La Côte d'ivoire n'envisage pas de quitter le CPI répond Alasane Ouattara à Réveil FM

A la question de Freddy Mulongo de Réveil FM international sur le retrait des pays africains de la Cour pénale internationale (CPI), le président Alasane Ouattara repond que la Côte d'ivoire n'envisage pas de quitter la CPI. Après le Burundi et l’Afrique du Sud, la Gambie a annoncé son départ, invoquant une justice à deux vitesses. L'Assemblée du 16 novembre risque d'être houleuse.

 © Freddy Mulongo, Directeur de publication Réveil FM International © Freddy Mulongo, Directeur de publication Réveil FM International
Présidence de la République de la Côte d'ivoire à Abidjan-A l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre français Manuel Valls, le président ivoirien Alasane Ouattara a répondu à la question de Freddy Mulongo de Réveil FM international que son pays n’envisage pas se retirer de la Cour pénale internationale (CPI).

"Ce sont des décisions souveraines. La Côte d’Ivoire ne l’envisage pas".
© Freddy Mulongo, Directeur de publication Réveil FM International

Au grand regret de la société civile africaine qui qui se bat dans chaque pays pour des victimes, des pays africains désertent la Cour pénale internationale. Après le Burundi et l'Afrique du sud, c'est le tour de la Gambie de vouloir quitter. Gambie qui est le pays de la procureure de la CPI, Fatou Bensouda !

Des pays africains évoquent, une justice à deux vitesses. La CPI n'emprisonnent que les dirigeants africains alors des crimes sont commis dans les 5 continents pas uniquement en Afrique. Il y a une vraie question de crédibilité pour la CPI.

On évoque d'autres pays: L'Ouganda, la Tanzanie, la Nanimbie et le Kenya. 

Si les pays occidentaux pour leur diplomatie n'hésitent pas d'instrumentaliser parfois la CPI pour regler leurs comptes à certains pays. Les dictateurs africains ne sont pas du reste, ils l'instrumentalisent pour mieux éloigner leurs opposants.

Trois membres sur cinq du Conseil de sécurité des Nations Unies ne sont  mêmes pas membres de la CPI. 

L'Assemblée du 16 novembre prochain  risque d'être houleux pour les 124 pays membres.

 

 

 

 

 

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