Quand Nice-Matin ne supporte pas les comptes rendus des autres

Que le quotidien local est amusant parfois. Obnubilé par leur rôle de propagandiste, certains journalistes imaginent probablement que vox Nice-Matin égale vox dei ! C’est le cas d’un rédacteur n’osant apporter la moindre critique à l’organisation des manifestations municipales niçoises et qui montre son indépendance en dénigrant Le Ficanas sous le titre « L’approche curieuse de Ficanas ».

NICE-MATIN Ficanas

Lorsqu’un festival souhaite une promotion journalistique il organise une réunion de presse. Il en prévient les intervenants, ici les auteurs, qui s’empressent d’être présents pour paraitre sur la photo… Il y a donc forcément du monde. Mais si on se permet d’aller à la même manifestation à un moment non prévu, ce fut le cas du Ficanas le vendredi à 17h55, on commet un crime de lèse-propagande. Effectivement cette après-midi là les écrivains brillaient par leur absence, à l’exception des locaux, mais le journaliste nous explique que le Ficanas ne tient pas compte de la grève de la SNCF. Angoisse ! Les éditeurs n’ont plus les moyens de payer un billet d’avion à leurs poulains ? (Voir l’article publié sur les blogs du Monde et de Mediapart)

Mais seul ce Monsieur, apôtre de la bonne parole, ose prétendre que le Ficanas aurait du faire preuve d’honnêteté, ce qui à son avis « n’est pas donné à tout le monde apparemment ». Mais cher Monsieur, il eut fallu être là à la même heure et ouvrir les yeux, et peut-être que la parabole de la paille et de la poutre aurait pris toute sa saveur.

En attendant, merci pour votre publicité.

Christian Gallo - © Le Ficanas ®

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