Lettre ouverte aux autorités sanitaires

Peu connus par le grand public, mais totalement par la médecine et les scientifiques, les traitements chélateurs sont les traitements reconnus de longue date qui doivent être administrés en cas d'intoxication au plomb ou au mercure.

La rareté de ces intoxications n'a pas permis aux chélateurs de se faire une place de choix dans nos armoires à pharmacie. Mais les intoxications au métaux lourds sont de moins en moins rares! Et si les chélateurs étaient les médicaments du futur? Encore faut-il reconnaitre les raisons pour lesquelles nous en aurions tous besoin.

La prescription initiale de ces traitements est hospitalière, et peut ensuite être suivie et renouvelée par un médecin généraliste. Ils sont donc très simple à mettre en place. C'est pourquoi, si les seuils détectés dans un organisme dépassent le seuil "admis", ces traitements devraient être envisagés systématiquement car ils permettent de faire baisser les taux de manière très importante. 

Ces traitements aident l'organisme à se débarasser de l'intrus qu'est le métal lourd. Il n'y a pas de seuil non toxique. la moindre présence de plomb ou de mercure peut poser problème et entrainer des problèmes de santé graves. Nos taux de métaux lourds devraient être autant surveiller que notre tension ou notre glycémie. Car de plus, les premiers sont certainement la cause des seconds!

Les autorités sanitaires, dans le cadre des scandales de Notre Dame et Lubrizol (entre autres), paraissent nous dire que les seules recommandations médicales pour les personnes intoxiquées sont les suivantes: 1. faire disparaitre la source de pollution et 2. se plier à un suivi médical qui consiste à surveiller le taux dans l'organisme et l'arrivée de symptômes éventuels...

Pourquoi ce fatalisme et cet attentisme? Pourquoi ne pas mettre en place un suivi accompagné d'un traitement chélateur? En gros pourquoi ne pas soigner les personnes intoxiquées?

L'organisme a beau avoir une capacité à lutter contre les bactéries, compte-t-on seulement sur cette capacité pour guérir parfois de nos infections? Non les antibiotiques sont parfois nécessaires en soutien.

L'organisme a la capacité d'évacuer naturellement les métaux lourds, mais pas dans des proportions telles qu'elles existent lors d'une intoxication. D'où l'intoxication d'ailleurs!

Les traitements qui permettent d'optimiser l'évacuation des métaux lourds de nos organismes (et dans un temps précieux pour nos organes) existent.

Alors pourquoi ces traitements semblent ne plus exister quand il s'agit de scandales sanitaires?

Cela mettrait-t-il des mots officiels sur ce qui veut être minimisé dans ce cadre? une mise en danger permanente de nos santés.

Avouer qu'il faut un traitement sous entend qu'il y a bien maladie.

 

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