RDC: Justice tribale des tribaux tribalistes, Barnabé croupit à Makala pour 3 ans !

Instrumentalisée à outrance, la justice des tribaux tribalistes est aux abois en RDC. En France, l'incivique gifleur vient d'écoper 4 mois de prison ferme et de 14 mois de sursis. Pourtant à Kinshasa, Barnabé dans émission politique avait simplement dit: "Akolia Mbuma" sans dire de quel fruit, il s'agit. Il croupit à Makala pour 3 ans!

RDC: Justice tribale des tribaux tribalistes, Barnabé croupit à Makala pour 3 ans !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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Le samedi 28 novembre 2020, à Kinshasa, la justice tribale des tribaux tribalistes tribalisés condamnait nuitamment, pour 3 ans de prison ferme,  Barnabé Wimana, acteur politique, pour avoir dit au cours d'une émission politique que "Soki a démissionner te, ce que Félix Akolia Mbuma" ! Cette condamnation fantaisiste et alambiquée, était assortie de paiement de 2 millions en Franc congolais d’amende et  10.000 $ de dommages et intérêts.  

Pour les Talibans et Tribalo-Ethniques "Kolia Mbuma", c'est-à-dire "Manger le fruit" équivaut à prendre une balle dans la tête.

En France, Damien Tarel,  le jeune homme incivique de 28 ans, qui a giflé le président Emmanuel Macron a écopé 4 mois de prison ferme avec mandat de dépôt, dont 14 mois assortis d'un sursis.

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Le président Emmanuel Macron a choisi de ne pas porter plainte et a appelé à «relativiser» les faits : «ne faisons pas dire à cet acte imbécile et violent  plus qu'il ne faut lui en faire dire», a-t-il déclaré. Le président a également invité à «ne rien banaliser» même si «ce n'est pas grave de recevoir une gifle quand on va vers une foule».

 Ce jugement s'est avéré moins sévère que ce qui avait été requis par le procureur, qui avait demandé 18 mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Damien Tarel a 10 jours pour faire appel.

Lors de son audition, qui a duré deux jours, Damien Tarel, «en couple, sans enfant, sans profession», a reconnu «avoir porté un coup au chef de l'État et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique», a indiqué dans un communiqué le procureur. Il s'est également dit proche de «la mouvance des gilets jaunes» et partageant des «convictions politiques traditionnelles de droite ou d'ultra-droite» sans être «d'aucun parti ni militantisme exprimé». Concernant ses motivations, il a affirmé avoir «agi d'instinct et 'sans réfléchir' pour exprimer son mécontentement». Résidant à Saint-Vallier, au nord de Valence, Damien T. s'est aussi dit membre d'associations de sa commune «en lien avec les arts martiaux, le Moyen-Âge et l'univers mangas», a souligné le magistrat.

 D'après le gifleur-agresseur, la gifle n'était absolument pas préméditée : il a assuré avoir été «surpris» de voir le président arriver vers lui. «Quand j'ai vu son regard sympathique et menteur qui voulait faire de moi un électeur, j'étais rempli de dégoût», a-t-il expliqué.

« J'ai agi instinctivement. (...) L'acte est regrettable, mais je n'ai aucunement envisagé de le commettre »

Damien Tarel a par ailleurs reconnu que cette gifle était pour lui un symbole, affirmant que «beaucoup de monde ressent cette injustice» : «je ne voudrais pas faire le procès de notre démocratie, mais je pense qu'il [Emmanuel Macron, ndlr] n'a pas été élu par l'ensemble de la population française. (...) Je pense qu'Emmanuel Macron représente très bien la déchéance de notre pays», a-t-il affirmé. «Je me sentais investi par ce que représentent les gilets jaunes qui avaient été expulsés avant et par le peuple français en général. J'estime que les gilets jaunes et le peuple français s'expriment, mais ne sont pas écoutés», a commenté le prévenu.

Les pro-Tshilombo estiment que 4 mois de prison pour un gifleur, c'est trop peu. Ils s'emballent dans les réseaux sociaux. La condamnation de tous et l'indignation nationale que la gifle a suscitées,  sont le fait d'une société française dont les membres ont en partage un certain nombre de valeurs, par ailleurs interiorisées par tous. Ce qui est bien est approuvé et salué par tous et un mal est condamné et repoussé par tous. Difficile de dire aujourd'hui, s'agissant de notre société congolaise que nous avons tous les mêmes repères en termes de valeurs. Le fossé est devenu trop grand avec les Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethniques et wewas. La république des tribaux tribalistes tribalisés made in Tshilombo est à la dérive. 


En France,  l’inculpé a 10 jours pour interjetter appel et que le Tribunal puisse aménager sa peine, c’est-à-dire la réduire plus ou moins nettement, et même le relaxer (si jamais l’accusé demande pardon) !
L’homme a bénéficié des circonstances atténuantes lui reconnues par la Justice, notamment : il a un casier judiciaire vierge, il n’avait pas d’armes, il est un pauvre, il a reconnu (assumé) son geste, il est un « Gilet jaune », un militant politique (de droite) qui n’aime pas Macron (il le considère comme un président illégitime et arrogant, un grand menteur et représente la déchéance de la France), etc… Bien plus, la gifle en France n’est pas considérée comme un « crime » si grave !

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Contrairement à l'ancien checkuleur de Bruxelles, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, non élu et illégitime, Emmanuel Macron est président de la République française. Il a battu campagne électorale et il a été élu par le peuple français. Emmanuel Macron est légitime. C'est normal que  la gifle à un président élu soit désapprouvé. Personne n'encourage cet acte incivique. En RDC, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, Monsieur 15% a fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Mabundi Fatshi, voleur de destin du peuple congolais est illégitime. Il n'a jamais été gifler par un Congolais. De quoi les Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewas ont-ils peur ?

C'est parce que le régime d'Alias Kabila a tué  Armand Tungulu pour avoir lancé un caillou sur le cortège de l'homme venu d'ailleurs que le phénomène combattant a pris de l'ampleur dans la diaspora congolaise, qui a décidé d'en finir avec Joka. Mais c'est Angwalima Tshilombo en volant l'élection de tout un peuple qui est devenu le masque d'Alias Kabila. L'incivique qui a tenté de gifler Emmanuel Macron sait qu'il vit en France.

Quels sont les politicailleurs Mabumucrates qui ont élevé la voix pour dénoncer l'assassinat d'Armand Tungulu ? Personne. C'est la diaspora  congolaise qui est monté au créneau. Ceux qui veulent à tout prix défendre le régime d'imposture et d'usurpation de Tshilombo n'ont jamais rien dénoncé hier.

En France, pays démocratique à quoi sert cette gifle? A rien ! Le président Emmanuel Macron vient au-devant du public pour entendre ce que celui-ci veut lui dire, autant ses raisons de se sentir satisfait de la présidence macronienne que d’exprimer ses doléances.
voici donc quelqu’un qui vient pacifiquement pour établir un dialogue et il est brutalement accueilli par une gifle! Or le propre d’une vraie démocratie est de trouver des solutions pacifiques aux immenses problèmes que pose la gestion d’un pays:  débats et dialogue, point de violence! 

En Afrique, par exemple, certains pays pseudo-démocratiques poussent l’outrecuidante jusqu’à insérer l’adjectif démocratique dans l’appellation qui les (pays) désigne!

Le problème de Tshilombo est qu'il est imposteur. Il n'a pas de légitimité. Faussaire, tricheur, fraudeur et checkuleur, il a engagé ses Talibans pour injurier et menacer les Congolais qui ne croient pas en lui. Tshintuntu a tout tribalisé. Il est président des Kasaïens, pas des Congolais. Pourquoi les Talibans, Tribalo-ethniques ont-ils peur que le gifleur Français puissent inspirer les Congolais ? 

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