CNCDH : La frontière italienne ne peut pas être une zone de non-droit

Avis de la La Commission nationale consultative des droits de l’homme sur la situation des migrants à la frontière italienne.

Commission nationale consultative des droits de l’homme

Droits des personnes migrantes :

la frontière italienne ne peut pas être

une zone de non-droit

A la veille de la journée mondiale des réfugiés, la Commission nationale consultative des droits de l’homme lance un cri d’alerte sur la situation extrêmement préoccupante des migrants à la frontière italienne. Face aux violations des droits de l’homme qu’elle a constatées pendant ses deux missions d’investigation dans les Alpes-Maritimes et dans les Hautes-Alpes, la CNCDH appelle les pouvoirs publics à cesser des pratiques illégales, inhumaines et contraires aux valeurs de solidarité de la France.

Les atteintes flagrantes portées aux droits et à la dignité des migrants à la frontière italienne ne sont plus tolérables ; l’Etat doit sortir du déni, s’indigne Christine Lazerges, présidente de la CNCDH. Si la mobilisation de la société civile permet d’apporter des solutions d’urgence, les pouvoirs publics doivent assumer leurs responsabilités, respecter le droit et les valeurs de la République.

                                       

Communiqué de presse de la CNCDH du 20  juin 2018

 

 texte intégral (64p)

Avis sur la situation des personnes migrantes à la frontière Franco-Italienne

 

voir aussi La CNCDH dénonce la situation des migrants à la frontière italienne

 

 

 

 

 

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