modeste opinion à ce jour. Cela supporte la contradiction.                        

Merci de votre attention. Je reste à votre écoute.

 

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