Études de kinésithérapie : rester ou partir à l’étranger ?

Faute d’un concours d’entrée hyper sélectif, de nombreux étudiants sont toujours contraints d’abandonner la perspective de devenir kinésithérapeute. Alors, que faire face à l’ingratitude d’un système éducatif qui arrive -encore- à laisser filer ces passionnés, travailleurs et jeunes méritants ? Et si partir étudier dans un pays européen était plus avantageux que vous ne le pensiez ?

3 avantages des études de kiné en Europe

Parce-que faire des études à l’étranger devrait être un choix éclairé, voici les trois raisons pour lesquelles ces kinésithérapeutes de demain quittent l’Hexagone, de plus en plus dès le baccalauréat en poche.

1 Éviter le numerus clausus de kinésithérapie

Une grande majorité en conviendra : échouer aux portes d’entrées des études du métier de ses rêves est un passage très difficile. En effet, la PACES demeure de loin le mode de sélection le plus répandu. Alors, quand cette première année de médecine se termine par un échec à l’entrée en école de kinésithérapie, ces jeunes se trouvent face à un dilemme de taille : persévérer ou renoncer ? 

C’est ici qu’interviennent des réseaux d’écoles comme l’ESEM France, qui proposent chaque année à des élèves de poursuivre leur ambition professionnelle dans des écoles de kinésithérapie européennes… À cet égard, le cycle d’étude (d’une durée de 4 années) est accessible aux titulaires du baccalauréat, sous réserve bien évidemment d’un bon niveau en matières scientifiques et d’une solide motivation, cette dernière étant indispensable pour étudier loin du domicile familial rappelle l’ESEM France.

2 Privilégier la culture et les langues

En réalité, de plus en plus de jeunes n’hésitent pas à partir dès la fin du lycée pour réaliser leurs études de kinésithérapie. Qu’est-ce qui peut donc motiver ces étudiants à mettre les voiles ?  Et bien, il semblerait que la part belle laissée à l’enseignement des langues en dehors de l’hexagone attire fortement... Car même si les cycles sont enseignés en français (comme c’est le cas dans de l’ESEM France), les élèves sont encouragés -et suivis- dans l’apprentissage de la langue de leur pays d’accueil. En outre, la perspective de donner une « dimension internationale » à son diplôme de kinésithérapeute pousse chaque année de plus en plus de français à élargir leurs horizons…

3 Rentrer c’est possible (rester aussi)

Savoir s’il est possible d’exercer en France après l’obtention d’un diplôme étranger revient beaucoup chez les aspirants étudiants kinés. À cette question légitime, l’ESEM France répond : votre master est bien évidemment reconnu dans toute l’Europe grâce à l’équivalence des crédits ECTS, garantis par les accords de Bologne.

Le master est également reconnu dans divers pays du monde. Si vous souhaitez approfondir sur la mobilité internationale, nous vous conseillons vivement de visiter le site de l’Ordre National Masseurs Kinésithérapeutes (et de télécharger le document « Guide de la Mobilité Internationale »)  

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