RDC: Putsch électoral équivaut à un crime contre l'humanité !

Voler l'élection d'un peuple, c'est lui voler son destin et ses espoirs. L'élection en République démocratique du Congo est devenue une arme de destruction massive. Tshilombo en faisant un deal avec Alias Kabila pour sa Nomination électorale, est un criminel de l'humanité. Réveil FM International soutient que le putsch électoral équivaut à un crime contre l'humanité.

RDC: Putsch électoral équivaut à un crime contre l'humanité !

Par Freddy Mulongo, jeudi 7 novembre 2019 Freddy Mulongo-Réveil FM International

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Réveil FM International soutient sans ambages que le putsch électoral doit être considéré comme un crime contre l'humanité en République démocratique du Congo. Voler l'élection d'un peuple, c'est lui voler son destin et ses espoirs. L'élection en République démocratique du Congo est devenue une arme de destruction massive. Tshilombo en faisant un deal avec Alias Kabila pour sa Nomination électorale, est un criminel de l'humanité. La tricherie électorale tue plus en Afrique que sur d'autres continents et cause des préjudices incommensurables sur des populations civiles. Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure aux putsch électoraux, hold-up électoraux...

Depuis son hold-up électoral, Tshilombo est devenu notre Magellan national. Il fuit le pays, l'herbe est fraîche ailleurs. Le Nommé Electoral n'a ni vision ni programme politiques, Tshilombo voyage, voyage et voyage. En 10 mois de présidence usurpée, Tshilombo a sur son compteur plus d'une soixantaine des voyages inutiles sans aucune rétombée pour la RDC. Ceux qui l'ont nommé déclarent que «Tshilombo a dépensé pour ses voyages à l'étranger 97 millions de dollars, et continue à vider les caisses de l'État avec des dépenses inutiles, sans pour autant respecter la chaîne de la dépense publique.».

Etienne Tshisekedi wa Mulumba n'a jamais vecu dans un pays démocratique. Il a collaboré et contribué avec Mobutu Sese Seko pour sa dictature mobutienne. L'Udps qui au départ était un parti national a fini par se rapetisser. Il devenu un parti familial des extrêmes Tribaux Talibans et Kulunas. "Le peuple d'abord", "L'Etat de droit", "La démocratie" des slogans creux et vides que les Udpsiens et Udpsistes ont claironné comme des mantras. Etienne Tshisekediwa Mulumba, pour tout héritage au peuple congolais, a laissé un fils voleur Félix Tshilombo qui a volé l'élection du peuple congolais avec son deal avec Alias Kabila. Monsieur 15% peut s'époumoner de déclarer qu'il est président de fait !

En réalité, ce petit président Quado, Nommé et Marionnete n'a aucune légitimité. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité international. La République démocratique du Congo a crée un nouveau paragisme qui n'a jamais existé nulle part ailleurs et qui risque de faire des émules dans le monde: La Nomination Electorale ! Alias Kabila qui ne pouvait plus se représenter a sorti dans sa gibicière son vrai dauphin: Tshilombo, fils d'Etienne Tshisekedi. Connu pour sa cupidité, son goût du luxe et son cerveau en pâte de carton, Tshilombo est devenu le masque, bouclier et marionnette d'Alias Kabila. La coalition FCC/CACH ont signés un accord de gouvernance, par contre Fatshi et Kabila ont signé un deal privé, donc il y a une différence entre l'accord FCC-CACH et le deal Fatshi-Kabila. Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure est aux putsch électoraux, hold-up électoraux...En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare Ciakudia! En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare le Patriarche Julien Ciakudia, le De Gaulle Congolais de Londres, devant la caméra de Roger Bongos-Afrique Rédaction !

A Kinshasa, les Accords mafieux d'impunité signés entre FCC-UDPS-CACH sont une sorte d'"Arlésienne", les thuriféraires sont dans l’encensement du caïd sortant au mafieux entrant. De la pure distraction ! Dès la connaissance des résultats de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, les apparatchiks et Mammouths Joséphistes qui ont compris que Martin Fayulu candidat N°4 a gagné haut la main, ont tenté de se rapprocher à lui pour négocier. Le Niet de l'équipe de Martin Fayulu, président élu les a refroidi. C'est alors qu'ils se sont tournés vers le plus faible et malléable de tous Félix Tshilombo, fils d'Etienne Tshisekedi, Monsieur 15% qui a toujours collaboré avec le régime d'Alias Kabila. Tshilombo a été le vrai dauphin d'Alias Kabila au sein de la fameuse opposition congolaise. Il a toujours fui des marches anti-régime, prétextant qu'il avait rdv avec des décideurs.

Félix Tshilombo Tshisekedi s'est agenouillé, a rampé, a pleuré à chaudes larmes devant son "Raïs Alias Kabila" qui lui a promis le pouvoir. Impossible de tout dire ici, ce qu'a subi Félix Tshilombo avant qu'Alias Kabila se décide lui donner le pouvoir en le nommant comme pseudo-président de la République. D'ailleurs, c'est à genou qu'il a signé les accords FCC-UDPS-CACH en présence d'Alexis Tambwe Mwamba, ministre de la justice du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. Ce-jour là, il a même demandé à son "Raïs" de téléphoner à sa mère, Mukaji wa Mulufwila, Marthe Kasalu Tshisekedi en pleurant pour lui signifier qu'il était Nommé ! C'est alors que son discours a viré à 800°, juste après sa proclamation par la fameuse CENI , le nouveau président a rendu un hommage à Joseph Kabila qu'il considère désormais comme un allié politique pour avoir accepté de « quitter le pouvoir »: "Le Président Kabila est le plus grand démocrate. Il est une grande personnalité à qui il va confier la fonction d'ambassadeur pour le pays" !

Félix Tshilombo ne rien d'autre que le garçon de course, pantin, valet d'Alias Kabila. Il a été nommé président pour assurer la continuité de l'impunité aux assassins, criminels, mafieux et prédateurs qui écument cette classe politique toxique, corrompue, ventriote, mangecrate et mangeuse à tous les râteliers.

Un crime contre l'humanité est une incrimination créée en 1945 dans le statut du Tribunal militaire de Nuremberg, établi par la Charte de Londres (art. 6, c). Il désigne une « violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux ». Cependant, « il n’y a pas, pour les crimes contre l’humanité, de définition généralement admise ». La notion de crime contre l'humanité est une catégorie complexe de crimes punis au niveau international et national par un ensemble de textes qui regroupent plusieurs incriminations.

L'article 7de la CPI définit onze actes constitutifs de crimes contre l'humanité, lorsqu’ils sont commis « dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile et en connaissance de l'attaque » : le meurtre ; l'extermination ; la réduction en esclavage ; la déportation ou le transfert forcé de population ; l'emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ; la torture ; le viol, l'esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ; la persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour ; la disparition forcée de personnes ; le crime d'apartheid ; d'autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.

Les juristes se penchent sur le hold-up comme crime contre l'humanité. Nous y arriverons. Puisque les Udpsiens et Udpsistes ne comprennet rien à la démocratie et ne savent rien de celle-ci: La démocratie est le régime politique le plus accepté dans le monde contem­porain. Cette démocratie est souvent appréciée sous l’angle de l’organisation d’élections libres et transparentes. Certes, les élections sont un critère indispensable pour mesurer la vitalité de la démocratie d’un pays, mais, à elles seules, elles ne suffisent pas. D’où l’im­portance de prendre en compte d’autres critères relatifs au respect des droits de l’homme et à la bonne gouvernance.

La démocratie libérale semble être le régime politique le plus accepté dans le monde. Elle s’est propagée partout. Elle a séduit les peuples. Elle semble être irrésistible. Nous pouvons même nous demander si Francis Fukuyama (1992) n’avait pas raison en décrétant « la fin de l’histoire » avec le triom­phe de la démocratie libérale. Ce triomphe a contribué à affaiblir la légiti­mité des autres régimes politiques tels que l’aristocratie, l’autoritarisme, le totalitarisme qui sont rejetés par les peuples. La force de la démocratie li­bérale réside dans le fait qu’elle donne au peuple ce à quoi il aspire le plus : la liberté.

La démocratie dans le monde actuel prend souvent la forme d’une démocratie représentative fondée sur le principe selon lequel la souve­raineté appartient au peuple qui l’exerce à travers ses représentants. De ce fait, la désignation des représentants du peuple devient un enjeu majeur. Le vote est perçu à la fois comme le mode le plus légitime de désignation des représentants du peuple, mais aussi comme « le mode le plus habituel, le plus légitime de participation politique » (Duhamel et Meny, 1995 : 705). La démocratie est souvent analysée sous l’angle de l’élection, d’où l’ex­pression « démocratie électorale ». Ainsi, l’organisation d’élections de­vient un critère d’évaluation de la vitalité démocratique d’un pays. Cepen­dant, réduire la démocratie à l’organisation d’élections – aussi libres et trans­parentes soient-elles – revient à vider cette notion de tout son sens. D’où la pertinence de penser la démocratie au-delà des élections. L’élection : un test pour la démocratie

La construction de l’État, qui a supplanté les autres modes d’organisation sociale et politique, a permis de valoriser la « légitimité légale-rationnelle » au détriment des légitimités « traditionnelle » et « charismatique », selon la conception de Max Weber. En effet, la démocratie exige une compétition pacifique pour la conquête du pouvoir ou des positions de pouvoir dans un État. Cette compétition politique pacifique est organisée sous forme de vote. L’organisation d’élections pour désigner les représentants du peuple a été consacrée par toutes les chartes constitutionnelles modernes. Même dans les monarchies parlementaires, le vote est devenu une pratique accep­tée. Le vote est à la fois « un droit et une liberté, une garantie et un pou­voir » conférés aux citoyens (Ihl, 2000 : 11). Il est aujourd’hui inadmissible de penser la démocratie sans l’organisation d’élections, qui en sont même le symbole. Les démocraties modernes vivent au rythme d’élections qui leur donnent leur vitalité. Périodiquement, les citoyens sont invités à faire un choix. Ce vote devient un instrument de participation à la disposition des citoyens qui leur confère le pouvoir de sanctionner positivement ou négativement le mode de gestion de la Cité.

La force de cette démocratie représentative libérale est qu’elle fait exister les citoyens en tant qu’individus libérés des formes d’allégeances sociales et capables de faire un choix rationnel. La période électorale est donc un moment de contact et d’échange entre les citoyens et celles et ceux qui aspirent à les représenter. C’est aussi l’occasion pour les candidats de rivaliser à partir de leurs programmes et d’investir l’espace public pour convaincre les citoyens, pour confronter leurs idées, leur vision de la Cité. Les campagnes électorales sont des moments forts de discussion de la chose publique. Elles renforcent le sentiment d’appartenance nationale et forgent la citoyenneté. L’organisation d’élections réussies est perçue comme un signe de vitalité démocratique surtout quand cette élection favo­rise l’al­ternance au pouvoir. Cependant, dans plusieurs pays, surtout d’Afrique, les élections sont devenues des moments de cristallisation des identités régio­nales, ethniques ou religieuses. Elles coûtent cher en vies humaines et et oc­casionnent des destructions d’édifices publics. Souvent, la transpa­rence et le respect du verdict des urnes font défaut. De ce fait, la compéti­tion po­litique devient sanglante, par consé­quent, dépouillée de tout son sens. Il faut donc analyser la démocratie au-delà des élections. Pour être vitale, la démocratie doit se sentir quotidien­nement avec une participation effective des citoyens. La démocratie au quotidien

L’élection est certes un instrument d’analyse pertinent de la démocratie, mais à elle seule, elle ne suffit pas pour mesurer la vitalité démocratique d’un pays. La majorité des travaux scientifiques consacrés à la participation politique a abouti à un constat : une baisse de la participation et la montée de l’abstentionnisme électoral, surtout chez les jeunes (Donzelot, 1994 ; Muxel, 2002 ; Wattenberg, 2008).

 

En effet, une démocratie au quotidien suppose des citoyens éclairés qui s’informent des affaires de la Cité. Cet intérêt porté aux affaires de la Cité pousse les citoyens à chercher à mieux connaître le mode de gestion utilisé par leurs représentants. Le manque d’information des citoyens et le désintérêt qu’ils manifestent vis-à-vis de la chose publique renforcent le taux d’abstention aux élections. Les citoyens s’abstiennent parce qu’ils ne croient pas que leur voix peut faire la différence. Ainsi, l’information est essentielle pour un vote éclairé.

L’État a une grande responsabilité dans l’information et l’éducation des citoyens. L’existence de canaux d’informations libres et pluriels est un aspect important dans une démocratie. Ces canaux offrent la liberté aux citoyens de procéder à une sélection de l’information et de confronter les sources d’information. Cela suppose la protection et la promotion de la liberté d’expression avec l’existence d’une presse libre et plurielle. Or, dans certains pays, la presse subit une grande pression souvent de la part des gouvernants. Le secteur de l’audiovisuel reste dans plusieurs pays un mono­pole d’État. Ces pays sont réticents à une libéralisation de ce secteur. L’opposition a difficilement accès à la télévision publique, souvent trans­for­mée en instrument de propagande en faveur du parti au pouvoir. Cela constitue une atteinte à l’esprit démocratique. Heureusement, les nouveaux médias servent d’alternative en offrant à la classe politique et à la société civile une occasion d’expression et de mobilisation efficace pour promou­voir les valeurs démocratiques. Malgré les tentatives de censure, Internet est devenu un puissant outil de promotion et de protection de la démo­cratie. Les révolutions tunisiennes et égyptiennes de l’hiver 2011 sont une illustration du « pouvoir politique des médias sociaux » (Shirky, 2011).

Le renforcement des capacités des citoyens par une éducation solide est un moyen essentiel pour garantir la démocratie. En effet, il est très difficile pour les citoyens de s’engager dans les affaires de la Cité s’ils ne sont pas conscients de ce qu’être citoyen veut dire. C’est cette éducation à la citoyenneté qui leur permettra de participer efficacement à la protection et à la promotion de la démocratie. Ainsi, il revient aux pouvoirs publics de favoriser l’éducation des citoyens. Cette éducation doit être débarrassée de tout contenu idéologique. Car, c’est après avoir reçu une éducation ci­toyenne solide que les citoyens peuvent choisir rationnellement d’entrer dans la « société politique » ou plutôt de rester dans la « société civile ».

Il en ressort que, pour la vitalité démocratique, l’information et la for­mation du citoyen sont des éléments indispensables. Les collectivités publiques doivent aider les citoyens à exercer ces droits, ce qui donnera une meilleure crédibilité à l’élection. Car quel sens donner au vote si les ci­toyens ne sont pas conscients de l’enjeu de cet acte ? Des gouvernants modérés protecteurs des valeurs démocratiques

Les dirigeants ne doivent pas se contenter de la campagne électorale pour entrer en contact avec les citoyens. Le lien avec ces derniers doit se faire de manière permanente par des mécanismes institutionnels et informels. La transparence dans la gestion des affaires publiques doit guider l’action des gouvernants. Cette transparence exige une gestion rigoureuse des ressour­ces publiques et une primauté absolue de l’intérêt public au détriment des intérêts particuliers. Par ailleurs, l’obligation de rendre compte à qui de droit est un principe cardinal dans une démocratie vivante guidée par les principes de bonne gouvernance et de protection des droits de l’homme. Cette obligation s’inscrit dans le principe même qui sous-tend la démo­cratie représentative : la délégation de pouvoir. Ainsi, la souveraineté n’ap­partient pas aux gouvernants, mais plutôt au peuple. D’où le principe du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Ainsi, ce peuple doit avoir les moyens de contrôler les gouvernants. Ce contrôle citoyen peut se faire par l’institution qui est le Parlement. Cependant, avec le phé­nomène majoritaire et la discipline de parti, les parlementaires bénéficient d’une marge de manœuvre limitée dans le contrôle de l’action gouverne­mentale. Dans plusieurs pays, les Parlements sont des chambres d’enregis­trement automatiques des décisions du pouvoir exécutif.

En définitive, des élections – libres et transparentes – sont certes un critère pertinent d’analyse de la démocratie. Cependant, la démocratie transcende les élections. Elle doit être une pratique constante qui doit gui­der l’action des gouvernants. Ainsi, les notions de respect des droits de l’homme, de participation des citoyens et de bonne gouvernance devien­nent des aspects importants qui visent à renforcer la vitalité démocratique d’un pays.

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