Voilà pourquoi j'ai choisi de voter France Insoumise et Jean Luc Mélenchon

Billet pour expliquer les raisons de mon choix de voter pour Jean Luc Mélenchon, au premier tour de l'élection présidentielle

Chers amis lecteurs qui vous êtes perdu ici, je vous souhaite le bonjour ou le bonsoir.

Pourquoi ce billet, pour expliquer les raisons de mon choix de voter pour Jean Luc Mélenchon, au premier tour de l'élection présidentielle ? Déjà parce que j'ai envie de l'écrire, ce qui, en soi, est déjà une excellente raison. Mais aussi parce que je suis un militant de la France insoumise aussi débutant que bredouille à répétition et qui n'a croisé que des gens déjà décidé à voter pour JLM. Il me faut donc rattraper le coup d’urgence. Plus sérieusement, j'avais envie de témoigner dans l'espoir qu'un indécis(e) en me lisant se fasse la remarque que ce qu'il a sous les yeux n'est pas dénué d'intelligence et ainsi se convainque de voter pour le candidat de la France Insoumise.

Avant toute chose, il me semble nécessaire de me présenter, car il m'a toujours paru normal de savoir qui en face de moi me « fait l'article ». Je suis cadre dans le bâtiment, ingénieur/docteur en physique. Mon niveau de rémunération et de diplômes, qui me classe dans les 10% supérieurs de la population française en termes de revenu et de qualification, devrait faire de moi un électeur naturel de Messieurs Fillon ou Macron. Mais je fais aussi partie des 0,1% de fils d'ouvriers ayant atteint un niveau BAC+8. Je suis fils et petit-fils de "prolos" et j'en suis fier. Je suis le premier de ma famille à avoir passé le bac ainsi que la collection de diplômes justifiant ma qualification. Comme me le fit remarquer ma mère, un jour, je suis un transfuge de classe. Je me souviens parfaitement d'où je viens. Mes convictions politiques m'ont toujours porté à gauche. Ados c'était encore par mimétisme parental. Puis arrivé à l'âge adulte j'ai évidemment réfléchi et repensé tout cela. Vous pourriez objecter que c'est avec l'éducation héritée de mes parents, que je fis ce travail et que mes outils d'analyse étaient forcément faussés. Sans doute, mais il ne manque pas d'exemple de personnes qui ont ce même parcours et choisissent le camp adverse de celui de leurs parents. Je me définis simplement comme un républicain (au sens du philosophe Régis Debray) et je suis persuadé qu'un vrai républicain ne peut qu'adopter des valeurs de gauche (Egalité, justice sociale, éducation populaire, un Etat fort et protecteur, l’écologie, etc.). J'ai été longtemps un convaincu de gauche, plutôt dubitatif vis à vis du PS, parti majoritaire persuadé d'être le seul à même de représenter les valeurs humanistes, mais dont la politique, dans les faits, collait de moins en moins au discours et encore moins à mes convictions. Après tout, je suis un scientifique et un cartésien pur et dur. La dichotomie toujours croissante entre le discours et l'action, en politique, m'a longtemps laissé pantois.

Depuis la fin de mes études un certain nombre d'éléments, de données et de faits m'ont amené à mettre en doute notre mode de fonctionnement économique et à l'estimer de moins en moins pertinent voire dangereux sur un certain nombre de points. Grâce à un collègue, je me suis découvert "décroissant" ou objecteur de croissance. Disons que tel le bourgeois gentilhomme faisant de la prose sans le savoir, j'étais un décroissant qui s'ignorait. Avant que vous ne fuyez d'ici, en hurlant à l'hérésie, il me semble essentiel de vous préciser que la décroissance ne consiste pas à rêver de retourner vivre dans une grotte avec une chandelle mais bien à repenser entièrement notre mode de fonctionnement économique basé sur une croissance obligatoire et toujours positive (définissant une activité économique toujours croissante) comme ferait un passant alcoolisé obligé de toujours marcher pour ne pas tomber. Comme l'a dit Kenneth Ewart Boulding1 «Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste.» Bref, en d'autre terme, la décroissance n'est pas un pas en arrière mais un pas de côté.

Cela me permet de poursuivre ce raisonnement par un sujet qui devrait préoccuper tout humain un tant soit peu réfléchi.

Le travail sur ma thèse m'a conduit, par ricochet, à m'intéresser aux questions des ressources énergétiques et au réchauffement climatique par les gaz à effet de serre.

D'après le BP Statistical Review 2016, les réserves en source d'énergie fossiles sont estimées à

  • 50,7 ans pour le pétrole,

  • 52,8 ans pour le gaz naturel et

  • 114 ans pour le charbon.

 Les réserves en uranium sont estimées à 100 ans.

Evidemment, Ces espérances de vie s'entendent à consommation constante de ces mêmes ressources. Pourtant notre système économique restant basé sur la croissance de son activité, cela entraîne automatiquement une  augmentation  de la consommation en matière premières et en énergie. Le FMI prévoit une croissance mondiale morose de 3% par an. C'est à dire que l'activité économique doublera tous les 24 ans (un peu plus d'une génération). Le délai n'est plus que de 15 ans si la croissance moyenne est de 5% par an. Un rapide calcul permet d'estimer que les espérances de vie des sources d'énergies se réduisent d'un tiers pour le pétrole et le gaz naturel et de la moitié pour le charbon ou l’uranium, avec une croissance morose à 3 %. Prenons une analogie pour mieux comprendre : Nous sommes le 31 décembre. Il est 20 h. Nous avons prévu un saladier de sangria suffisamment grand pour régaler nos invités durant 4h. Mais la fête a plus de succès que prévu  et le nombre d'invités double toute les heures. Il ne faut pas être grand clerc pour imaginer que la sangria viendra à manquer bien avant minuit.

De plus, ce calcul ne tient pas compte d'un autre paramètre tout aussi évident ; lorsqu'une énergie est épuisée, la demande se reporte sur l'énergie suivante, accentuant la consommation de cette dernière.
En d'autre terme, à 23h00, ceux qui ont torpillé la sangria vont se reporter sur le whisky. Dans notre cas, lorsque les réserves en pétrole et en gaz seront épuisées, la réserve restante en charbon, ne permettra pas de couvrir longtemps la demande totale. Et si la demande se reporte sur le charbon et l’uranium, le sursit reste de courte durée.

Les objections possibles à cette démonstration sont :

  • la découverte de nouveaux gisements,

  • la mise en place de technologies plus économes en énergie (le développement durable).

L’ensemble des grands champs pétrolifères (gaziers ou de charbon) est déjà connus et l’on ne  découvre plus grand-chose à présent. Il en est de même pour l’uranium. L'exploitation des gaz de Schiste ou des sables bitumineux ne sont pas des solutions viables de par leurs couts d’extractions et les conséquences directes en termes de pollution. Le raffinage des sables bitumineux consomme autant d’énergie qu’il en produit. C’est le sapeur Camembert creusant un trou pour en boucher un autre ! Quant à la fracturation hydraulique employée pour les gaz de schiste, elle entraine une importante pollution des nappes phréatiques et des rejets de méthane (gaz à effet de serre 25 fois plus important que le dioxyde de carbone) par les fuites par le sol. Par ailleurs les puits, de par le mode d’extraction, ne sont exploitables que quelques année nécessitant d’en creuser encore et encore et ainsi  de cribler le paysage de dizaines voire de milliers de puits en quelques années.

Par ailleurs, il faut compter avec l'effet rebond. C'est un phénomène connu en économie qui peut être défini comme l’augmentation de consommation liée à la réduction des limites à l’utilisation d’une technologie. En d'autre terme, en mettant en place un système consommant moins d’une ressource donnée, on favorise la diffusion de cet équipement et donc l’augmentation de la consommation de la dite ressource3

En conclusion, il n’y a aucun moyen d’augmenter les réserves d’énergies classiques (carbone fossile et uranium) et réduire leur consommation par la technologie est une illusion.

Par ailleurs il est important de comprendre que ces réserves ne fonctionnement pas comme de simples réservoirs fournissant un débit constant des ressources jusqu’à épuisement. Au contraire ! D’année en année l’extraction de ces ressources deviendra de plus en plus compliquée les renchérissant et les raréfiant. Leurs cours augmenteront et deviendront de plus en plus instables. De fait, notre système économique, pour ne pas dire l’ensemble de notre société, va s’étouffer doucement, petit à petit, progressivement garroté par ce qui fonde son fonctionnement : l'utilisation des énergies carbonées. Que peuvent devenir, notre monde, notre système économique, notre civilisation, s'il n’y a plus ce sur quoi ils sont fondés : une énergie abondante et bon marché ? Il suffit de regarder autour de soi pour voir que tout ce qui nous entoure, a été conçu, fabriquer, transporter, avec du pétrole. Retirez le de l’équation et nous nous retrouverons plus démunis que les hommes de Neandertal … C’est, à mon sens, une simple question de survie.

Concomitamment à cela  et puisque nous (sur)exploitons les énergies carbonées, nous rejetons dans l’atmosphère une quantité toujours croissante de gaz carbonique et d’autres gaz à effet de serre. Le GIEC4, qui s’intéresse à cette question depuis 1988, a établi 4 scénarii d’évolution du réchauffement planétaire (RCP2.6, RCP4.5, RCP6 et RCP8.5 ; RCP : Representative Concentration Pathway), c’est-à-dire du plus optimiste RCP2.6 au plus pessimiste RCP8.5. Le scénario le plus pessimiste (RCP 8.5) représente la prolongation de nos émissions actuelles. Est-ce vraiment le plus pessimiste ? Rappelons-nous de notre croissance morose à 3 %, entrainant un doublement de l’activité économique toute les générations … Le scénario RCP 8.5 pourrait donc être aisément dépassé. L’augmentation de la température s’échelonne entre 1,5 °C et 5 °C.

Le réchauffement climatique ne veut pas simplement dire qu’il fera le temps de Barcelone à Dunkerque. Cela veut dire un climat beaucoup plus instable avec des épisodes et des évènements  climatique plus violents (pluies, sècheresses, inondations, tempêtes, etc …). Cela veut dire aussi des ressources en eau potable moindre au niveau mondial, des rendements agricoles et piscicoles plus faibles. Ce sera aussi un bouleversement au niveau de la biodiversité ayant un impact important sur notre environnement et nos conditions de vie. Et ceci avec une population croissante ! Comme une croissance économique entraine une croissance comparable en termes de population, je doute que le monde gagne en stabilité lorsqu’il y aura deux fois plus de terriens pour deux fois moins d’eau potable et de ressources alimentaires … Les enjeux ne se situeront plus autour de questions financières ou de pouvoir, mais bien en termes de survie, là encore.

Chaque année, le jour du dépassement remonte dans l’année. Du 24 décembre 1974 il a été estimé au 8 aout en 2016. C'est la date où l’activité humaine planétaire a consommé, usé, pollué, ce que peut produire et/ou absorber la planète dans la même année. Au-delà de cette date, nous vivons à crédit. Nous creusons notre dette écologique. Le déficit annuel est de 40 %. N’étant pas économiste mais juste ingénieur, je trouve que cette dette est bien plus inquiétante que la dette du budget national. Celle-ci ne peut s’effacer ni se rembourser, puisqu’il n’y a qu’une seule terre. Vous avez dores et déjà saisi que ce phénomène ne peut que croitre avec ... la croissance.

Je ne suis pas un écologiste, en ce sens que je ne cherche pas à préserver le gros nounours sur sa banquise parce que « c’est mal s'il meurt ». A vrai dire, je m’en fiche totalement de ce con qui est tout juste capable de me confondre avec son casse-croute du midi et de me décapsuler la tête d’un simple revers de la patte ! En revanche je sais que si nous détraquons trop la biosphère par notre activité, nous pouvons la rendre simplement invivable pour nous. C’est simplement scier la branche sur laquelle nous sommes assis. Il y a de nombreux exemples nous démontrant que c’est une mécanique compliquée que nous ne maitrisons que partiellement et mal. Ainsi la campagne des quatre nuisibles, imaginée par Mao Zedong entre 1958 et 62 qui visa notamment, à faire disparaitre les moineaux, provoqua une énorme mortalité humaine car sans prédateurs, certain insectes nuisibles proliférèrent, causant d'infinis ravages aux cultures et provoquant une immense famine à l’ origine de 30 millions de morts. Dans les années 80, une étude a mis en évidence un lien entre la quasi disparition des pumas et le développement de maladies impactant considérablement les forêts du nord de l’Amérique du nord. Les élans ont l’habitude de gratter leurs bois sur les troncs des arbres et ce faisant ils en détériorent l’écorce, favorisant le développement de certaines infections, tuant à terme l’arbre. La prolifération des élans, privés de prédateurs, avait multiplié ce phénomène de façon dramatique.

Les exemples, petits ou grands, ne manquent pas pour nous démontrer que nous ne pouvons plus ignorer notre impact sur notre environnement et surtout comment cela peut se retourner contre nous par enchaînement de conséquences.

Nous devons repenser notre société et son fonctionnement, tout simplement parce que le modèle actuel nous entraîne vers notre propre fin. Je n’écris pas cela par amour du sensationnel, mais bien parce que l’examen des faits le démontre aisément. Ces changements devront être réalisés de grés ou de force, facilement ou dans la douleur. La situation est encore favorable pour les mettre en œuvre et nous laisse encore un peu de temps (de moins en moins quand même) pour les réaliser. Ce ne peut être qu’un travail de longue haleine sur différents axes, comme réduire notre impact environnemental, réduire notre dépendance aux énergies fossiles et non renouvelables et mettre en place un mix 100 % renouvelable5. Le corolaire en est la nécessité de repenser des pans entiers de nos activités ne pouvant plus se faire de façon aussi énergivore.

Ces questions sont évidemment de portée internationale. J’imagine déjà se profiler à l’horizon les « raisonnables » de tous poils, tout à fait prêt à expliquer qu’il n’est pas possible d’intervenir seul dans son coin et que ce n’est en rien un problème franco-français et que nous ne pouvons rien faire seul. Ils ajouteraient certainement que c’est bien une manie bien français de se croire en droit de donner des leçons aux autres pays.

Sans avoir l’ambition de donner des leçons à qui que ce soit, je pense que ces réformes, outre qu’elles nous permettront de nous préparer à ces échéances, démontreront qu’un pays industriel, riches, peut réaliser ces dernières sans basculer cul par-dessus tête et sans risques pour son économie. Celle-ci n’en sera que revitalisé, relancée.

Ces différents choix sont dans le programme de la France Insoumise et uniquement dans ce dernier. Je ne prétends certainement pas que le programme de la France Insoumise est un programme décroissant. Je pense qu’il est la première étape nécessaire dans cette évolution qui me paraît de toute manière inéluctable. A l’inverse les autres programmes ne me semblent simplement pas à la hauteur des enjeux qui se profilent.

 

Pourquoi j'ai choisi d'explorer la question du climat et des énergies carbonées

En restant sur la question écologique, j'aurais pu aborder le sujet du nucléaire. Personnellement, je pense qu'il est temps d'arrêter une industrie ayant montré sa dangerosité à 3 reprises au moins (Three-miles-island, Tchernobyl, Fukushima) mais il est encore possible de rencontrer des personnes crédules persuadées que "tout va très bien", que nos installations sont extrêmement sûres et que nous ne risquons absolument pas de perdre une part importante de notre territoire pour le prochain millénaire en cas d'accident. (cf les propos de la maire de Pierrelatte lors de l'émission politique du 25 février).

J'aurais pu aborder la question de la réforme de l'agriculture qui me semble essentielle comme le propose le programme de la France Insoumise. Mais alors je suis certain de trouver un contradicteur m'expliquant que l'érosion des terres cultivables, la chute dramatique de l'activité organique des sols et la pollution des cours d'eau, des sols et des mers ou la course folle à l'endettement des agriculteurs entraînant un nombre affolant de suicides n'est absolument pas le problème (il s'en est trouvé une pour tenir un pareil discours face à Jean Luc Mélenchon).

J'aurais pu évoquer les questions hautement idéologiques de l'économie et expliquer qu'à mon avis il est temps de faire une politique de relance, par l'augmentation des salaires, par de l'investissement public,  etc. Mais, alors,  je sais que j'aurais eu de nombreux et doctes contradicteurs pour m'expliquer que l'Etat est nul en termes d'investissement, qu'une politique de relance de type keynésienne est une ânerie absolue et que rien ne vaut et n'est aussi efficace qu'une politique de rigueur avec une bonne pelletée d'avantages et d'allégements fiscaux pour les entreprises (qui seules savent faire les investissements nécessaires et pertinents) comme le montre les 30 dernières années, le taux de chômage à 10% ou notre déficit budgétaire (cf les chroniques de D. Ceux et de F. Lenglet).

J'aurais pu évoquer la nécessité de revoir nos institutions et notre Véme République qui est, à mon sens,  un costume taillé sur mesures dans les lambeaux de la IVeme pour le Général De Gaulle et qui s'avère bien trop grand pour bon nombre de ses successeurs. Après tout, il est possible que vous pensiez que notre constitution actuelle ne pose aucun problème et que le déficit chronique de contrôle démocratique sur les institutions n'a rien de gênant. Peut-être êtes-vous persuadé qu'il faille se méfier du peuples et confier cela à des experts et des professionnels qui ont fait leur métier de savoir ce qui est bon pour les abrutis que nous sommes. Peut-être pensez-vous que l'exaspération des gens face au sentiment d'impunité et de privilèges de nos élites, l'irrespect total de la démocratie par nombre de nos élus, conjugués à l'injustice sociales croissante n'est en rien inquiétant. Peut-être imaginez-vous que cela peut se gérer par un système d'élections législatives biaisant chroniquement les résultats et les rendant aussi éloignés que possible de ce que devrait être la représentation nationale, comme le montre l'évolution des résultats des élection depuis 30 ans. Messieurs Macron, Fillon et Madame Le Pen s'en trouvent très satisfaits.

 J'aurais donc pu aborder d’autres sujets qui me semblent tout aussi importants. J'ai voulu me concentrer sur le désastre que représente l'utilisation des énergies carbonées combinée avec  l'obsession de la croissance parce qu'il ne peut pas faire débat. Il est  basé sur des faits clairement établis et relève du simple bon sens.

 Le programme de la France Insoumise, représenté par Jean Luc Mélenchon, est le seul à intégrer ces questions qui sont fondamentales et qui devraient préoccuper chacun d’entre nous bien plus que tout autres sujet. C’est maintenant que ces changements doivent se faire, car plus nous attendons et plus cela se fera dans la souffrance pour l’humanité.

 Cette chance qui se présente doit être saisie. Maintenant !

Merci d'avoir eu le courage de me lire entièrement et en espérant vous avoir convaincu de voter Jean Luc Mélenchon, dimanche.

 


 

1 - Kenneth Ewart Boulding (18 janvier 1910 - 18 mars 1993), est un économiste, enseignant, pacifistepoètemystique religieux, quaker, théoricien des systèmes, et philosophe interdisciplinaire américain.

3 - Ce phénomène est connu sous le nom du « paradoxe de Jevons », du nom de l'économiste britannique,  William Jevons (1er septembre 1835 – 13 août 1882), qui la mise en évidence au 19ème siècle.

4 - Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat 

5 - http://www.ademe.fr/mix-electrique-100-renouvelable-analyses-optimisations

 

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