RDC: 30 juin, Félix Tshilombo, ambassadeur de l'occupation a bafoué le jour sacré!

Dommage que l'ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation, Félix  Tshilombo, pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila, ait bafoué le 30 juin, date sacrée du Congo.

RDC: 30 juin 2019, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation a bafoué le jour sacré

Par Freddy Mulongo, mardi 9 juillet 2019  Radio Réveil FM International 

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Le 30 juin 2019 était le jour 181 de l'année 2019. Le 30 juin dernier est tombé un dimanche en 2019. Pour la République démocratique du Congo, le 30 juin est la date de l’indépendance: une "date sacrée et commémorative" ! Dommage que l'ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation, Félix  Tshilombo, pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila, a bafoué le 30 juin, date sacrée du Congo. Tous les 4 juillet de l'année, les Etats-Unis célèbrent leur indépendance. INDEPENDENCE DAY - S’inspirant du 14 juillet français, Donald Trump a donné à la fête nationale américaine des airs de parade militaire. Le président s’est exprimé sur les marches du Lincoln Memorial, rompant avec la tradition. Tous les 14 juillet, il y a un défilé sur les champs-Elysées à Paris en France. En Afrique, chaque pays célèbre son jour d'indépendance. Pourquoi les occupants et le cancre écervelé de Félix Tshilombo ont refusé au peuple congolais de commémorer les festivités communes. Tshilombo l'inconscient a injurié la mémoire des pères de l'indépendance: Kasa-vubu, Bolikango, Patrice Eméry Lumumba...Le 30 juin n'est pas une fête comme les autres. C'est une date historique. Fêter dans la "Méditation" telle qu'avait proposé le régime d'imposture-occupation, est une insulte à notre peuple.

L'indépendance, c'est le droit de chaque citoyen de travailler ; c'est l'égalité de droits dans l'accès à la santé et à la scolarité; c'est le droit de manger à sa faim; c'est le droit de vivre dans un environnement sain et salubre; c'est l'égalité fiscale; c'est la légalité et la légitimité des institutions ; c'est le respect de la constitution...Avons-nous tout ça au Congo ?

Refuser, la fête au peuple congolais et sortir une escouade des policiers armés jusqu'aux dents pour empêcher la marche pacifique de Lamuka, prouve à dessein que le changement voulu par le peuple congolais n'est pas à l'ordre du jour. Le président ÉLU, Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont été gazés, la police de Tshilombo a excellé dans la brutalité et violences. Martin Fayulu a été éconduit manu militari jusqu'à sa résidence.

Paluku Kamala Defao a finalement succombé à ses blessures. Ce jeune de Goma à l’est de la RDC avait reçu une balle de la police lors d’une manifestation initiée le 30 juin dernier par l’opposition.

Déterminés à exiger entre autres la « vérité des urnes » et dénoncer les anti-valeurs du président Quado et nommé, Félix Tshilombo et son "nominateur-partenaire Alias Kabila, des leaders de la plateforme de l’opposition " Lamuka" étaient descendus dans la rue le 30 juin dernier bravant ainsi l’interdiction de manifester décrétée par le régime des occupants.

La police d'occupation avait vite fait de balayer l'information du décès du jeune Paluku Kamala Defao, touchée par balle. Version balayée à son tour par la Lutte pour le changement (LUCHA) qui a annoncé hier vendredi la mort du jeune Paluku Kamala Defao. « Paluku Kamala Defao, le jeune manifestant sur qui la police avait tiré lors de la manifestation du 30 juin à Goma était bel et bien décédé, contrairement au démenti officiel de la PNC. Il a été porté en terre ce vendredi, dans un climat tendu. Les auteurs doivent être jugés », a écrit sur Twitter, le mouvement citoyen qui a même publié les photos des obsèques.

Bénéficiaire d'une Nomination Électorale, Félix  Tshilombo a déjà un mort dans sa conscience. Le faussaire inconscient avec son faux slogan "Etat de droit et démocratie" sait que sa présidence usurpée sera maculée de sang du peuple congolais. Complice d'Alias Kabila, leurs sorts sont liés désormais. Peut-on-dire qu'il est "Maboko Pembé" avec 1 mort et plusieurs blessés en six moins de sa nomination électorale ? Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques les pensent.

Mais la réalité est celui-ci: Félix  Tshilombo est devenu bourreau-tortionnaire du peuple congolais autant qu'Alias Kabila, son nominateur et prédécesseur.

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