Plaidoyer pour sauver la Tunisie et l’avenir de ses enfants

Redonnons aux tunisiens la fierté d’être tunisien. Redonnons à la Tunisie le capital de confiance et de notoriété internationale qui existaient avant la venue du cancer islamiste des Frères Musulmans. A nous tous de peser par l’action et les idées. Personne ne détient la vérité mais le brassage des idées et leur confrontation s’en approchent.

Situation actuelle de la Tunisie, nouveaux rapports de forces et nécessités.

SAUVONS LA TUNISIE ET L’AVENIR DE NOS ENFANTS

Il n’échappe plus à personne que sur le plan extérieur, du fait de la mutation en cours de la nouvelle donne géopolitique, il est clair que pour Enahdha , en particulier, les frères musulmans et leurs alliés en général, c’est l’isolement et la défaite qui s’annoncent de jours en jours.. leur régression politique et militaire est proche de la Bérézina c’est à dire de la déroute irréversible à plus ou moins long terme.

Sur le front intérieur, c’est déjà la déchéance, pour Enahdha et ses affidés.
En effet c’est visible:
-ses adhérents quittent en nombre le radeau qui se disloque, leur fan club se fane, s’atrophie et se dessèche.
-Les caïds de l’organisation, saisis par l’effroi et le sentiment de défaite, essayent déjà de sauver ce qui peut l’être en faisant fuir dans la panique,leur magot illégalement mal acquis,vers l’étranger, avec un taux de change défiant toute concurrence.
-Leurs milices clandestines ou déguisées et leur réseau parallèle criminel, se démènent pour sauver leur peau, leur troupes ayant pris le large.
-Leurs exécuteurs de basses œuvres, je parle des assassins et des bandits  impliqués, passent en nombre la frontière libyenne pour se fondre dans l’anonymat des bandes armées en territoire libyen.
- Leur gourou paniqué, mais presque, oubliant le prestige du  rôle de président de l’ARP, se précipite, en simple larbin, chez son maître ottoman Erdogan se prosternant devant lui, suppliant et  mendiant son aide... en vain.

En regard de ces ennemis de la nation, de la souveraineté, et du peuple tunisien, la situation n’est pas très encourageante.
On assiste à des tentatives de regroupements, dans l’urgence, des décombres restants des partis politiques ; ces partis ayant longtemps prêcher dans le désert et donc largement battus, essayent de sauver ce qui reste de leurs meubles, mais hélas toujours sur des bases d’analyse et au moyen d’ outils de réflexion dogmatiques plus ou moins dépassés par la réalité actuelle.
Sur ces éléments désormais anachroniques ils essayent de reproduire les schémas devenus inadaptés ou carrément obsolètes qui les ont menés à leur perte, à la ruine du pays et à la désespérance des tunisiens.

L’UGTT qui a été le socle de l’histoire moderne de la Tunisie et la véritable colonne vertébrale de la conscience populaire, n’arrivant pas à clarifier ses orientations stratégiques, reste piégée par les contingences tactiques alors que c’est la seule organisation nationale à meme de réussir à agréger toutes les forces patriotiques autour d’un front que je n’hésiterai pas à appeler de libération nationale tant toutes les courroies de commandement et de gestion échappent au peuple tunisien.

                     LA TUNISIE AU DESSUS

                     Et DE TOUT ET DE TOUS.


La Tunisie a besoin d’un véritable Front Patriotique de Combat qui doit,  (par dela les prurits partisans, les esprits étriqués et les minables égos hypertrophiés), être à même de rassembler autour d’une plateforme minimale (le plus petit dénominateur commun possible,mais nécessaire pour sauver le pays et sa démocratie ) toutes les couches de la population, des chômeurs et désœuvrés au plus nantis, les femmes, les jeunes, les associations de la société civile, les patriotes des services de police et de l’armée et toutes les personnes  de bonnes volonté aimant la Tunisie, dans le combat pour le nettoyage intégral du pays, la dératisation totale des institutions, la mis hors d’état de nuire des réseaux mafieux, le châtiment des corrompus, des traîtres et de tous ceux qui se sont nourris en suçant et se nourrissant aux appendices de l’intégrisme.


La restauration de la souveraineté des tunisiens sur leur nation doit être rétablie si nécessaire par la force révolutionnaire authentique et par la mise en place dans un programme progressiste de reconstruction d’institutions indépendantes de l’exécutif  et d’une économie nationale capable de résorber le chômage.
Il est également nécessaire de toiletter la constitution en l’expurgeant entre autres:
-de toute possibilité d’interaction religieuse ( la religion étant de l’ordre personnel et intime n’a rien avoir avec la gestion du pays) en ne gardant comme principe fondamental que ce qui s’exprime dans le cadre de la laïcité protégeant le droit de culte, de penser, de croire ou de ne pas croire dans la sphère intime ou dans la sphere publique mais sans aucune possibilité d’intervenir dans la gestion de l’état des administration et des institutions quelqu’elles soient.
-Les associations cultuelles et les édifices à vocation religieuse ne doivent bénéficier en aucun cas de subventions ou de subsides de l’état, elles devront se financer par leurs adeptes et par des activités légales avec un contrôle financier et fiscal rigoureux de tous leurs avoirs et moyens de gestion, les financements venant de l’étranger seront strictement interdits.
-Dans le contexte actuel particulier de la Tunisie, L’état prendra par contre à sa charge la formation et la rémunération des imams, dans un cadre juridique particulier à trouver, afin de pouvoir contrôler le stricte respect de la pratique de la religion ancestrale en dehors de tout autre interaction idéologique.

La constitution devra garantir sans aucune équivoque possible:
-les memes droits individuels pour les citoyens tunisiens et les résidents permanents dans le pays, quelques soient leur genre, leur couleur, leur origine ou leur handicap entres autres.
-La réorganisation du pays devra permettre la renaissance de partis patriotes peu nombreux mais rassembleurs autour de différentes grandes idées représentatives des orientations politiques diverses de la population.
Ces partis pour exercer leur droits devront aussi respecter leur devoirs en se soumettant au contrôle rigoureux et obligatoire de leurs biens, de leurs sources de financements et de leur trésorerie.
Pour éviter l’émiettement et l’éclatement en myriades de petits partis créés souvent dans un but égoïstes et électoralistes , seuls les partis ayant un nombre critique ( a définir) de véritables adhérents vérifiés, et affiliés depuis au moins deux ans pourront participer aux différentes élections dans le cadre de la constitution, ces restrictions ne concernent évidemment pas les associations citoyennes pour les élections municipales.
Tous les partis pouvant participer aux élections ( donc « riches ») ne pourront bénéficier que de subventions minimales (à fixer) en fonction de leur résultats au élections.
L’exercice de la démocratie devra se financer par les adhésions et la participation aux frais, des militants des partis. Les dons en nature et en  numéraires  devront être très rigoureusement  précisés et contrôler par des institutions indépendantes  de l’exécutif.
Les partis groupusculaires, du fait de leur nombre d’adhérents en deçà du seuil critique ( a définir) bénéficieront obligatoirement de tous les moyens mis à disposition des autres partis afin de leur permettre d’exprimer leurs idées publiquement en touchant la population de tout le pays et pourront ainsi enrichir le débat contradictoire et par là recruter éventuellement des militants.

Nous sommes mener par l’espoir mais aussi par la volonté de sauver la Tunisie.
Le devoir de tout citoyen et véritable patriote est de de combattre selon ses moyens certes mais surtout par son action citoyenne militante
Il faut sauver la Tunisie, sauvegarder son indépendance, pérenniser sa démocratie et en faire un exemple pour le monde arabo-musulman et aussi plus généralement pourquoi pas pour le monde entier.
Les forces vivent de la Tunisie ne se résument pas aux prestations des minables hommes « politiques » qui s’agitent devant les caméras.
Le nombre de tunisiens compétents et talentueux est énorme rapporté au nombre de la population, une grand nombre  est à l’étranger mais ils attendent tous,  qu’ils soient binationaux ou pas la possibilité d’exercer leurs talents dans leur nation  mère et d’y amener la richesse de leur savoir.

Redonnons aux tunisiens la fierté d’être tunisien.
Redonnons à la Tunisie le capital de confiance et de notoriété internationale qui existait avant la venue du cancer islamiste des Frères Musulmans.
A nous tous de peser par l’action et les idées.
Personne ne détient la vérité mais le brassage des idées et leur confrontation s’en approchent.

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