Franklin Nyamsi, ami de Guillaume Soro et infatigable contempteur de la Côte d'Ivoire

Il existe deux types d’intellectuels. Il y a d’un côté, les intellectuels qui, à travers leurs activités cognitives, posent les problèmes de leur société et essaient d’y apporter des solutions et de l’autre, les intellectuels mercenaires, laudateurs zélés, qui mettent leur science au service de leur maître.

Le professeur Franklin Nyamsi fait partie de cette deuxième catégorie d’intellectuels. La bave de haine qu’il déverse quasi quotidiennement sur la Côte d’Ivoire, ses analyses tronquées ainsi que ses multiples outrages au Chef de l’Etat ivoirien, à travers ses Conférences sur les réseaux sociaux, sur instruction de son maître Guillaume Soro, constituent la preuve matérielle de son manque de crédibilité.

En effet, il ne se passe pratiquement pas un jour sans que l’obligé de Guillaume Soro n’essaie de discréditer la Côte d’Ivoire par la manipulation dont lui seul a le secret, tout en prenant le soin de présenter son putschiste de mentor comme un saint, un démocrate et un homme d’Etat exceptionnel.

S’il ne s’était agi que de louer les mérites de son ‘’leader générationnel’’ et de critiquer, de manière objective, les actions des dirigeants ivoiriens, cela n’aurait ému personne puisqu’aucune œuvre humaine n’est parfaite.

Ce qui, par contre, est inacceptable, c’est la volonté manifeste de M. Nyamsi de dénigrer la Côte d’Ivoire, un pays qui, pourtant, lui a donné le gîte et le couvert au moment où il était traqué par les autorités de son pays d’origine.

En accusant les dirigeants ivoiriens d’avoir empoisonné le Colonel-Major Issiaka Ouattara alias Wattao et en essayant de manipuler d’autres officiers de l’armée ivoirienne afin de susciter une mutinerie, le professeur Franklin Nyamsi ne cherche qu’une seule chose : la déstabilisation de la Côte d’Ivoire qu’appelle de tous ses vœux son maître Guillaume Soro. 

L’on comprend mieux aujourd’hui les acrobaties intellectuelles de M. Nyamsi pour défendre son mentor lorsque celui-ci était empêtré dans les tentatives de déstabilisation du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire révélées, respectivement, par des écoutes téléphoniques et des enregistrements sonores dans lesquels la voix de Guillaume Soro est reconnue aisément.

En réalité, le professeur Franklin Nyamsi est du même acabit que son maître Guillaume Soro : un  putschiste invétéré, sans foi ni loi, avide de pouvoir et ayant un goût prononcé pour les espèces sonnantes et trébuchantes.

L’association de ces deux personnages représente un danger pour la Côte d’Ivoire : l’un, à travers ses analyses tronquées, essaie d’écorner l’image de la Côte d’Ivoire en la présentant comme un pays liberticide, et l’autre, dans le silence et la clandestinité, échafaude les plans les plus sordides pour déstabiliser les Institutions de la République et libérer ses complices emprisonnés.

Comme on le voit, le professeur Franklin Nyamsi, cet intellectuel accroupi, avec un esprit condescendant et un égo surdimensionné, est vraisemblablement l’âme damnée de Guillaume Soro, son meilleur acolyte dans son dessein de parvenir au pouvoir d’Etat par les armes.

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