Les journalistes de Mediapart souffrent-ils de sinistrose?

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C’est la question que l’on peu se poser à la lecture quotidienne de leurs articles documentés et pertinents. En réalité, ils collent à l’actualité du moment qui n’est, hélas, pas rose bonbon. A vouloir être sincère, à vouloir rétablir la stricte réalité, contrairement à des gazettes qui nous embobinent, qui mégottent sur les faits, niant l’évidence par des tours de passe-passe pour être crédible face à leur lectorat, au pouvoir et aux mal-pensants. Jusqu’à cacher la merde au chat !

J’imagine que la grande majorité des lecteurs de Mediapart, donc des abonnés, partagent les idées et la philosophie de sa ligne éditoriale. Mais je suis certain qu’une minorité importante de l’autre bord consulte avec avidité les dossiers quotidiens de ce média pas comme les autres.

On reproche à Ségolène d’avoir fait la fête samedi au Zenith au moment où toutes les éminences de la planète se penchent sur l’avenir économique de la planète. Sans doute est-elle une optimiste, une volontariste excessive, ce qui forcément nous interpelle en cette période de morosité et de questionnement. Ce show "perso" est déplaisant et nuisible à la gauche qui doit se rassembler et ne pas faire cavalier seul.

Que je sache, malgré tous les aléas du moment, la terre tourne, le soleil brille, la vie continue et les membres bénévoles du Club de Mediapart peuvent se permettre de donner le change, de faire preuve de fantaisie et d’humour par rapport à sa partie purement rédactionnelle qui fait état avec talent, au jour le jour, de la situation ambiante.

C’est cette complémentarité, précisément, qui fait tout l’intérêt et le succès de ce nouveau vecteur d’information.

 

L’article de Serval et les commentaires qui s’en suivent m’ont suggéré ce billet.

Le voici pour mémoire :

http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/serval/270908/mediapart-1-et-mediapart-2

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