Les critiques à l’encontre du Président Ouattara invalidées par son bilan

Nombreux sont ceux qui en 2020 ont tenté de ternir l’image de la Côte d'Ivoire et surtout celle de son président, Alassane Ouattara. Des démarches qui ne se sont finalement pas montrées concluantes, puisque ce dernier a remporté l’élection présidentielle du 31 octobre. Un succès en grande partie dû à son investissement pour le développement de son pays, et aux résultats probants obtenus.

La Côte d’Ivoire, “locomotive de l’Afrique de l’Ouest”

Élu président de la République ivoirienne en 2011, Alassane Ouattara n’a pas attendu longtemps pour faire du développement socio-économique son cheval de bataille : croissance économique, infrastructures routières, éducation, santé, réseaux électriques ou d’eau potable… Il semblerait qu’aucun secteur n’ait été épargné par sa politique. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que la Côte d’Ivoire est surnommée depuis quelques années la “locomotive de l’Afrique de l’Ouest”. Car la terre d’Eburnie, membre de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), est le pays le plus riche de l’Afrique de l’Ouest et l’un des dix pays à la plus forte croissance économique au monde (+8% en moyenne depuis 2012).

Des critiques infondées...

Ce que les Ivoiriens, soucieux de vivre dans la paix et la stabilité, n’acceptent pas, c’est de voir des médias ou des lobbies entreprendre des actions de sabotage, soit pour ternir l’image de leur pays, soit pour diaboliser leur leader.

Un Président qui en à peine dix ans a tant donné pour l’amour de son pays et de ses compatriotes. Ex-Premier Ministre de Félix Houphouët-Boigny, ancien Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et ancien Directeur Général adjoint du Fonds Monétaire International (FMI), il a sorti la Côte d’Ivoire de l’état socio-économique fâcheux dans lequel ses prédécesseurs l’avaient plongée, depuis le décès en 1993 du Président Félix Houphouët-Boigny.

En outre, les insinuations au sujet de la Côte d’Ivoire étaient trop synchronisées avec les positions de certains politiques locaux pour ne pas être étudiées comme une opération concertée de déstabilisation. La question se pose donc quant à l’objectif réel de ces derniers : salir absolument l’image du pays et saper la réputation d’Alassane Ouattara ? Pour certains, cette opération de communication calomnieuse avait commencé bien longtemps avant la course à la présidentielle. 

… et finalement peu concluantes

Malgré le lot de critiques dont Alassane Ouattara a été victime durant son mandat et en particulier à l’aune de la nouvelle élection du 31 octobre dernier, les Ivoiriens, conscients des progrès que ce dernier avait permis dans leur pays, ont fait le choix de lui renouveler leur confiance. Et pour leur montrer qu’ils avaient eu raison, le leader du RHDP nouvellement réélu (avec plus de 94% des voix) a réaffirmé sa volonté de rassembler son peuple

Que ce soit en milieu rural ou urbain, les populations ont, la plupart du temps, eu pour leitmotiv le développement socio-économique, la modernisation du pays, la création d’emplois ou encore l’achat des produits agricoles à des prix décents.

Les acteurs de l’opération de déstabilisation se seraient-ils trompés de pays et d’époque ? Les Ivoiriens ont certes connu des périodes difficiles, mais ils ont su tourner  la page et demeurent, malgré les manipulations politiques, dans la dynamique séculaire de maintenir ce qui a toujours fait le charme de ce pays : le melting-pot, le patchwork ou le N’Zassa (le “mélange”).

Les opposants d’Alassane Ouattara l’auront appris à leurs dépens :  du fait de son background, de ses expériences politico-économiques et de son bilan positif dans la gestion des affaires nationales  (voire même régionales), le Président fait toujours la fierté de ses concitoyens . C’est pourquoi, toute tentative de porter atteinte à son image et celle de la Côte d’Ivoire semble d’avance vouée à l’échec.

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