l'incompétence/l'irresponsabilité de certain(e)s - autosatisfait(e)s, en plus

certain(e)s médecins - ou autoproclamé(e)s " soignant(e)s " - n'ont rien à envier aux plus pervers des psychopathes, sont des sociopathes de bas étage, et pourtant se sentent supérieur(e)s aux malades : ces grand(e)s Docteurs sont de (très) petites personnes

salut mes coco(tte)s d'amour  embarassed → je suis en train de lire des témoignages poignants de        " patient(e)s " recueilli(e)s dans l'ouvrage : " Pour en finir avec la psychiatrie " - Les Editions Libertaires ⇒ on pourrait penser que ce sont les témoignages de personnes ayant souffert de troubles psychiques-psychiatriques et maltraitées en hosto psy, bien entendu c'est le cas avec les systématiques/incessants abus de pouvoir des psychiatres  money-mouth qui puisque leur formation est aléatoire, et absolument nulle en médecine, avec projection de leurs fantasmes sur les malades, le recul sur eux/elles-mêmes et sur leurs pratiques inexistant se vengent devinez sur qui et petit(e)s chef(fe)s infirmier(e)s  kiss préoccupé(e)s uniquement par leurs titres et " prestige " aussi, salaires, avantages divers et supposé savoir pour écraser les hospitalisé(e)s  frown dont ils bousillent allègrement les vies avec des raffinements mais de cruauté, de mépris et d'indifférence joli mélange, mais y a aussi rapportés les " cas " de moult(e)s pauvres gens - souvent tiens d'ailleurs des nanas intelligentes harcelées par leurs familles ou conjoints - internés brutalement et neuroleptisés de/par la force, évidemment, en psy suite à des incidents mineurs sans aucun rapport avec des soi-disantes pathologies mentales dont ils auraient été porteurs

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ça m'a faite penser évidemment, vous vous rappelez, quand à l'occase d'un déménagement j'ai faite cette urgence extrême endocrino - je " commence "  innocent à me demander si malade on ne sert pas " juste " de faire valoir aux plus irresponsables de/dans notre " société" , qui ont fait des études de médecine uniquement pour avoir un statut social  money-mouth → je vous rappelle pas tout le parcours de la combattante, les médecins et les infirmier(e)s libéraux se moquant, venus reluquer, bavarder, frimer aux passages       " alors que " visiblement non seulement incompétents, mais également, pour changer lâches et méprisants - s'ingérer dans ma vie privée et professionnelle : où c'est que tu as fait tes études etc. incapables d'aider même un minimum voire fier(e)s d'en faire le moins possible ... donc ayant réussi à déménager malgré l'incident, et avant ça, malgré tous les ricanements et la mauvaise volonté autour, à en faire le diagnostic et à mettre en route le traitement, il a fallu encore que je m'hospitalise moi-même pour que le bilan en soit fait, parce qu'en face, incapables même de prendre un RDV de consultation à l'hosto  surprised - les mecs se prenant pour des cadors quand même, et ravis évidemment de contempler une nana se dépatouiller toute seule et même, donc, devant me battre contre leur [force d']inertie  frown (les conssœurs  kiss pas en reste, se croyant du côté du manche patriarcal en enfonçant une collègue  wink) - vous auriez dû voir leurs ricanements d'aise hypersatisfaits, je crois qu'actuellement on est bien en deçà de la décence la plus élémentaire donc idem à l'hosto  money-mouthricanements et mépris de la part du/de la moindre membre du personnel on se demande en vertu de quoi, parce que tu es malade tout le monde a tout à coup le droit de t'insulter  surprised de raconter n'importe ouate sur ton compte, alors que perso j'avais faite une urgence énorme tout ce qu'il y a de classique et de codifié qui aurait dû les intéresser scientifiquement, puisque ça arrête pas de se vanter d'être du côté de la Science  innocent

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penses-tu, tu te fais traiter et donc par n'importe qui  kiss on se demande aussi à quand la lecture publique dans les couloirs des dossiers médicaux pour amuser tout ce beau monde, mais d'alcoolique, évidemment y a de lourds sous-entendus comme quoi tu es hystérique, simplement puisqu'une nana (et les autres nanas qui ricanent en te gratifiant de ce " diagnostic " si pointu ne se rendent même pas compte qu'elles se rabaissent elles-mêmes  undecided), bien sûr de dépressive → pour déménager sur 1000 kilomètres avec une pathologie grave à peine stabilisée, il fallait que je le soie, dépressive ! ... mais je suppose que le simple fait de déménager, lui aussi, doit être pathologique  tongue-out je me demande comment c'est possible que la médecine soit tombée aussi bas, que visiblement tous les personnels - qui n'arrêtent donc pas par ailleurs/sinon de répéter comme des perroquets ou la méthode Coué qu'ils sont des soignant(e)s - systématiquement passent leur temps à insulter les malades, et à exercer des voies de faits dessus, et perso j'ai trouvé que l'agressivité y était MASSIVE, et calculée/préméditée avec tout le monde qui te tombe dessus à bras raccourcis comme si tu n'étais qu'une proie dans ce milieu dit hospitalier  tongue-out

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j'ai déjà écrit dans d'autres billets que le staff médical, les deux cheffes de se(r)vice et leur interne " petite toutoue " n'ont rien fait d'autre que de passer dans ma chambre tous les jours pendant 10 jours, essayant de me con-vaincre que je n'avais faite qu'une petite gastro (de fait je n'avais pu être hospitalisée que parce que les cadres  money-mouth du se(r)vice, hilares de m'entendre leur exposer mon " cas " après m'avoir mise sur haut-parleur, avaient cru cons-prendre que j'étais alcoolique ... donc elles non plus ne connaissaient pas les urgences majeures en endocrino, et n'espéraient rien tant que de pouvoir se moquer d'une malade, donc plus marrant encore si c'était une toubibe, dans un état de délabrement avancé " de sa faute " ...) malheureusement y avait la prise de sang que j'avais faite faire et qui montrait bien que j'avais faite l'urgence princeps de leur spécialité : c'est quoi cette médecine où de soi-disant(e)s professionnel(le)s sont incapables de reconnaître les symptômes d'une urgence vitale, la nient, même, dans le simple but d'avoir toujours raison et de dire que les malades n'ont rien ?  il est vrai que dans mon " cas " donc, puisque c'étaient les surveillantes qui avaient décidé de mon hospitalisation et que si zum Beispiel je m'étais présentée aux urgences  money-mouth l'interne pour rentabiliser mon passage, m'en aurait virée évidemment ... les toubib(e)s  kiss s'étant couché(e)s courageusement comme des toutou(e)s aussi depuis des lustres devant les cadres et autres " gestionnaires " qui gouvernent de fait l'hosto, il ne leur reste comme pouvoir que la possibilité d'écraser les malades en bout de chaîne alimentaire pour se croire puissant(e)s  undecided première hypothèse à ces abus sur malades

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... pour en revenir à la psychiatrie, les nanas  kiss les cheffes d'endocrino voyant quand même qu'elles avaient affaire à quelqu'une qui lâcherait pas le morceau, se sont cons-tentées de refaire grosso modo le même bilan que moi en ville auparavant (je cite une des cheffes, quand à la fin de mon séjour enchanteur je m'en étonnais un peu : " Si on se mettait à chercher des causes à toutes les maladies ... "  tongue-out), déçues que je me soie pas rabaissée moi-même devant elles, " zum Beispiel " en jouant la mignonne imbécile qui ne savait pas ce qui lui était arrivé pour leur faciliter le travail - dans le courrier de sortie m'ont donc taxée d'une " dépression chronique " (!!!) sortie comme un lapin du chapeau donc, mais qui leur a faite bien plaisir et sur laquelle elle se sont étalées un long paragraphe, pour citer l'urgence somatique vitale en une maigre demie-ligne (et garder ma prise de sang dans mon dossier, perdue ensuite), et m'ont collé dans les pattes en prime un psychiatre  money-mouth juste avant que je sorte, un abruti qui n'avait lui non plus aucune idée de l'urgence que j'avais faite, d'ailleurs ça ne l'intéressait pas plus que ce que poliment  innocentj'essayais de lui dire pour lui expliquer forte civilement mon parcours ayant motivé l'hospitalisation visiblement, il en avait rien à phouttre de rien  tongue-out - mais ça l'énervait lui aussi d'avoir affaire à une nana intelligente  innocent ... et encore, j'ai eue de la chance, il aurait pu me coller des neuroleptiques d'emblée, si les cheffes d'endocrino y avaient pensé - toutefois, y avait de l'idée, puisque le mec donc m'a collé des antidépresseurs de et à doses de cheval et sorti, sans que je lui demande rien et sans que je lui aie donné aucun détail sur ma vie personnelle : " Pour être créatif sic, il faut sic de l'angoisse, et cette angoisse, Nous sic allons vous l'enlever " avec un large sourire triomphal sur sa face de rat  undecided  non mais tu tombes sur des dingues (disons, c'est eux/elles qui te tombent dessus...)

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et encore, je vous ai pas dit mes ami(e)s  embarassed vous vous savez que j'ai eu un accident en filant sur une urgence de garde à la campagne (accident qui avait déjà beaucoup amusé les équipes quand je me suis présentée en sang aux urgences de l'hosto proche où j'avais bossé auparavant comme interne, qui m'ont ramassée j'ose pas deviner avec quelle douceur, quelles précautions quand je me suis écroulée devant le comptoir d'admission après avoir quand même prévenue l'urgence - qui en fait, n'en était pas une, mais pas grave, ça aussi ça les a beaucoup amusé(e)s → je me rappellerai toujours le hurlement de oije de l'infirmière  kiss garde-chiourme me reconnaissant sous ma gueulle éclatée que j'avais pas vue, la machoire luxée, le nez cassé etc. " Ah mais c'est Teüphelle qui s'est crashée ! Venez voir !!! " kèkchose du genre, et après, je me suis retrouvée après une perte de connaissance je pense assez longue bien sûr dans le box du fond, le plus éloigné du poste de soins mais soigneusement foutue à oualpé sous la chemise-sodomie et je suppose reluquée par tous les étages descendus pour par exemple voir si j'étais une vraie blonde, avec l'irruption dépourvue de toute discrétion aussi, porte ouverte à la volée, d'une aide-soignante  kiss monumentale très en forme, aux airs de molosse hésitant visiblement entre me cracher dessus ou hurler également de rire en venant éteindre avec brusquerie les appareils qui sonnaient c'est vrai à toute force lésions voire ruptures du foie, de la rate avec hémorragies internes ? et les dérangeaient pour prendre leurs cafés du matin ... trop satisfait(e)s de réveiller pour le coup le plus tard possible l'interne " de garde ", un Homme  kiss c'est fragile vous savez, donc on avait attendu qu'il ait Lui aussi pris son petit déj pour le déranger, le pauvre, un maghrébin évidemment super-misogyne descendu triomphalement Lui aussi pans de Sa blouse immaculée la mienne, je sais pas pourquoi, était toujours dégueu au vent et des plombes après après je ne sais plus combien de pertes de connaissance dans mon box isolé qui s'est gondolé autant que l'équipe de voir que j'avais perdu deux rangées de dents sous le choc, que ma langue était quasi coupée en deux, et qu'entre autres mon nez était cassé, und qui ne savait même pas pas plus que de suturer, et encore moins faire une anesthésie locale ou faire du reste le moindre diagnostic, le genre d'interne fort apprécié des équipes qui aiment avant tout venir voir le croustillant et passer leur temps aux cafés-ragots qu'on fait minimum des radios du crâne en cas de trauma crânien ne parlons même pas de passer le moindre scanner, as-t'on idée ? la bonne blague de te l'économiser : c'est vrai qu'il y a beaucoup d'humour, en milieu hospitalier - re-hurlements de rire de l'infirmière quand j'ai négocier avec lui façon marchandage de tapis entre deux pertes de connaissance qu'on daigne me faire quand même quelques pauvres clichés de mes fractures, qu'il avait bien sûr pas vues - mes difficultés d'élocution et tout le sang que je crachais les ont encore beaucoup tou(te)s fait(e)s marrer, ce sont de grand(e)s enfant(e)s - et qui ne se tenait plus l'infirmière qui s'était dévouée pour le " seconder ", abandonnant héroïquement 10 minutes le cours de ses cafés-ragots-gâteaux pour venir reluquer le massacre → on était dimanche matin, mieux vaut avoir un accident aux heures ouvrables quand le petit con-saligaud m'a annoncé encore plus triomphalementque " je pouvais rentrer chez moi "  laughing → avec au minimum une grosse commotion cérébrale sans même parler des fractures en périphérie et la bagnole passée au marbre, à 69 bornes de là et à oualpé, pourquoi pas ?) (c'est là que j'ai compris combien j'avais dû les emmerdrer, quand je bossais " avec " eux/elles ...) - donc pour en revenir à nos autres moutons, quand je me suis faite hospitaliser des années après cet accident pour cette urgence endocrino à bilanter, je leur avais pas dit que j'étais sous morphine® pour des douleurs séquellaires de ce gros petit accident dont il ne reste en/de fait aucune trace, l'interne maghrébin Lui chouchou des équipes devait pas savoir [quoi] écrire : circulez, y a [plus] rien à voirsinon oui, les cheffes d'endocrino se seraient faits une oije/un plaisir de me l'arrêter brutalement et de me mettre sous neuroleptiques voire de m'hospitaliser en psychiatrie 

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c'était pourtant la même dose de morphine® qui m'avait permise zum Beispiel d'abattre les 120 heures hebdomadaires à bosser pour tou(te)s les chef(fe) pourri(e)s (la cheffe de gériatrie fifille de son papa précédent chef de se(r)vice, remplie de haine pour les personnes âgées et sadique, admirée par Son personnel ; la psychiatre ravie d'interner par exemple des adolescent(e)s hyper intelligent(e)s à la demande de leurs familles et qui hurlait aussi de rire quand ça se produisait ; le chir généraliste qui opérait comme un boucher - mes excuses, toujours, à cette profession - qui refusait de venir pour les grosses urgences chirurgicales et même de répondre au téléphone quand il était de garde, également révéré par le personnel qui s'inclinait plus bas que terre quand le Grand Homme daignait passer dans le se(r)vice etc. ...) du petit hôpital  money-mouth dont j'ai parlé dans moults billets, où j'avais été embauchée en théorie comme " assistante " en gériatrie, sans récupérations, pour des clopinettes  laughing - quand tu as mal, la morphine t'enlève tes douleurs, et c'est tout mais je vous dis pas, si j'avais été aussi honnête et confiante en la Science de mes collègues que d'hab (ils/elles ne font pas la différence entre 5 mg ou 5 grammes de morphine, et d'ailleurs, quand tu es pliée en 24 par la douleur, ne voient rien ... sauf peut-être une " dépression " pour laquelle bien évidemment tu dois être punie) et leur avais " avoué " prendre ce traitement, pardon, me droguer avec cette substance  wink je ne sais pas où je me trouverais actuellement ... à lire les témoignages de souffrances iniques exprimés dans ce bouquin " Pour en finir avec la psychiatrie ", quand je me rappelle la gueulle enfarinée du psychiatre  money-mouth cerise sur le gâteau qu'on m'a collé en endocrino, son rictus idiot, supérieur et méprisant en m'avouant lui qu'il en avait rien à phouttre de ce qui m'était arrivé et de ce que je lui expliquais - mais qu'il me prescrivait ... quand même un antidépresseur costaud dernière génération sans savoir pourquoi, donc, et sans aucun suivi ultérieur, je le cite quasiment : " un médicament que je n'arriverai(s) jamais à arrêter " sic + re-sourire triomphal → oui, tout ce beau monde, profitant de mes douleurs à l'époque, aurait pu sans problème(s) de conscience ou autre(s) bousiller ma vie entière en me mettant et entre les pognes armées de la psychiatrie  money-mouth - donc sans aucun antécédent psychiatrique et faisant fi de lésions somatiques pourtant évidentes,              " comme " une vaste blague qu'est devenue la médecine dans ce pays  frown ... et je suppose encore plus marrant de faire tomber surtout une nana toubibe de son " piédestal " (!!!)  undecided comme après mon accident comme si la vie était un jeu - comme si on faisait des maladies pour s'amuser - surtout amuser la galerie et qu'ils/elles puissent nous punir, aussi  surprised  bon là je dois vous laisser les aminches, j'ai pas fini, j'ai encore des corrections/rajouts/images à mettre, donc je reviendrai, et surtout je vous fais qu'à vous tout plein de très gros bisous et d'amour  embarassed NB demain je pense rajouter un petit paragraphe - encore des bisous  laughing  

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NB en fait le livre de témoignages sur la psychiatrie  money-mouth m'aide énormément à réfléchir sur ce qu'est cette " discipline "  un bouquin qui m'a marquée, pourtant j'en ai beaucoup sur le sujet, mais la parole des " malades " y est si vivante, leur(s) réflexion(s) si stimulante(s) ... alors que tout ce qui est psychiatrie, mortel  frown → j'y consacrerai plus qu'un paragraphe, un prochain billet et je vous fais toujours un max de bisous  embarassed

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