Francoise Diehlmann

Germaniste, traduis, blogue sur l'Allemagne, également sur la France, l'Europe, le monde, membre du Comité directeur de l'Union des Fédéralistes Européens - France, Ecolo cohn-bendiste, Refugees Welcome, combats les nationalismes et régimes totalitaires, pour la reconnaissance de l'Etat de Palestine, défense des droits humains

Gennevilliers - France

Sa biographie
Traduis, blogue, publie sur l'Allemagne, également sur la France, l'Europe, le monde. Retraitée de la fonction publique territoriale depuis octobre 2019. Chargée de projets (1999-2019) au Conseil départemental du Val de Marne dans le domaine des Affaires européennes et internationales. Conseillère régionale EELV Ile de France (2010-2015) Candidate Europe Ecologie aux élections européennes en 2009 sur la liste conduite par Dany Cohn-Bendit en Ile de France. Puis de nouveau candidate EELV aux élections européennes 2014. Mon engagement européen et international est du à mon histoire. Partie avec une bourse d’études en poche à l’Université de Munich puis d’Erlangen-Nuremberg, j’arrivais le 1er septembre 1972 à Munich. 4 jours plus tard avaient lieu les attentats aux jeux olympiques de Munich. Ce drame m'a convaincue que seul un Etat palestinien viable dans les frontières de 1967 à côté de l'Etat d'Israël, apporterait la Paix dans la région. J'étais à l'époque encore membre du Parti communiste français auquel j'ai adhéré en 1971, pour le quitter en 1990. Mais mon année universitaire en Allemagne, la Ostpolitik de Willy Brandt et l’eurocommunisme ont été le point de départ de mes prises de distances avec le Parti Communiste, qui se sont creusées avec plus tard, le mouvement anti-pershing II et l'arrivée des Grünen au Bundestag. Ma conscience européenne a été façonnée par mon séjour à Berlin de 1978 à 1997, où j’ai vécu la chute du mur, le processus de la réunification allemande sans oublier mes déplacements à Moscou pendant l'époque gorbatchévienne et dans les différents pays de l'Est européen avant et après la chute du mur et par la catastrophe de Tchernobyl. La chute du mur et tout le processus pour y arriver s'est fait autour de la devise de Rosa Luxemburg "La liberté est toujours la liberté de celui qui pense autrement", Rosa Luxemburg qui symbolisait l'éveil démocratique. C'est pour défendre la liberté, la liberté de ceux qui pensent autrement que beaucoup ont été arrêtés en RDA, que d'autres croupissaient dans des prisons, comme Vaclav Havel, en Tchécoslovaquie. Membre en France du mouvement des refondateurs, l'arrivée de Gregor Gysi, propulsé à la tête du Parti du Socialisme Démocratique, devenu en 2007 die Linke, mettant au premier plan la question démocratique, menant avec ses amis une analyse sans pitié du stalinisme, et en même temps mettant toute son énergie pour qu'on ne fasse pas diparaître la culture est-allemande, m'a conduit à quitter le PCF, tant il était décalé par rapport à la situation du moment. Comment suis-je venue à l'écologie? C'est la lutte anti-nucléaire, essentiellement, en Allemagne suite à Tchernobyl. C'est par Dany Cohn-Bendit que je suis venue à l'écologie politique et que s'est concrétisé mon engagement pro-européen. J'écris beaucoup sur l'Allemagne, que j'ai tant envie de faire connaître, car à la fois si loin et si proche. D'où la création de ce blog qui ne doit pas non plus se limiter à ce pays. Avoir vécu en Allemagne, à Berlin divisé puis réunifié, on n'en sort pas intacte. On devient profondément européen-ne, fédéraliste, et c'est sans retour. J’ai quitté EELV en 2015, voté Emmanuel Macron aux 2 tours de la présidentielle de 2017. Aujourd’hui, non encartée politiquement, je m'engage dans la campagne pour Yannick Jadot.
Son blog
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