Et Macron envoya la ravie Buzyn au casse-pipe

La guignolade de la candidature LREM à la mairie de Paris ne peut même plus se cacher malgré les efforts désespérés des médias officiels.

Le gourou de La République en Marche a parlé. C'est Agnès Buzyn qui s'y colle.Rien d'étonnant quand on voit la dorénavant ex-ministre de la Santé au bord de l'évanouissement énamouré  sur toutes les photos où elle partage une estrade avec le patron. L'édition francilienne du journal de début de soirée de France3 a fait des efforts désespérés, et désespérant, pour nous faire croire que tout cela est logique, positif et même offensif, qu'elle est bien  la femme de la situation et qu'elle a tout le punch nécessaire. Les candidats auto-proclamés à la succession de Benjamin Griveaux pouvaient se douter que l'ego du chef interdisait de désigner une personne qu'il n'aurait pas choisi lui-même.

Agnès Buzyn, archétype de l'élite parisianiste, à la limite du népotisme quand il s'est agit  de confirmer son mari à la tête de l'Inserm, incapable de traiter les dossiers majeurs dont elle est en charge. Rien moins que la réforme des retraites et la catastrophe de la destruction du service public de la santé pour lequel elle n' a depuis un an que dure une grève sans précédent rien fait de significatif. Après tout peut-être était-il urgent d'exfiltrer le soldat Buzyn du piège d'un ministère trop grand et trop politique pour elle.

On fait ainsi d'une pierre deux coups. On tente de sauver les meubles avant les affrontements encore à venir autour des retraites et de l'hôpital et on pose un cataplasme sur la blessure parisienne.

Bon courage les amateurs.

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