Comme un « 21 avril puissance 13 » [ quelques repères ]

Puisque nous sommes « requis » - je dirai que, bien qu’absent, pour des raisons diverses,  des « fils » de Médiapart,  je n’en ai pas moins continué à produire des documents sur la démocratie, le vote, le rôle de l’Assemblée nationale, etc.  
et bien que mes cogitations soient publiés  dans la concurrence ( http://karlcivis.blog.lemonde.fr ).
j’ai pensé qu’il pouvait être intéressant de donner ici quelques références pour le lecteur qui - éventuellement - trouverait le temps d’aller lire ailleurs une prose d’une tonalité un peu différente..

En effet - comme je l’ai écrit dans un commentaire sur le « Nous sommes requis » de Plenel  - «  immergé depuis de longues années dans le discours des députés, je suis convaincu que le débat a une fonction symbolique. Si la finalité, c’est le "vivre-ensemble",  il faut pouvoir répondre à cette question - qui est à la base de la démocratie : comment faire de l’Un avec du divers ? Comment faire du " lien "?.  [ Voir Le paradoxe du « lien » ou comment faire de l’UN avec du multiple ?  ]
Répondre à ces questions implique tout à la fois de faire des choix programmatiques concrets, réalistes, opérationnels ET de produire du « sens ». C’est là que la dimension symbolique est incontournable.

 

 

« Ce premier tour des élections régionales ré sonne pour moi  comme un 21 avril démultiplié. Un peu à la manière des dernières images du film d’Orson Welles  « La dame de Shangaï » quand l’image des deux héros se reflète dans un dédale de miroirs se multipliant  quasi à l’infini et, dans le même temps, perdant toute réalité. »

 

Et, puisque « les mots savent de nous des choses que nous ne savons pas d’eux «  ( citation de René Char qui figure en exergue sur mon blog, le lecteur trouvera aussi des citations à l’état brut « autour des mots »  tels que  " étrangers "  " laïcité "  " identité " " pays " " République " /  "nation" / "patrie" / "peuple".

 

Bon ! Je m’arrête là.
Et je suis bien conscient que personne ne pourra lire tout çà.

Mais… savoir que çà existe …
… et, de toute façon, on pourra AUSSI lire çà dans quelque temps !

Pour ceux qui ont suivi sur mon blog les " rétro-débats ", je dirai ( avec mon meilleur souvenir ! ) que l’une des raisons de mon exil médiaprtien est justement ma difficulté à assumer ce que j’ai appelé « la dictature de l’immédiateté ».

C’est pour cette raison que - pour le moment - je n’ouvre pas les commentaires sur ce texte ( qui n’est pas un véritable « article » mais seulement une compilation … à toutes fins utiles  !).

Par contre, on peut toujours utiliser la messagerie ….

 

 

 

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