Frédéric Labbe Chapuis, un entrepreneur du Gabon

En Afrique, immense continent ou le monde Européen est largement représenté, il y a des entrepreneurs qui ont dédié leurs activités pour la gestion courante des pays dans tous les genres. Ils sont composés d’une représentation diverse et variée.

J’ai pu connaître et rencontrer un Français qui depuis des années rend service à l’Afrique et à des pays principalement francophones. Ces pays, ont aussi des difficultés à gérer la vie quotidienne telles que l’automobile ou la gestion des populations. Elles se font aujourd’hui, avec des techniques de pointe, liées à l’informatique. Cet homme a orienté son activité pour la gestion des parcs automobiles et les difficultés liées pour reconnaître l’intégrité de ces véhicules existants ou en attente d’entrée sur les régions concernées

Cet entrepreneur s’appelle Frédéric Labbe Chapuis, né en 1963, marié 5 enfants, il s’est depuis vingt ans, spécialisé sur le marché Africain, avec sa société Silotec. C’est un aventurier dans le sens noble du terme. Il a été le créateur, sur les plaques minéralogiques, du code barre et a été agrée par les pays de la communauté CEMAC en 2005. Il est Français. Ses diverses activités en Afrique ont commencé dans l’immobilier, suivi par être l’importateur des marques automobiles comme DAHAÏTSU et HONDA. Il a été distributeur de pièces de rechange pour RENAULT Agricultures et Poids lourds/Travaux publics. Il est propriétaire de plusieurs sites immobiliers en Afrique et en Europe. Il vit entre l’Europe et l’Afrique. C’est un homme d’initiative et de mouvement.

Son champ d’action, l’Afrique francophone et sub-saharienne. Le marché qu’il exploite, l’expertise automobile et la sécurisation des documents. Chaque pays reçoit et réceptionne des voitures de tous genres et de tous modèles, il a mis au point une gestion rigoureuse et incontournable. Et sur un autre marché de contrôle, pour les titres d’identités : la libre circulation des hommes et des biens.

Pour l’automobile. Les difficultés pour les gouvernements d’un pays africains en l’occurrence, sont les suivantes : L’identification formelle des véhicules, avec ses impératifs tels que la plaque constructeur, le numéro de châssis, la détermination de l’âge du véhicule. Dans le but de connaitre l’origine du véhicule, et ainsi combattre l’importation des véhicules volés ou trafiqués. La création et la mise en place de ces plaques d’immatriculation spécifiques et accessibles à tout moment, sont faites pour la vérification et la lecture des données. Ce système de contrôle permet des connexions entre ces pays et avec les services officiels et avec par exemple, le fichier Interpol le cas échéant, pour bloquer l’immatriculation en cours. Par cette technique incontournable et sur le plan administratif, elle permet une gestion optimale, pour lutter contre l’importation de véhicules volés ou en mauvais état. Cette technique permet d’évaluer les parcs automobiles nationaux et ainsi, générer une base informatique consultative par les autorités officielles. Elle permet aussi de mettre à disposition des forces de l’ordre, des outils d’identification sur les propriétaires des véhicules.

Pour la sécurisation des documents officiels. Les flux migratoires constants et dans tous les pays, provoquent une vérification permanente des titres et des papiers identitaires. Que se soient pour la carte d’identité, le permis de conduire, la carte grise ou le passeport. Le contrôle visuel ne suffit plus. Les moyens techniques, développés par Silotec, sont maintenant mis en place grâce à la numérisation telle que la signature, les photos, les empreintes biométriques, le tout réuni dans une puce informatique, et décodée uniquement par les forces de l’ordre.

C’est avec sa société SILOTEC, (Société Internationale de logiciels techniques) que Frédéric Labbe Chapuis distribue et transmet son efficience multiple, pour une étroite collaboration avec les différents gouvernements de chaque pays. Déjà un bon nombre de nations se sont équipés de ses systèmes de contrôle. Ses références sont multiples sur le continent Africain. Tous ces produits sont compatibles avec les réglementations de 21 pays francophones.

 Avec Gérard MEFTAH

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