La protection des auteurs a-t-elle un juste milieu?

Si un auteur compositeur ou interprète est méritant, comment le rétribuer tout en autorisant le téléchargement libre ?

EXEMPLE DE SOLUTION

 La rétribution des auteurs appelle une vraie solution, pas une loi d'interdiction de téléchargement !

Voici une solution

 1. Usages périmés :

-        Les supports matériels sont obsolètes : CD, DVD...

-        Les actuels organismes de gestion des "droits d'auteurs" doivent évoluer car ils semblent défendre des intérêts opaques, inavouables ou obsolètes. http://www.zdnet.fr/actualites/bientot-une-enquete-parlementaire-sur-la-sacem-39751268.htm (et voir commentaire).

-        Par ailleurs le sponsoring des jeux de rondeurs gonflées (foot, tennis, vélo...) est très suspect, on peut soupçonner des fuites dans ces milliards d’euros donnés par exemple aux fédérations de foot FFF et FIFA.

Les chaines de radio et TV semblent suivre une consigne impérative en réservant aux ballons une durée quotidienne ahurissante. Ces contenus assez vulgaires, chloroforme médiatique à l'opposé de l'éveil, semblent mépriser art et culture.

2. Modernisation :

-        Laissons dématérialiser les œuvres.

-        Remplaçons les organismes de perception des droits d'auteurs par un organisme désintéressé, compétent et moderne. Son principe: Mesurer la quantité d'échanges sur le net, ajouter un coefficient de charge : nombre de musiciens, coûts particuliers.

-        Les sponsors comme banques, assurances, opérateurs de téléphonie et internet, grandes enseignes, grandes marques, arrêtent le ridicule et suspect sponsoring des jeux de balles (si ce n'est pas de l'argent public, cela reste l'argent du public, fric répercuté sur les clients, faut-il le rappeler?) et mettent ces millions d'euros dans le sponsoring de l'art et de la culture: chanson, clip, concert, film, artiste de spectacle, acrobate, danseur, prestidigitateur... On passe ces œuvres sur les médias et bien-sûr en ligne, sans publicité, tout au plus un petit logo dans un coin.

-        Une autorité indépendante anti-corruption publie en ligne un rapport permanent (Vigilance ! Là où il y a du fric, les requins se précipitent, vous le savez).

 3. Effets :

On aura établi la libre circulation des œuvres, le tri par préférences du public, la rétribution des créateurs et artistes.

En encourageant l’art et la culture, on aura favorisé une évolution de la société.

On aura assaini, clarifié et allégé les aspects financiers, on aura diminué les soupçons de corruption.

On aura réduit les commentaires abrutissants de ragots de baballes et vélo endurés avant, pendant et après les informations.

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