ça n'arrive qu'aux autres

j'ai des doutes ...

salut mes coco(tte)s d'amour confiné(e)s  embarassed les dégâts pour la " démocratie " - en fait(s)  pour la société de consommation → l'individualisme lui, pas mort surprised - dans les hostos et bien sûr les EHPAD, ou à domicile, il doit y avoir plein de gens qui meurent dans des souffrances atroces, et seuls (remarquez, comme en face ça flippe, au moins les " soignant(e)s " sont moins sur leurs dos) j'imagine tou(te)s les plus petit(e)s chef(fe)s qui relèvent le menton, enrobent tout ça avec de Grands discours bourrés d'éléments de langage/truffés de gros mots comme toujours genre Ethique, épuisement des " soignant(e)s ", accompagnement, empathie ... on [en] est à l'ère de la post-vérité, auparavant double bind, qui fait qu'on peut raconter n'importe quoi qui fait joli alors qu'on fait l'inverse  wink ⇒ surtout quand en face y a des malades qui par définition peuvent pas se défendre ... ça fait longtemps que les limites sont dépassées je vous reparlerai pas du Grand Professeur de Gériatrie qui Se disait un Grand Humaniste  innocentaussi, la khouïlle molle qui laissait torturer les personnes âgées dans ses se(r)vices par toutes les gammes de Ses personnels et qui revenait à la charge toutes les deux secondes pour que je le rassure sur Sa Grandeur alléguée (quand je remplaçais comme femme de ménage l'été avant de commencer médecine - après, comme externe(s) en gériatrie, Il comptait sans doute sur notre complicité au moins passive→ zum Beispiel j'ai vu mélangés allègrement " accompagnement des mourant(e)s " sealed et midazolam-hypnovel, qui est donc un sédatif puissant " normalement " employé en anesthésio et qui sinon tue par ex. aux States où il sert comme agent létal dans les exécutions capitales  innocent qui sont donc pas toujours si expéditives comme chacun(e) sait, je me rappelle, pour financer ma thèse j'avais été obligée de bosser pour environ le SMIG dans une clinique de bonnes sœurs, à 300 bornes de chez moi, une fois quand j'étais aux Urgences elles m'ont appelée en catastrophe pour un vieux monsieur agité qui se défendait pas étonnant avec tout le sadisme qui se donnait libre cours dans l'établissement, j'ai monté les marches 4 à 4 mais quand je suis arrivée Elles innocent avaient déjà injecté le produit, le monsieur était en arrêt respiratoire subtotal ... et les Saintes femmes avaient simplement mise un croix évidemment à la place de ma signature  laughing 

ça fait des lustres que ça se plaint de bosser dans les hostos notamment, ceux/celles qui ont le plus de temps, évidemment, surtout les infirmières  kiss qui suivent leurs petits protocoles et sinon passent leur temps aux cafés ... et sinon dans des staffs paramédicaux où elles ne laissent entrer personne → tu penses ! sous couvert de faire de la grosse psycho on se demande aussi quelles sont leurs qualifications pour faire de la psychanalyse de café du commerce - mais passons - en dépiautant les dossiers des malades et laissant courir leur(s) imagination(s), elles se gargarisent de ragots sur les vies privées et professionnelles des gens (au moins t'as des nanas qui sont payées toutes leurs vies à colporter des ragots, c'est rassurant  laughing) → bon là au moins avec le virus elles auront la trouille pour leurs féfessesj'espère - et elles passeront moins de temps en réunions bidons aussi, on sait jamais  wink ... les cadres incompétent(e)s (excusez, pléonasme) en surnombre et multi-envahissant(e)s on va peut-être moins les entendre puisqu'en arrêt de " travail " aux frais money-mouth de la princesse puisque flippant encore plus → puisque c'est proportionnel à l'incompétence wink - côté malade j'avais pu en tâter aussi de leur empathie, dévouement, Ethique et tutti quanti : jamais vu un bordelle pareil, le/la moindre sous-fifre  kiss vient te donner son avis, les cadres qui violent secret médical et tout ce qu'ils/elles peuvent en première ligne, les secrétaires-hôtesses d'accueil kiss les bouches en c(h)oeur qui viennent t'expliquer que « les gens sont surendettés après avoir été hospitalisés » et que « les malades coûtent cher », les aides-soignant(e)s qui viennent te reluquer à oualpé si possible et se phouttre de ta gueulle aussi, les infirmier(e)s qui te piquent comme des boucher(e)s en espérant que tu hurles de douleur - dont un qui avait essayé de m'arracher mon futal transversalement et la braguette fermée quand je m'étais luxé le genou ou une intelligente aussi qui me demandait « si j'avais des brûlures quand je faisais pipi » undecided quand je faisais une urgence neurologique, la tour de babel là-dedans - y conspris les cheffes de se(r)vice qui, en bonnes fonctionnaires à salaires garantis, ne connaissaient même pas le degré de l'urgence que j'avais faite pourtant l'urgence princeps de leur spécialité et qui venaient bavasser tous les matins dans ma chambre et essayer de me tirer les vers du nose en voulant me faire croire qu'elles connaissaient toute la médecine mieux que moi, effectivement, on conprend qu'ils/elles souffrent de " travailler " avec des egos aussi gros et autant centré(e)s sur eux/elles-mêmes  innocent ⇒ et frustré(e)s donc qu'on ne les remercie pas toutes les deux secondes d'exixter, donc  surprised en plus undecided

après, quand ils/elles auront laissé déjà " simplement " mourir plein de gens dans des conditions atroces et en utilisant cette fois-ci l'argument toujours massue de " l'hygiène " et toujours les fameux protocoles, derrière lesquels ils/elles se cachent quasi-tou(te)s, montés par des technocrates loin du terrain et qui en ont encore plus rien à phouttre des gens pour que personne ne puisse venir voir ce qu'ils/elles auront fait, les cadres money-mouth vont revenir donc avec des protocoles encore plus en béton, les bouches en c(h)oeur aussi, on va en entendre encore plus parler du manque de moyens surtout donc qu'ils/elles auront flippé pour leurs féfesses alors que notamment depuis la tarification à l'acte money-mouth toulemonde là-dedans s'est empressé d'obéir aux financiers® ... même à la plus petite échelle/ au plus petit niveau → je suis donc passée hélas, obligée, une petite dizaine de fois par les urgences y a une petite dizaine d'années, virée à chaque fois au mieux vers le privé, avec à chaque fois si possible le petit discours des secrétaires-hôtesses d'accueil kiss à me payer comme quoi donc « les gens sont surendettés après avoir été hospitalisés » et que « les malades coûtent cher »,  et sinon les internes au mieux aussi m'expliquant que je devais avec des urgences quasi-vitales, des risques de coma, et dans un état - la FRANCE - je vous dis pas, prendre RDV pour faire une IRM dans le privé 6 semaines après (et tu rentres à pieds ... laughing) ⇒ si c'est pas de la soumission au pognon ça ! déjà à l'époque quand j'y bossais toulemonde faisait la carpette devant le/la moindre gestionnaire  money-mouth - là ils/elles leur lèchent les pompes et viennent encore      se plaindre après de souffrir dans leurs " boulots "  undecided alors qu'ils/elles ne savent même plus pour qui ils/elles travaillent  innocent → non mais quelle rigolade et en plus ça se gargarise de gros mots ... allez, je vais pas m'énerver, encore plus je veux dire, là les dit(e)s gestionnaires flippent donc et sont en arrêt de " travaux " - on va voir ce qu'ils/elles vont encore pondre comme protocoles pour donc (re)faire le max de " rendement " après, on a une administration toute-puissante, on verra si tou(te)s ces " soignant(e)s " qui nous balancent leurs éléments de langage seront capables de se réapproprier le sens de leurs vies/missions à eux/elles, avec plus de moyens ils/elles voudront faire encore/toujours plus de fric, en ayant pris l'habitude de sacrifier les plus vulnérables et ça ne date pas d'hier : ça fait tellement longtemps que les malades sont mal-traité(e)s et utilisé(e)s ... la courte vue, ça marche  frown

diable-coco-14-12-18

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