Une longue traversée en solitaire

Le 15 septembre 2018, Emmanuel Macron nous expliquait qu'il suffisait de traverser la rue pour être embauché. Quasiment jour pour jour, je soutenais mon mémoire de fin d'études. J'aurais aimé n'avoir qu'à traverser la rue, mais je m’engageais en réalité dans une longue traversée en solitaire.

Une traversée sans fin © Le petit bretteur Une traversée sans fin © Le petit bretteur
Fin mai 2018, mon dernier bulletin scolaire tombe. Les notes sont bonnes et il ne me reste plus qu’une dernière étape pour valider mon master : le mémoire. De juin à août, je cherche, je lis, je réfléchis et je rédige. Conscient que trouver un travail ne sera pas une mince affaire, je profite de mon temps libre pour entamer mes recherches. Très vite, je réalise que l'expérience professionnelle est une condition à laquelle on ne peut pas déroger. Il fallait, au minimum, deux ans d’expérience, quand ce n’était pas cinq, pour prétendre aux postes que je convoitais. Je découvrais le cycle kafkaïen de l’expérience professionnelle : il me fallait de l'expérience, mais le seul moyen pour l’acquérir, c’était d’avoir déjà de l’expérience professionnelle que je ne pouvais pas avoir puisque je cherchais à l'acquérir.

En effet, j'avais passé les 5 dernières années à étudier le droit et les relations internationales. J'avais bien quelques expériences saisonnières d'agent technique, de facteur et de vendeur, des engagements humanitaires et politiques, mais rien de solide et d'intéressant aux yeux des recruteurs. L'époque où il suffisait de traverser la rue était donc révolue, car en ce qui me concernait, le marché de l'emploi était très exigeant, les places peu nombreuses et la "concurrence" très rude.

L'expérience n'était effectivement qu'une des conditions. Il fallait lui ajouter : le nombre de langues parlées, les disciplines étudiées, les diplômes obtenus, les universités et écoles fréquentées. Moi, je parlais à peine l'anglais, ça faisait bien longtemps que j'avais laissé tomber l'espagnol et je n'avais pas été dans des écoles où on peut apprendre une troisième langue. Du côté des disciplines et diplômes, j'avais un parcours classique, mais linéaire : BAC, licence, master et le tout avec mention. Mais là aussi ça ne suffisait plus. Il fallait aussi des doubles cursus, des concours et des grandes écoles. Il aurait donc fallu continuer à étudier pendant quelques années de plus. Éventuellement, rédiger une thèse ou trouver la motivation pour se présenter à de nouvelles épreuves : fonction publique, magistrature, diplomatie notamment.

Hélas, le temps ne suffit pas, il faut aussi de l'argent. Pour se loger, se nourrir, mais aussi pour s'inscrire dans une école, ou à une prépa, puis aux concours. Il faut donc bien peser le coût d'opportunité. Pour ma part, cela demandait un investissement financier trop important par rapport au gain possible, à court et moyen terme. Sur le long terme, cela peut être un pari gagnant, mais seulement si vous avez de l'argent ou le temps pour en gagner. Sans oublier qu'à 24 ans, je voulais devenir autonome, me rendre utile. Après tout, je n'avais pas étudié pour étudier, mais pour travailler. Cependant, cela aurait été le prix pour raccourcir la traversée.  

J'ai donc laissé de côté mes interrogations professionnelles, pour retourner à la rédaction de mon mémoire. À la fin du mois d'août, j'ai repris mes recherches et deux alternatives se sont présentées. D'une part, faire des stages et d'autre part trouver un service civique. À défaut de gagner ma vie, cela m'aurait au moins permis d'acquérir un peu de l'expérience "pratique". Mais ce n'était pas aussi facile.

En effet, ici encore, j'étais en "compétition" avec bon nombre de candidat à la traversée. Donc, là aussi il était nécessaire de bien identifier ses atouts. J'avais bien les principaux, mais dans une course, il faut aussi tenir compte des règles. Aussi, le service civique est vite tombé à l'eau, car on ne peut en faire qu'un seul. Or, j'avais déjà utilisé ce joker pour financer mes études. Pour le stage, les règles étaient plus souples. Pour faire des stages en France, il faut être assuré, notamment par une université. Je devais donc me réinscrire pour avoir le droit de faire un stage de quelques mois. Il fallait ensuite trouver le stage et surtout trouver une organisation qui accepte d'indemniser un stagiaire. Autant vous dire, qu'elles ne se bousculaient pas. Je me suis donc tourné vers l'étranger, car la réglementation y était plus souple encore, pas besoin de convention, ni de rémunération; mais le nombre de compétiteurs bien plus élevé. Ainsi, il ne me restait plus qu'à m'inscrire au pôle emploi.

Je l'ai vécu comme un échec de plus. En effet, j'ai grandi - et vous aussi - dans l’ombre de ce que Marie Léon appelle les "nouvelles religions" : le culte de l’image de soi, le culte de l’avoir et du paraître, le culte du pouvoir et de la célébrité même si elle ne doit durer qu’un instant[1]. Or, le chômage c'est tout l'inverse. Aller au pôle emploi, c'était demander de l'aide et donc comme exposer à la France entière ma faiblesse. C'était d'autant plus dure, que j'avais passé les 5 dernières années à étudier pour éviter d'en arriver là. C'était la double peine. J'avais la sensation d'avoir gâché ces années et je devais en plus porter la honte d'être un inactif dans une société où la rentabilité et la réussite sont reines. Le premier rendez-vous au pôle emploi, ne c'est donc pas très bien passé. 

J'étais dans l'attente de réponses précises et de solutions immédiates, pour me sortir au plus vite de cette situation. Mais face à moi, se trouver une institution démunie depuis des années et écrasée par une vision archaïque de l'emploi. J'insiste sur le fait, que c'est l'organisation en tant que corps institutionnel et non les agents que je critique - ces derniers étant, eux aussi victimes des défaillances de l’institution. Ce premier rendez-vous fut d'autant plus frustrant, qu'il s'agissait seulement d'une obligation formelle. Son objet n'était pas de m'aider à trouver un emploi, mais de me convoquer à une réunion d'information sur les droits des demandeurs d'emploi - auxquels je n'avais pas vraiment droit - et à identifier les cases dans lesquelles je pouvais rentrer : années d'études, expériences, compétences, secteur professionnel et si possible métier recherché. Je devais préciser mon projet professionnel et le formaliser pour la première fois. On m'avait bien demandé ce que je voulais faire plus tard et expliqué les "voies" pour y arriver, mais jamais en dehors du cadre scolaire et jamais sérieusement. Aussi, je n'avais pas grand chose à dire et je prenais conscience que chercher un emploi ce n'était pas seulement postuler à des offres. Il me fallait désormais organiser ma recherche et surtout lui donner un sens.

Considérant mon niveau d'étude, la conseillère me suggéra de me tourner, non pas vers le pôle emploi, mais vers d'autres organismes : "Cadre Emploi" et l'APEC qui sont spécialisés dans le recrutement des "Bac+3". L'APEC vient d'ailleurs de dévoiler son "plan de secours pour les jeunes diplômés". Plus tard, j'ai découvert indeed et carrières-juridiques.com, l'un est un annuaire d'annonces en ligne et l'autre un site de recrutement dédié aux métiers du droit. Là encore, jamais on ne m'avait parlé de ces organisations et sites internet. Après avoir créé un compte sur chacun d'entre eux, je me suis aussi inscrit sur le réseau social Linkedin qui permettrait de développer son réseau professionnel. De toutes ces aides, deux ont vraiment été utiles. D'abord Indeed, parce que c'est un annuaire relativement complet et bien organisé des offres d'emplois disponibles en ligne. Ensuite, l'APEC. Considérant la qualité de leur assistance, je me dois d'en parler un peu plus.

En effet, très rapidement après mon inscription, une conseillère m'a contacté pour me proposer deux choses. D'une part, une formation collective sur l'employabilité avec d'autres jeunes dans la même situation que moi. Au début, ne voyant pas l'intérêt, j'ai failli refuser . Pour rien au monde je ne regretterais d'y avoir participé. J'ai appris comment me valoriser auprès des recruteurs, quelles compétences mettre en avant, comment cibler les offres pertinentes et gagner du temps, préparer mon entretien, etc. J'ai également pris conscience que je n'étais pas seul à être en difficulté et à avoir besoin d'aide, ce qui m'a permis de reprendre confiance en moi. Non pas parce que d'autres que moi étaient en souffrance, mais bien parce que je prenais conscience que le problème ne venait pas de moi, ou en tout cas pas que de moi.

D'autre part, ils m'ont proposé un rendez-vous individuel pour rédiger mon projet professionnel. Cet entretien fut lui aussi déterminant. Plutôt que de chercher des cases à remplir, ma conseillère s'est intéressée à mon parcours, mes motivations, mes centres-d'intérêts. À partir de cet échange, nous avons orienté ma recherche sur des secteurs professionnels et des intitulés de poste précis. Elle m'a aussi conseillé quelques ressources documentaires pour rédiger mes lettres de motivations, elle a corrigé et amélioré mon CV, puis elle m'a donné ma feuille de route. Parfois il ne faut pas grand chose, juste un peu de pragmatisme et d'humanité. Environ un mois c'était écoulé entre ma soutenance et ce rendez-vous, mais j'étais enfin prêt à reprendre mes recherches.

Pour bien m'y retrouver je me suis imposé quelques règles que je vous présente succinctement ci-dessous :

  1. Préparer la liste des secteurs professionnels, des organisations et métiers qui leur sont associées. Cela vous permet de gagner du temps en programmant une veille sur les moteurs de recherche par exemple et surtout, de faire des candidatures utiles sans vous éparpiller. Vous pouvez également consulter des fiches métiers pour identifier les compétences et les éléments de langage qui sont propres à chaque secteur d'activité.
  2. Faire des candidatures spontanées. L'objectif est de ne pas attendre qu'un poste s'ouvre, mais de témoigner le plus tôt possible votre intérêt pour faire partie de la "CVthèque" et vous rendre plus visible.
  3. Ne pas chercher à savoir pourquoi la réponse est négative. Au mieux, vous recevrez une réponse toute faite, au pire vous serez "blacklisté".
  4. Personnaliser et contextualiser chaque candidature, tout en étant irréprochable sur la forme. Votre CV et votre lettre de motivation, sont les premières choses que le recruteur verra de vous. Pour sortir du lot et décrocher l'entretien, il faut donc se distinguer, non pas en cherchant l'originalité, mais en montrant en quoi vous seriez un atout pour l'organisation. Il ne faut pas hésiter à faire des recherches sur cette dernière et aller droit au but en restant concret : des chiffres et des faits.
  5. Assurer le suivi des candidatures. Il peut se passer plusieurs mois entre votre candidature et la réponse pour un entretien. Il est donc important de conserver, notamment la fiche de poste et la date de votre candidature. Cela vous permettra aussi de ne pas candidater deux fois au même poste et de vous rendre compte des efforts que vous avez fait.
  6. Préparer chaque entretien. Pour m'aider à ne rien oublier, j'avais rédigé une fiche modèle avec les entrées suivantes : date, heure et lieu de rendez-vous, coordonnées et contacts, type de contrat, rémunération et avantages (mutuelle, ticket restaurant...), les caractéristiques du poste (avantages et inconvénients), qualités requises et expériences en lien avec les missions, enfin des questions : une journée type dans le service ? Le collaborateur idéal ? Prochaines étapes du recrutement ? Quel est l’esprit de l’équipe (jeune, dynamique, expérimenté…) ? Les perspectives de carrière ? etc...
  7. Demander de l'aide à son entourage et élargir son réseau professionnel. Un entretien, ou dans le meilleur des cas un emploi, se décroche plus facilement quand on est déjà un peu connu par le recruteur. Il ne s'agit pas de se faire "pistonner", mais de faire savoir autour de vous que vous cherchez un emploi pour maximiser vos chances d'en décrocher un. 
  8. Persévérez. Une traversée en solitaire, ce n'est pas un sprint, ni une promenade, mais un marathon. Il faut savoir gérer son effort pour tenir la distance, et garder en tête la raison pour laquelle vous le faite.

Une semaine après mon entretien avec l'APEC, j'ai décroché mon premier travail grâce à la "règle 7". Ce n'était pas mon métier de rêve, mais il me permettait de reprendre de l'assurance et s'inscrivait dans la logique de mon projet professionnel. Il m'a également permis de faire de belles rencontres et de mon confronter à de nouvelles situations. Enfin de manière plus pragmatique, il me permettait de poursuivre mes recherches tout en percevant un salaire. J'ai donc continué d'appliquer mes règles et j'ai décroché un poste un peu plus proche de mes attentes. Puis, une nouvelle opportunité c'est présenté. Aujourd'hui, j'ai conscience que j'ai ma part de responsabilité dans les difficultés que j'ai rencontrées durant ma traversée; mais je ne peux m'empêcher de penser que l'Ecole de la République si belle, si publique, si gratuite et si laïque soit-elle, aurait pu m'aider dans cette aventure agitée.

En effet, ce n'est pas comme si on ignorait que le niveau des Français en langue étrangère, à commencer par l'anglais, n'est pas bon. Peut-être est-ce parce que la priorité est sur l'orthographe ou le calcul mental et que d'aucuns oublient que les compétences développées dans l'apprentissage d'une langue étrangère n'amoindrissent pas les autres, au contraire. Aussi, il faudrait encourager d'avantage les voyages linguistiques grâce à des aides financières, ou plus simplement donner la possibilité à ceux qui le souhaitent de consacrer plus de temps à l'apprentissage d'une langue étrangère en aménageant leur emploi du temps.

Ce n'est pas non plus comme si on continuait à cloisonner les élèves dans des filières et des parcours en fonction de leurs notes et non en fonction de leurs motivations et sans considération du fait qu'ils ont le droit de se tromper ou de changer d'avis. Peut-être faudrait-il associer plus tôt dans l'apprentissage le "manuel" et "l'intellectuel" et proposer plus souvent, et même dans des filières "théoriques", des périodes d'immersions ou de la formation en alternance. Également, prendre en compte la "non linéarité" d'un projet professionnel et créer d'avantage de passerelle tout en facilitant l'accès à la formation. Enfin, il est évident qu'il faut mieux préparer les étudiants au monde du travail avec l'aide de professionnels du recrutement et pas avec des professeurs qui s'improvisent conseillers en insertion.

En outre, ce n'est pas comme si on ignorait que la méritocratie est désormais payante et l'ascenseur social en panne. Comment accepter que dans un pays qui refuse les séparatismes et fait de l'égalité une valeur nationale, nous ayons des grandes et des petites Écoles ? Des universités réputées et des universités de province ? Pourquoi autoriser que des écoles délivrent un diplôme contre une somme d'argent ? Il est quand même curieux que notre République propose une éducation à deux vitesses : une pour les riches et une autre pour les pauvres. Et ce n'est pas les quelques mesures de "discriminations positives" qui vont corriger la tendance, car il s'agit simplement de dire qu'un effort est fait et d'entretenir la légende.

De ces différents constats, je remarque surtout une chose, c'est que l’Éducation nationale, en tant qu'organisation là encore, est un système profondément rigide dans une société qui demande d'être de plus en plus souple, car de plus en plus incertaine. Parce qu'elle n'a pas su se renouveler, nous sommes passé de l'échec de l'école, à l'école de l'échec, c'est-à-dire une école qui produit de l'inégalité professionnelle et sociale. En ce sens, l'enquête PISA de 2015, souligne notamment : "dans tous les pays et économies participant à l’enquête PISA 2015, les élèves de 15 ans les plus défavorisés (quartile inférieur de l’indice du milieu socio-économique) sont moins susceptibles de réussir à l’école que leurs camarades plus favorisés (quartile supérieur de l’indice du milieu socio-économique)". Ainsi, notre École n'élève plus les enfants au rang de citoyen, elle les trie.

Environ 5 000 conseillers supplémentaires devraient être embauchés en CDD par Pôle emploi. L’organisme public souhaite renforcer ses effectifs pour faire face aux plans sociaux et à la non-reconduction des contrats précaires, en augmentation depuis le début de la crise sanitaire, selon le journal La Croix. Mais l’État pourra augmenter le nombre d'agent et d'agence, il ne fera que traiter un problème sans le résoudre. Comme le soulignait François Dubet : "les politiques sociales actuelles donnent l’impression d’être des machines à assurer le contrôle social et le consentement des victimes". Ces dernières devraient plus s'attarder à restaurer la parole de chaque sujet, transmettre les limites qu'impose la vie en société et accompagner à faire des choix pour responsabiliser les individus. En outre, aider à s’approprier notre espace psychique, physique et social, nous redonner du "pouvoir d'agir". Or trop souvent, l'insertion professionnelle consiste à nier ou influencer les aspirations et motivations des demandeurs d'emploi dans une direction dictée par le cap politique et économique du moment. En conséquence, ces 5 000 conseillers n'auront finalement que deux missions : catégoriser et orienter. Là aussi, il s'agit de faire le trie.

Force est de constater que les Français ne veulent pas être assistés. Il veulent travailler. Tout simplement parce que le travail est la meilleure façon de trouver sa place et d'exister dans une société où l'emploi est une valeur cardinale. C'est en ce sens que l'expérimentation "territoires zéro chômeur de longue durée", préfère utiliser le terme de "personnes privées d'emploi". Si vous n'êtes pas convaincu, demander à vos proches, à vos amis, vos voisins, combien souhaitent devenir des "assistés" ? Bien-sur, il y aura toujours des tricheurs, des "passagers clandestins", comme ce camarade de classe qui trop feignant pour réviser copiait votre devoir ou préparait des antisèches. Ils ont toujours étaient là et ce qui les rend plus visibles et plus méprisables, ce n'est pas parce que leur nombre évolue à la hausse, mais parce les places sont de plus en plus chères. Comme le souligne Denis Castra dans son livre : L’insertion professionnelle des publics précaires, s'il y a des trappes d'inactivités, il y aussi un déficit structurel. Autrement dit, ce n'est pas tant le nombre de "feignants" et "d'assistés" qui augmentent, que le nombre d'opportunité et d'emploi qui diminuent.

Aujourd'hui, je n'ai pas achevé ma traversée. Je pense d'ailleurs, qu'il n'y a plus de terre où s’installer durablement; mais seulement des îlots, des refuges temporaires, qu'il faudra apprendre à partager. Se former, se renouveler et s'adapter seront les qualités premières pour devenir des navigateurs expérimentés.

Je souhaite donc bon courage aux jeunes diplômés qui entament leur traversée et je suis de tout cœur, avec celles et ceux qui malgré leur dévouement, se retrouvent à nouveau seul dans leur bateau. Modestement, j'espère que ces quelques lignes vous aideront à tenir le cap.

 

 

[1] LEON Marie, Quand tout s’effondre, Société française de Gestalt | « Gestalt », 2010/2 n° 38 | pages 149 à 162.

[2] Ibid.

[3] https://www.credoc.fr/publications/note-de-synthese-sur-le-sentiment-de-solitude-des-francais

[4] https://www.youtube.com/watch?v=Zi8A_w6-YmE

 

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