RDC: Bagarre de Tshilombo à la Saint Valentin, dans la nuit du 14 au 15 février?

A la Saint-Valentin, Tshilombo s'est exercé à la boxe à la résidence présidentielle à la cité de l'Union africaine. Le punching ball n'était autre que sa compagne qui s'oppose aux voleuses de mari. A quelques semaines de la journée internationale de la femme, il fallait oser. Tshilombo ose tout au Congo, Monsieur 15% ose tout y compris le deal pour bénéficier d'une nomination électorale.

RDC:  Bagarre de Tshilombo à la Saint Valentin, dans la nuit du 14 février ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-bagarre

Archives. La bagarre de Tshilombo avec la police belge a Zaventem le 15 février 1991.

La bagarre de FELIX TSHISEKEDI entre la police belge a zaventem le 15/02/1991. © BELGICAIN TV

Un individu qui assume la fonction du président de la République fut-il un non-élu, un imposteur et usurpateur n'a pas de vie privée. Il n'est question ici de faire de la morale ou de juger sur la polygamie de Tshilombie. Il paraitrait que toutes les femmes qu'il n'arrivait pas à courtiser en tant que pizzaïolo, font des descentes scabreuses à Kinshasa. Tshilombo devient un dandy...Avoir déjà fait un enfant à sa tante biologique n'affecte pas sa conscience. Le fils spirituel de la Primacuria, Merti Lorita Merta a sorti le grand moyen: des coups ! Et dans la nuit du 14 au 15 février, une bagarre a été constatée à la résidence présidentielle à la cité de l'Union africaine. Sa compagne n'aurait pas apprécié que Tshilombo aient été voir ses rivales, le jour de la Saint-Valentin. C'est la boxe au Mont-Ngaliema. Un boxeur qui boxe sa compagne, deux semaines avant la journée mondiale de la femme, il fallait oser. Tshilombo est un individu qui ose tout ! 

Nous attendons la protestation officielle de ce information que nous publions.

"La nouvelle commence à faire grand bruit à Kinshasa. La bagarre à la résidence du président de la République. Le Capitaine Junior KABEYA,  l'un des gardes rapprochés affecté à la résidence officielle de Félix Tshisekedi rapporte une confidence pour le moins invraisemblable. Dans la nuit du 14 février dernier aux alentours de minuit, l'équipe de garde, les GR ont entendu des cris et du vacarme, des objets qui volaient dans tous les sens. Ce brouhaha provenait de la chambre à coucher  même du couple présidentiel.
Ils se sont vite rendus compte qu'une violente  bagarre éclatait entre la première dame Denise Nyakeru et son époux Félix Tshisekedi. Qui pouvait le croire ? Inimaginable !

Alerté, le Colonel  Mbweshi, le commandant et chef de la sécurité arriva en trombe au pied de la porte. Junior KABEYA poursuit, " on entendait des enfants affolés crier au loin  " arrête Papa, arrête " . Médusés, les gardes rapprochés, raconte Junior, ne pouvaient  intervenir puisque n'ayant  pas l'autorisation de franchir le seuil de la porte. Des coups de fils entre membres de famille pleuvent. Ce qui semblait être la voix du président ne cessait de répéter " Na ko boma yo" !


Quarante minutes plus tard, c'est l'une des tantes du Président, Sylvie Ngalula, la cadette parmi les frères et sœurs  d'Étienne Tshisekedi, surnommée MAMU, qui arriva dans une Jeep Toyota  de Marque Vanguard, couleur rougeâtre en compagnie des deux de ses fils, Alain et Mutombo. Ils sont entrés avec précipitation pour tenter de calmer le couple en furie. 
La tante et ses fils ont dû passer la nuit là. 
Christian, l'un des frères du président, nous a tous  réunis, nous qui étions de garde, y compris le Colonel Mbweshi, explique le Capitaine Junior. Il nous a remis à chacun 1000 $ sur fond de menace afin que cette affaire ne soit pas connue du grand public.  

Nous avons dû changer le nom du Capitaine afin de le protéger.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.