médecine de guerre

 

« Il est plus difficile de casser une croyance que de briser un atome » Albert Einstein

 Un monde harmonieux où la connaissance et la compréhension directe par chacun du fonctionnement de son corps et des causes de sa désorganisation (la maladie) ne serait  pas économiquement rentable car il serait impossible aux marchands du temple de faire leur beurre sur le dos d’êtres humains éveillés. Fort de ce concept, les contrôleurs et grands argentiers de la planète ont toujours falsifié à leur profit les réalités de la science objective, les forçant à passer par la moulinette de leurs objectifs de rentabilité commerciale.

En médecine moderne, le point de bascule se fit à la fin du 19ième siècle par le détournement des travaux médicaux d’Antoine Béchamp, docteur ès-Sciences, docteur en médecine, en chimie et en pharmacie par le très ambitieux chimiste et biologiste Louis Pasteur. Le méticuleux Béchamp prouva par toute une vie de recherche médicale et d’observations histologiques la présence en toute forme de vie, dans les liquides interstitiels comme dans les cellules, de micro-organismes qu’il baptisa « microzymas». Ils sont visibles à partir d’un grossissement de 750 et curieusement Louis Pasteur a interdit à ses collaborateurs de dépasser les 450. En fonction de la nature du milieu environnant, en particulier de son pH, ils sont susceptibles de se transformer et de s’assembler en virus, en bactéries, en cellules voir en tissus fibreux et membraneux. Cette découverte révolutionnaire impliquait que les bactéries et les virus n’étaient pas la cause de la maladie  mais qu’au contraire ils constituaient la réponse interne la plus appropriée au désordre  pour rétablir l’équilibre du milieu intérieur et assurer la survie de l’organisme. C’était la perturbation de ce milieu intérieur, le changement des « humeurs » comme on les appelait autrefois, c'est-à-dire en terme contemporain les stress oxydatifs liés essentiellement aux peurs ou à des empoisonnements de toutes sortes qui étaient la cause première et non l’attaque d’une vie exogène. La nature n’avait donc pas conçu un arsenal de mort pour contrecarrer ou nuire à ses propres créatures mais au contraire les infinies créations et mutations des bactéries, virus, levures ne visaient qu’à multiplier des équipes de nettoyage adaptées à tous les cas de figure. Le retour à un milieu intérieur équilibré par la détoxication provoque naturellement la réversibilité du processus !

 C’est sur cette erreur que repose toute la stratégie médicale contemporaine. Elle considère que nous sommes en guerre contre le monde extérieur et que des armes de destructions massives comme les antibiotiques, les antiviraux, les antiseptiques et autre biocides sont nécessaires pour le combat. Au contraire les travaux de Béchamp démontraient l’intelligence du vivant et sa grande créativité pour palier les déséquilibres du milieu intérieur. Nous vivons en symbiose coopérative avec le monde et les déséquilibres, qui se paient par la maladie, ne visent qu’à amener à la conscience sur les mauvais choix qui les ont générés. Une fois le problème compris, le stress résolu et la leçon enseignée la guérison est spontanée grâce au miracle de l’homéostasie pour autant qu’on ne l’empêche pas par une chimie toxique. La médecine moderne propose de tuer les « éboueurs » que le corps fabrique lui-même plutôt que de s’intéresser à la cause qui perturbe le milieu intérieur ( alimentation, stress et toxiques divers…)

Louis Pasteur et Robert Koch firent une interprétation erronée de la réalité se basant sur l’observation figée en laboratoire de l’évolution d’une maladie à un temps T. Ils découvrirent qu’effectivement pour une maladie donnée (en réalité une forme particulière de déséquilibre ou de stress non résolu)  correspondait une « espèce » de bactérie, de virus, de champignons précis et toujours la même. Ils postulèrent que le milieu intérieur était toujours stérile et sain et que la cause du désordre était l’invasion étrangère. (On retrouve là d’ailleurs un parallèle intéressant avec certaines idées politiques, sociales ou individuelles très arrêtée à savoir la faute repose toujours sur l’autre, l’étranger !)  Cette idée réductrice et simpliste fit la fortune de Pasteur et celle de tous les laboratoires pharmaceutiques qui concoctèrent des arsenaux de combats de plus en plus toxiques au point que les patients aujourd’hui meurent guéris !

Béchamp fut enterré et pasteur porté aux nues par la finance mondialisée qu’il avait contribué à enrichir. Dans un ultime sursaut d’intégrité, sur son lit de mort Louis Pasteur avoua : "Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout".

Plus récemment  le biologiste Gaston Naessens a mis au point une révolution technologique, un microscope qui permet l’observation du sang vivant, le somatoscope ou microscope à fond noir. Il a repris les travaux de Béchamp et prouvé physiquement l’existence et le cycle complet de transformation des micromisas rebaptisés somatides. Ces travaux valident entièrement les études de Béchamp. Le lobi pharmaceutique tente toujours et par tous les moyens puissants dont il dispose de masquer cette réalité pourtant indéniable maintenant.  Combien de souffrances inutiles seraient épargnées si cette meilleure approche de la vérité venait à se répandre. A voir les deux vidéos ci dessous qui renversent le paradigme de la médecine encore pratiquée et enseignée de nos jours !

Erik Gruchet

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=laSBUn1xTgw

http://www.youtube.com/watch?v=212vxpQZUos&feature=player_detailpage

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