«Un lieu, une œuvre» - À la «Chaume des pendus». Sur les traces de...

Sur les traces de... «Jacquou le croquant», notre mémoire collective. Un lieu. Des lieux. Au "Non galop". À la "Chaume des pendus". Sur les traces de nos aïeux, paysans sans terre. Au fin fond de nos campagnes ou de nos montagnes. Où en sommes-nous de ces vestiges ? Traces dans le temps. Qu'y recherchons-nous ? Et "Jacquou" dans tout ça ?

Écriture sur téléphone...  /// Notes sur un coin de table /// dans une zone blanche numérique... 

« Un lieu, une œuvre »

Le lieu 

Un lieu précis, celui où je suis à l'instant et d’où j'écris, à la fois tangible, ici présent et un lieu imaginaire et “symbolique“ que nous partageons dans notre mémoire collective - le « pays » de nos origines familiales où nous avons passé parfois - pour les plus chanceux, de longs mois, dans notre enfance, adolescence et vie d’adulte. Des aïeux qui nous ont laissé des pierres, des écrits épistolaires ou sur quelques feuillets, des dessins, des photos qui ont jaunies malgré tout, pourtant à l'ombre, au fond des vieilles armoires, de notre mémoire qui s'étiole dans la vitesse de la modernité.

Au petit matin. Le jour de mon anniversaire d'un demi-siècle déjà révolu.

Ce lieu réel, tangible et “irréel”, composé de souvenirs diffus, lointains dont certains paysages, pierres, et arbres restent immuables (une aménité paysagère conservée au fil du temps) et les albums de photos jaunies - traces - agitent nos sentiments, ravivent des sensations, des sons, des odeurs et des visions de moments passés, celui lointain, de nos origines, d'avant. Quand nous étions encore des habitants d'un lieu-dit, d'un bourg, des villageois avant de devenir des citadins et des métropolitains - banlieusards.

Cet été, cette année, ce lieu mémoriel se situe en Bourgogne nivernaise entre Loire et Allier... Dans le pays de ma belle-famille.

Pays d'adoption par “alliance” et par “descendance” (mes propres enfants en deviennent héritier).

Il y a deux ans nous avions remonté les traces des origines de mon nom de naissance… un autre lieu physique, emblématique mais psychologiquement, identique en de nombreux points.

Aujourd'hui, nous arpenterons depuis la "Chaume des pendus" au "Non galop", à la “Petite minière” pour être plus précise. Ces repères nominatifs, témoin de gens et de lieux dans le rapport et le lien entre leur fonction dans leur environnement proche.

La Chaume des pendus vers 1930 © Rêveries de Coco La Chaume des pendus vers 1930 © Rêveries de Coco

 Sur les traces de... "Jacquou le croquant", notre mémoire collective. Un lieu. Des lieux. Au "Non galop". À la " Chaume des pendus". Sur les traces de nos aïeux, paysans sans terre. Au fin fond de nos campagnes ou de nos montagnes. Terres refuges durant des siècles abandonnées par notre servitude (in)volontaire succombant à la modernité. Où en sommes-nous de ces vestiges ? Traces dans le temps. Qu'y recherchons-nous ? Et "Jacquou" dans tout ça ?

 

 

Arrière grand-père Pierre (la Chaume des pendus) © Rêveries de Coco Arrière grand-père Pierre (la Chaume des pendus) © Rêveries de Coco

 

Dans une boîte : des photos en vrac, annotées au dos, soigneusement répertoriées. Volonté de laisser une trace.

Boîte aux photos © Rêveries de Coco Boîte aux photos © Rêveries de Coco

 

Dans la cuisine, ce dessin et poème d'un ami de la famille, encadré et accroché au mur depuis des années, qui décrit le décor, l'ambiance, le lieu et les gens.

La Chaume des pendus © Rêveries de Coco La Chaume des pendus © Rêveries de Coco

 

23 mars 1940

Maison nivernaise

Une maison commune au bord de la grand’route

Comme il en est souvent dans notre belle France.

Si les autos rapides ne troublaient le silence

Des prés verts qui l’entourent, où quelque troupeau broute,

 

Elle conviendrait bien à quelque solitaire

Voulant quitter le monde et songer à loisir,

Comme unique voisine, il n’aurait que la terre ;

Et les deux chiens frisés, ne cessant de courir

 

Mêlent leurs aboiements aux roulades d’un merle

Perché sur une branche, se grisant de son chant,

L’écho renvoie les notes de son sifflet charmant.

 

En été une brise tempérant la chaleur

D’un soleil radieux, fait se courber les fleurs

Où la rosée d’argent fait scintiller ses perles.

 

Pierre Peyré

 

Au Non galop (2020) 

Mon anniversaire comme chaque année arrive après les moissons tardives de juillet. Quand le blé devient paille dorée. Quand la prairie a donné son foin laissant un tapis sec et jaunâtre où seuls les grillons persistent, nous inondant de leur cri-cri. La chaleur est forte et sèche, le ciel sans nuage d'un beau bleu où planent quelques buses. Une génisse tard dans la nuit a rompu le silence en appelant désespérée son premier veau qu'on lui a retiré.

Particularité cette année, nous voilà, ici, assez proche de la métropole qui nous a happés toute la saison scolaire et confiné notre printemps, ici, pour quelques temps (2 semaines), dans la petite maison en Bourgogne nivernaise, entre Loire et Allier, retour sur une terre nourricière, chemin emprunté par les générations précédentes, souvenirs et "mémoire collective ", passante et passant de la génération du temps présent.

En ce jour anniversaire, comme souvent en ces jours de mémoire, on se questionne sur ce temps qui passe, on se souvient de notre jeunesse et des années additionnées, du temps révolu et de celui qui reste, de ceux qui sont déjà partis. Qu'avons-nous fait depuis nos 20 ans ? Et eux, les anciens qu'en avait-il fait de ce précieux temps ? 

 

Au champ (la Chaume des pendus) © Rêveries de Coco Au champ (la Chaume des pendus) © Rêveries de Coco

 

La Chaume des pendus ne leur appartenait pas. Ils l'ont tous quittée à la mort des parents, vendant aux enchères bêtes et matériel agricole. 

 

Vente aux enchères (la Chaume des pendus) © Rêveries de Coco Vente aux enchères (la Chaume des pendus) © Rêveries de Coco

La fin d'une vie paysanne pour toute la descendance (années 50-60).

Ils sont devenus ouvriers spécialisés, à l'usine pour Angèle, fille des fermiers de la Chaume des pendus et comme mécanicien chauffagiste dans la marine puis dans les trains pour son époux. Elle est montée dans la capitale...

 

La sortie de l'usine (vers 1960) © Rêveries de Coco La sortie de l'usine (vers 1960) © Rêveries de Coco

Ils rêvaient d'un retour. Ils ont acheté une petite maison au lieu-dit le Non galop, une ancienne épicerie, au départ relai de poste. Troisième reconversion pour cette vieille bâtisse.

La retraite n'a pas été longue, emportés tous deux par la maladie.

Le Non galop © Rêveries de Coco Le Non galop © Rêveries de Coco

 

Il fût un temps où la petite maison le long de la départementale n'était pas soumise aux allées et venues de voitures mais à celui de chevaux qui n'avaient pas l'autorisation de passer au galop... D'où le nom de ce lieu-dit.
En Bourgogne nivernaise entre Loire et Allier subsiste une terre de "paysans", d'anciens " laboureurs" ceux-là qui possédaient leurs terres. Aujourd'hui "agriculteurs", "éleveurs " ou "ouvriers agricoles " ...

En face les déracinés, nous, les citadins, nés citadins, de retour, pour goûter au plaisir campagnard.
Lieu de mémoire au fil du dernier siècle : retour aux sources de ma belle-famille...

Des paysans sans terre, aux ouvriers sans terre, aux rêves de retour quand viendrait la retraite, aux vies trop courtes, malmenées, au retour si court ou au non-retour.

Ces souvenirs et associations de pensées vagabondes ne sont pas si lointaines dans le temps ni dans l’actualité brulante.

"Main-d’oeuvre à bas coût, logements indignes... Un avocat et un sociologue spécialistes du travail agricole détaché détaillent à Reporterre comment, en glorifiant le made in France, « on promeut alors des marchandises qui ne sont pas produites de manière différente qu’en Espagne ou au Maroc »." (2)

"Ce n’est pas seulement dans les pays ravagés par la guerre qu’il faut apprendre à vivre dans les ruines. Car les ruines se rapprochent et nous enserrent de toute part, des sites industriels aux paysages naturels dévastés. (...) Chemin faisant, on comprend pourquoi la « précarité » n’est pas seulement un terme décrivant la condition des travailleurs (cueilleurs dans cette Histoire) sans emploi stable mais un concept pour penser le monde qui nous est imposé. (...) apporter un éclairage nouveau sur la manière dont le capitalisme s’est inventé comme mode d’exploitation et dont il ravage aujourd’hui la planète " (...)

Tout est lié.

"Il faut mettre un terme à l'influence des traders à longue distance qui ne connaîtront jamais les ravages écologiques qu'ils provoquent." (Anna L. Tsing dans « Le champignon de la fin du monde - Sur les possibilités de vivre dans les ruines du capitalisme »)

 

L'œuvre

"Jacquou le croquant" d'Eugène Le Roy (1836-1907) paru en 1900.

Cette association entre le vécu, ici, à cet instant, me rappelle avec intensité, cette lecture pour le Brevet des collèges qui m’avait tant marquée : "Jacquou le croquant". Il est incontestablement passé par là, dans notre mémoire collective, dans nos origines. Pas si lointaines.

Jacquou, héros malgré lui de notre mémoire paysanne collective et commune.

La paysannerie ou l’organisation sociale et autonome de nos origines.

« Le paysan est une personne vivant à la campagne d'une activité agricole lui permettant l'autoconsommation. Il peut adopter ou subir une économie de subsistance. Il peut être amené à se déplacer d'une manière saisonnière dans d'autres « pays » par exemple vers des pâturages qui font défaut à ses bêtes. Il façonne son environnement et le paysage par ses différents prélèvements, apports, aménagements, plantations, etc. Ses activités sont souvent multiples : élevage, cultures, maçonnerie, artisanat et, éventuellement, commercialisation de ses excédents de production. » (Définition Wikipédia)

Résumé : « 1815, Jacquou, jeune paysan Périgourdin, vit heureux avec ses parents. Mais cela ne dure pas. Le comte de Nansac fait condamner son père bonapartiste, sa mère en mourra de chagrin. Orphelin, le jeune Jacquou est recueilli par le curé Bonal qui entreprend son éducation. Grâce à l'amour de Lina et à ses amis, Jacquou devient un jeune homme déterminé. Mais il n'oublie pas l'injustice dont ont été victime ses parents et est résolu à se venger. Il rassemble autour de lui tous les croquants qui ont eu à se plaindre du comte de Nansac et transforme sa vengeance en combat pour la justice. Après avoir ruiné le comte, il sera condamné puis libéré et retournera à sa vie paisible de paysan. » (http://www.lascaux-dordogne.com/fr/jacquou-le-croquant)

"Le mythe de Jacquou le Croquant nous permet une interrogation sur le monde paysan d’hier et d’aujourd’hui. Il éclaire la clinique individuelle des paysans, mais pas seulement. C’est aussi de l’origine de notre imaginaire de précitadin qu’il parle." (1)

 « J'appartiens à un peuple disparu. À ma naissance, il constituait encore 60 % de la population française. Aujourd'hui, il n'en fait même pas 2 %. Il faudra bien un jour reconnaître que l'événement majeur du XXe siècle n'aura pas été l'arrivée du prolétariat, mais la disparition de la paysannerie. » (Jean Clair) (3)

Distension d’années en années de notre lien à la terre.

Pierre Bitoun : « Au sortir de la guerre en France, il y avait 36% de la population active française qui travaillait dans l'agriculture. Ils ne sont plus que 2% aujourd'hui. » « Il y a une crise permanente qui aboutit systématiquement à concentrer, utiliser, profiter de l'élimination des autres pour agrandir la taille des exploitations. » (4)

Jusqu'à quand resterons-nous « dociles » ?

D'une actualité à l'autre, d'un lieu au prochain, d'exodes en minorités déracinées, d'analyses glaciales en analyses d'experts et technocrates, d'écrits en cris : « nous avons gardé un silence comparable à de la stupidité ». (Eduardo Galeano citant - en introduction de son livre : « Les veines ouvertes de l'Amérique latine » - un extrait d'un texte de la Junte de la Paz).

Et nous n’en finissons pas de nous interroger sur "les conséquences des restructurations économiques sur le travail et la vie sociale locale et de comprendre les répercussions que ces changements peuvent avoir sur les identités individuelles et collectives, les traditions et les coutumes." (5)

Objet de recherche ? Mais quelle réversibilité ou adaptation peut-il y avoir sur ce qui devient les "ruines du capitalisme" avec toute la "violence" de ces inégalités sociales, sociétales, territoriales, de déterminants de santé ?

Nous avons comme "fondu" dans une artificialisation systématique et stérile, uniforme, avec les mêmes contenus, contours et contenants, la même hiérarchisation des tâches, une perte de sens face aux profits gagnés par quelques-uns : "L’identité de la région étudiée apparaît avoir été façonnée d’une part par les générations de grands propriétaires terriens et d’industriels qui ont participé à modeler le paysage et à structurer la vie sociale et, d’autre part, par la culture rurale des domestiques et des ouvriers des châteaux et des exploitations agricoles associée à la culture ouvrière des générations de travailleurs qui ont fourni la main d’oeuvre des industries locales."(5)

Les « paysages » urbains, sur la frange, en lisière, nous enserrent et témoignent, ainsi que les « déserts » humains synonymes aujourd’hui de nos campagnes, qui pourtant nous manquent quand nous vivons entassés dans un air vicié et bitumé.

« D’une certaine façon, même citadins depuis plusieurs générations, nous conservons tous en nous une part paysanne constituée d’éléments archaïques qui nous ont été transmis et qui ont contribué à structurer notre inconscient. » (1)

Perte de sens. Impérities. Que de pensées libérées qui se bousculent en pensant à ce lieu dans ce lieu après trois mois confinés à réfléchir aux possibilités d’un après différent. Quand notre chute était prévisible, annoncée.

Janvier 2020 alors que l’épidémie à coronavirus gagne du terrain : "L'hôpital et le facteur humain, un système à bout ?" (6)

"Il y a une volonté de faire de la maladie une matière première, et de la guérison un produit fini, comme si nous étions dans une industrie, une chaîne de production, à la différence qu'il ne s'agit pas d'autre chose que de gens." (...) "Pour faire des économies, l'administrateur a voulu s'immiscer dans le parcours de soins. Il a voulu s'imposer par le langage, se diviser comme une multiplication cellulaire, car ils sont devenus très nombreux. Et, maintenant, on me demande d'être manager alors que le management est aussi éloigné pour moi que la neurochirurgie pour un manager." (...) "La seule façon de faire des économies, c'est de réduire le nombre de lits. C'est indicible, on parle de "redimensionnement capacitaire""... C'est ce manque de sincérité qui fait que ce malaise est grand." (...) "En outre, c’est l’artisanat même du métier qui est menacé, tout comme la plupart les professions faisant appel au travail de la main (celles des paysans, ouvriers, artisans), reléguées au second plan avec la montée du secteur tertiaire et la désindustrialisation. Les professions administratives et autres « bullshit jobs » (David Graeber) occupent désormais le haut du panier." (6)

Ces bureaucratisation, technicisation, professionnalisation des métiers en des tâches morcelées, de plus en plus déconnectées du réel, une compétition… se retrouvent dans tous les secteurs de nos vies.

« Progressivement et de manière de plus en plus brutale, sous l’effet des politiques agricoles, fut instituée une concurrence particulièrement rude entre les uns et les autres pour accéder à la terre et demeurer paysans, et que l’espace économique, écologique et social y devint saturé. (…) certaines caractéristiques propres aux sociétés paysannes occidentales (…) de l’an mille à l’an deux mille. (…) les définir, c’est l’autonomie relative dont elles jouissaient par rapport à une « société englobante » qui les dominait. (…) avec l’avènement puis l’expansion de la société industrielle, les paysans durent se transformer en agriculteurs. Ils furent ainsi contraints de se professionnaliser, de produire pour le marché et de s’intégrer dans une société de masse, l’autonomie relative des collectivités locales et des autorités traditionnelles disparaissent alors au profit d’un vaste système politico-administratif qui étendit son réseau et son pouvoir sur l’ensemble du territoire national. Dorénavant, les groupes domestiques se transformèrent en entreprises familiales de petite production marchande, l’autoconsommation disparut et la consommation familiale ne subsista plus que comme un trait culturel particulariste, non comme une composante structurante de l’activité de production et d’organisation des relations sociales. La coopération et l’entraide cédèrent le pas à l’individualisme et à la compétition entre les chefs d’exploitation (…) sous peine de disparaitre. » (…) (7)

Aucun n’a échappé à l’injonction de devoir impérativement : moderniser, équiper, rationaliser, augmenter les rendements, construire une agriculture performante… Pas d’alternatives, pas d’aides en cas de résistance… Stigmatisation et préjugés.

Et pourtant, « Jacquou » nous l’avait montré.

Et José Bové, porte-parole emblématique de la Confédération paysanne a été surnommé par les médias, Jacquou le croquant…

« Le vrai courage, c’est, au-dedans de soi, de ne pas céder, ne pas plier, ne pas renoncer. Être le grain de sable que les plus lourds engins, écrasant tout sur leur passage, ne réussissent pas à briser. » (Jean-Pierre Vernant)

 

« Bien des choses s'éclaireraient si nous connaissions notre propre généalogie. » (Gustave Flaubert), nos racines ces PARCOURS, GENS ET LIEUX.

Histoire d'une famille, de notre famille ou plutôt histoires enchevêtrées de nos familles ?

Nous sommes tous parents, enfants ou cousins plus ou moins lointain de ces parcours de vies...

De nos aïeux communs.

Dans un lieu commun devenu lieux divers...

Descendances et ascendances, liens de parenté.

Quelques écrits...

Parcours de vies... Un regard sur le temps qui passe, la mémoire oubliée, les traces du passé : des correspondances épistolaires, des histoires contées et confiées, des photographies, des films, des dessins et peintures hérités...

Une généalogie recouvrée.

Une histoire familiale, mouvementée, aux racines paysannes et montagnardes, mise en texte et racontée depuis le 17ème siècle. C’est une autre histoire, un autre chapitre…

A nos aïeux…

 "L'avenir est une porte, le passé en est la clef" (Victor Hugo) 

 

Références bibliographiques :

« Jacquou le croquant » d'Eugène Le Roy

1 – « Psychanalyse et paysans : le mythe de Jacquou le croquant - Prolégomènes à une approche anthropologique et clinique » Jean-Charles Héraut ERES | « Le Coq-héron » 2013/3 n° 214 | pages 41 à 49 (https://www.cairn.info/revue-le-coq-heron-2013-3-page-41.htm)

 2 - « La réalité de l’agriculture française, ce sont des hommes et des femmes qui se cassent le dos » 30 juillet 2020 / Entretien avec Yann Prévost et Frédéric Decosse / Reporterre

3 - « Les derniers jours » Jean Clair (2013, p. 135)

 4 – « Le sacrifice des paysans : Une catastrophe sociale et anthropologique » Pierre Bitoun et Yves Dupont, Éditions l'échappée, 2016

 5 – « Identités collectives ; territoires et mémoires », Sylvie Contrepois, Conserveries mémorielles [En ligne], # 11 | 2011, mis en ligne le 20 décembre 2011, consulté le 30 juillet 2020. URL : http://journals.openedition.org/cm/994

6 – « L’Hôpital, une nouvelle industrie » Stéphane Velut, neurochirugien et essayiste (Gallimard, coll. « Tracts », janvier 2020). (https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-idees/lhopital-une-industrie-comme-les-autres)

7 - « L’université en miettes. Servitude volontaire, lutte de places et sorcellerie » Yves Dupont, Éditions l'échappée, 2014

 

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