Au revoir, Claude!

Comment peut-on être Genèvois, et s’attacher dans son œuvre cinématographique (documentaire et fictionnelle) aux destinées des vrai.e.s gens ? Qu’on persiste à dire au féminin pluriel "petites gens", dans les gazettes…

Claude Goretta nous a tiré son irrévérence en toute discrétion.

A l’égal de deux autres Claude plus prolifiques, Chabrol pour la chronique truculente de la haute bourgeoisie, et Sautet pour celle douce-amère de la simplement-aisée-mais-rongée-par-le-doute, il fut un… comment dit-on déjà ?... ah oui : sociologue avisé de son époque. La "Dentellière" certes, mais aussi et surtout, quelle "Invitation"!

Comme si c'était hier: ""L'Invitation" de Claude Goretta" © RTS - Radio Télévision Suisse

Quant au vulgarisateur, au meilleur sens du terme, des grandes figures du précédent siècle… Ah Denis Podalydès en Jean-Paul Sartre !!

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