Addis-Abeba: Félix Tshilombo invite Paul Kagamé à Kinshasa !

Pillard, recel des ressources de la République démocratique du Congo, Paul Kagamé, le dictateur Rwandais dont la soldatesque rwandaise a commis des crimes imprescriptibles sur le sol congolais, est invité officiellement à Kinshasa par Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, petit pseudo-président NOMMÉ par Alias Kabila suite à un deal. Tshilombo n'a aucune légitimité.

Addis-Abeba: Félix Tshilombo invite Paul Kagamé à Kinshasa !

Par Freddy Mulongo, mardi 12 février 2019  Radio Réveil FM International 

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Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe Monsieur 16% et le dictateur Randais Paul Kagamé

Bandoki Ya Congo-"Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures." Mark Twain! Des Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques sont confus et n'ont plus aucune crédibilité, eux qui étaient habitués à larguer des démentis: "Félix n'a jamais rencontré Kagamé" ! Or Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe avait l'habitude de voir Paul Kagamé, le dictateur Rwandais en catimini sans témoins. Il a toujours rencontre l'ogre de Kigali à l'heure de Nicodème, c'est-à-dire la nuit ! C'est à Addis-Abeba, au siège de l'Union africaine lors de sa 38è session que les deux hommes se sont rencontrés officiellement devant témoins. A voir les photos, onn'est en mal de croire que c'est pour la première fois que Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe a rencontré pour la première fois Paul Kagamé, Hitler Africain. Qui pourra nous dire aujourd’hui que ces deux-là ne se connaissent pas ? A Addis-Abeba, Monsieur 16% sur 80 millions d'habitants, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, petit pseudo-président NOMMÉ a officiellement lancé une invitation à Paul Kagamé, dictateur Rwandais et Hitler Africain. Dans quelques jours, l'ogre de Kigali sera à Kinshasa, quel sera l'attitude des Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques qui s'étaient décidé à lapider le président rwandais alors président de l'Union Africaine qui devait être à la tête de la délégation Leur regard et sourire en disent long et cette complicité avérée montre que Monsieur 16 % Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe Nommé par Alias Kabila est un félon contre la Nation, traître contre la République et collabo contre la RDC, qui par fourberie et roublardise a dribblé les congolais depuis longtemps dans sa compromission avec le président rwandais Polpot Kagame. Quelle qualification peut-on donner à cette tromperie et imposture ? Les Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques n'avaient-ils pas lancer il ya pas longtemps que Paul Kagame n'a qu'à rester chez lui suite à la visite de l'UA qui devait être conduite en RDC par le Rwandais Paul Kagame.

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Monsieur 16% Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe et Paul Kagamé, Hitler Africain !

Pour notre compatriote Patrick Mbeko, les Tshisekedi et la trahison de la RDC est une histoire ancienne

C’est une affaire de famille. En 2002, alors que le Rwanda propage la mort et la désolation à l’est de la RDC et que l’ONU publie son deuxième rapport sur le pillage des ressources naturelles du Congo par un « réseau d’élite » appartenant aux armées du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda, Étienne Tshisekedi se rend au Rwanda pour négocier le pouvoir avec l’homme fort du pays, Paul Kagame. À son retour au Congo, il conclut une alliance avec le RCD-Goma, « rébellion » créée de toute pièce et entretenue par Kigali. La suite on la connaît : il n’obtiendra rien, le Rwanda ayant propulsé Azarias Ruberwa, un Tutsi, à la vice-présidence de la République dans le gouvernement 1+4 de triste mémoire. Furieux, Étienne Tshisekedi décide de rompre avec le RCD-Goma, au grand dam de Ruberwa. Pour ramener l’opposant historique et président de l’UDPS à la raison, le Rwandais fait appel à Adolphe Onusumba, homme de main de Kagame au Congo et dont la tante serait mariée à un frère d’Étienne Tshisekedi. Mais ce dernier refuse la main tendue de son ancien allié, exigeant d’être nommé premier ministre avant d’amorcer toute négociation.

Pour Étienne Tshisekedi, c’est le pouvoir ou rien. Il a tout fait pour occuper la primature, en vain. Joseph Kabila lui a ravi un pouvoir qui lui revenait pourtant de droit suite à l’élection présidentielle de 2011. Souffrant, il ne peut continuer la lutte. C’est alors que le fils, Félix Tshilombo Tshisekedi, décide de reprendre le flambeau. À la différence du père, il n’est ni charismatique ni brillant. Intellectuellement inapte, il a juré de réussir où son père a échoué. Pour y arriver, il va directement négocier avec le régime honni de Joseph Kabila, qu’il prétend pourtant combattre. En 2015, les délégués de l’UDPS rencontrent secrètement les émissaires du pouvoir à Ibiza, Monaco et Paris. Il est question de partage du pouvoir dans un gouvernement d’union nationale. À la question de savoir si l’UDPS négocie en catimini avec la Kabilie, Félix nie avec véhémence. Septembre 2015, la vérité éclate au grand jour lorsqu’Étienne Tshisekedi demande aux délégués de l’UDPS « de quitter la table des négociations » avec le pouvoir. Les Congolais sont choqués; Félix est confus, mais tient bon.

En décembre 2016, alors que le mandat de Joseph Kabila tire à sa fin, Félix Tshisekedi, toujours déterminé à réussir où son père a échoué, décide d’amorcer une nouvelle phase de négociation avec le régime, en espérant être gratifié cette fois d’un poste à la primature. Joseph Kabila, qui a compris que le fils Tshisekedi est prêt à toutes les compromissions pour arriver à ses fins, va lui faire miroiter le poste de premier ministre en échange d’un accord politique qui lui permette de « glisser » au-delà de son mandat censé s’achever en décembre 2016. Le 31 décembre de la même année, l’accord du glissement de la Saint-Sylvestre est signé. Les Congolais sont outrés. Félix Tshisekedi, lui, se régale, persuadé d’occuper la primature dans les jours à venir. Seulement voilà : Joseph Kabila, qui a atteint son objectif, en plus d’être plus rusé que le cousin du diable, jette son dévolu sur une autre personne : Sami Badibanda, un proche de Félix. C’est le deuil à Limeté. L’UDPS est divisée. Félix Tshisekedi est inconsolable.

Mais déterminé à réussir où son père a échoué, Tshisekedi fils ne désespère pas pour autant, continuant d’entretenir des rapports pour le moins étranges avec le régime qu’il prétend combattre. À la mort de son père, en février 2017, il marchande le corps de ce dernier en échange d’une nomination à la primature. L’opinion publique est abasourdie. Même Joseph Kabila, habitué à tuer les Congolais et à les livrer aux marionnettes de Kigali qui opèrent à l’est, est outré et le chasse. Les relations avec le pouvoir sont rompues… jusqu’aux élections de décembre 2018 qui ont vu surgir, contre toute attente, un certain Martin Fayulu, pressenti pour devenir le prochain président de la République à démocratiser du Congo. Pour le pouvoir, qui est acculé au pied du mur, la solution s’appelle… Félix Tshisekedi. C’est la carte maîtresse, dit-on, à la Kabilie. À la MONUSCO et dans les chancelleries étrangères, les contacts entre CACH, la plateforme dirigée par Tshisekedi fils, et le pouvoir sont suivis de très près. Comme en 2002, 2015 et 2016, un Tshisekedi est prêt à toutes les compromissions pour trahir le peuple congolais afin d’atteindre un objectif qui fera par ailleurs la part belle aux ennemis de la République à démocratiser du Congo. Pour cela, il pourra toujours compter sur la base fanatisée et tribalisée de l’UDPS pour laquelle la tribu passe avant la patrie.

À Kingakati, où l’on craint un soulèvement populaire au cas où Martin Fayulu n’est pas déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 30 décembre dernier, on rit à gorge déployé. Certains caciques du régime ont décidé de s’abandonner au Christ. Ne dit-on pas que la foi déplace les montagnes ? Comme pour dire que le nom Tshisekedi peut aussi faire des miracles et aider un régime honni et vacillant à se pérenniser contre la volonté de tout un peuple… PATRICK MBEKO

 

Les Tshisekefatshidistes et la stratégie de la tension par le tribalisme : un modus operandi inspiré des extrémistes tutsis du Rwanda

La question du tribalisme est revenue en puissance ces derniers jours avec l’« élection-nomination » de Félix Tshisekedi à la présidence de la République. Si l’on peut affirmer hors de tout doute qu’il y a eu des dérapages, que des propos anti-Lubas ont été entendus ici et là ces derniers jours, il est cependant faux d’affirmer ou de laisser entendre qu’il existe un tribalisme anti-Luba au Congo. Comme l’a écrit un compatriote, on déplace le problème, qui est avant tout politique avant d'être tribal.

En effet, Félix Tshisekedi a comploté contre le peuple congolais pour lui voler son vote et un groupe de Tshisekefatshidistes ne veut pas qu’on en parle. Tout celui qui critique ou remet en question « l’élection-nomination » frauduleuse et la trahison de Félix, le nouveau valet de l’occupation au Congo, est automatiquement taxé de «haineux», de «tribaliste» et d’on ne sait quoi. Injures, calomnies et diffamations sont souvent au rendez-vous. Ce qui entraîne bien souvent des réactions assez agressives de la part des autres Congolais ne supportant plus l’intolérance et l’extrémisme de ces compatriotes. C’est cela le vrai problème. Il n’existe pas de tribalisme anti-Luba en RDC, comme le font croire les Tshisekefatshidistes. Les gens ne s’attaquent pas aux Lubas ou aux Kasaïens, mais bien aux tribalo-fanatiques de l'UDPS dont les membres sont majoritairement Lubas.

Et ceux-ci profitent de cela pour enclencher le processus d'auto-victimisation afin de dissimuler le fait qu’ils sont les principaux artisans du tribalisme et du climat malsain qui règnent aussi bien au pays que dans la diaspora. Leur modus operandi n’est pas sans rappeler celui utilisé par les extrémistes tutsis du Front patriotique rwandais (FPR) de Paul Kagame pour s’emparer du pouvoir du Rwanda, en 1994.

En effet, le FPR, mouvement armé né en Ouganda, prétendait avoir pris les armes pour défendre la démocratie et les droits de l’homme au Rwanda. Il réclamait le droit au retour des exilés tutsis et disait défendre les Tutsis de l’intérieur prétendument marginalisés par le régime du président Habyarimana. Ne disposant d’aucune base populaire à l’intérieur du pays (aussi bien chez les Hutus que chez les Tutsis et les Twas), sa stratégie était de créer une fracture entre les Hutus et les Tutsis afin d’amener les seconds à embrasser sa cause.

C’est ainsi que des éléments du FPR infiltrèrent les milices hutues (Interahamwe) et lancèrent des provocations contre les Tutsis dans le but d’exacerber les tensions ethniques afin d’amener ces derniers à rejoindre le camp de la rébellion qui prétendait alors les défendre, alors qu’elle était en réalité la cause de leurs souffrances. Pire encore, lorsque le génocide éclate au matin du 7 avril 1994, Paul Kagame ordonne à ses hommes de ne pas intervenir, le temps de laisser un grand nombre de Tutsis et de Hutus de l’opposition se faire charcuter par leurs bourreaux.

Le calcul du chef rebelle est d’une simplicité à glacer le sang : plus les Tutsis périront dans les massacres commis aussi bien par les Interahamwe que par les extrémistes tutsis se faisant passer pour ces derniers, plus l’intervention du FPR et de son armée sera plus que souhaitable pour la communauté internationale. C’est ce que nous avons appelé dans notre livre "Stratégie du chaos et du mensonge" « La stratégie du sacrifie utile ». Une stratégie combinant massacres et victimisation pour brouiller les cartes...

Plusieurs observateurs étrangers et anciens compagnons d’arme de Paul Kagame ont témoigné sur la façon dont le chef rebelle tutsi a sacrifié les siens pour s'emparer du pouvoir. «Quand j’ai demandé à Kagame d’aller directement à Kigali pour arrêter les massacres des Tutsis, il m’a répondu que s’il y avait un prix à payer, ce serait à ces Tutsis de le payer ! », a affirmé le commandant militaire de la Mission des Nations Unies (MINUAR), le général Roméo Dallaire. Ce qui a fait dire à Jean-Pierre Mugabe, ancien officier du FPR, que « Kagame n’aspirait qu’à être l’homme fort du Rwanda, le sang des Tutsis et des Hutus modérés n’avait à ses yeux aucune importance». En outre, la défense des Tutsis n’a jamais figuré dans les priorités du chef rebelle tutsi. Bien au contraire, leur extermination servait bien ses noirs desseins. En quoi une stratégie aussi diabolique est-elle similaire, à quelques différences près, à celle des Tshisekefatshidistes Lubas ?

Comme les extrémistes tutsis du FPR au Rwanda, ces compatriotes sont conscients que leur leader Félix n’a plus la cote auprès des Congolais. Ses seuls soutiens, les membres de sa tribu. Or tous les Lubas ne sont pas d’accord avec la fraude et le rapprochement avec la Kabilie. Pour les tribalo-fanatiques de l’UDPS s'est alors posée une question : comment ramener ses « moutons noirs » égarés à la raison en vue de créer une sorte d’unité tribale derrière le très contesté président nommé Félix Tshisekedi ? La seule façon d’y arriver, c’est d’attiser la haine tribale, d’alimenter un sentiment anti-Luba au sein de la population congolaise, de sorte à pousser les compatriotes Lubas non Tshisekefatshidisés à rallier, malgré eux et par une sorte d’instinct de survie, « la cause ». Une cause qui, en réalité, n’est aucunement liée à la défense des Lubas ou du Kasaï, mais qui s’articule principalement autour de la défense des intérêts de Tshisekedi fils. La preuve en est qu'ils ont fait de Joseph Kabila un « héros » après que celui-ci a fait Félix Tshisekedi son successeur. Et ce au mépris de toutes les vies kasaïennes fauchées par la Kabilie.

Autant les extrémistes tutsis du FPR se sont servis des Tutsis de l’intérieur comme éléments sacrificiels pour s’emparer du pouvoir dans le sang au Rwanda, autant les Tshisekefatshidistes Lubas s’emploient à manipuler les Lubas non Tshisekefatshidisés pour arriver à leur fin. Au cœur de cette manœuvre diabolique et anti-patrie, certains cadres de l’UDPS et deux cousines de Félix Tshisekedi vivant en Belgique. À l’étage inférieur, un concentré de Kasaiens extrémistes pour qui la tribu passe avant la patrie. Tous alimentent le sentiment anti-Lubas en provoquant et en se victimisant en même temps, tout en prétendant combattre le tribalisme. Leur mode opératoire : montage grossier d’images, appel à l’unité dissimulant mal des noires arrière-pensées, fake news, menaces, etc. Les Lubas qui refusent de jouer à ce « petit jeu » méphistophélique sont insultés, mis en quarantaine voire menacés.

Plusieurs messages de nos compatriotes Lubas non Fatshidisés laissent penser que le mal est profond. L’un d'eux me disait hier que sa propre famille est aujourd’hui divisée à cause de ces extrémistes sans cervelle. Une autre de m’écrire en privé que beaucoup de Kasaiens « sont mécontents, mais n’osent pas le dire ouvertement ». Et d’ajouter : « Je n’ose même plus faire des commentaires qui approuvent vos analyses de peur d’être repérée par d’autres Kasaiens ». C'est dire... Voilà pourquoi il faut éviter de faire des amalgames qui font le jeu de ces extrémistes. Car qui dit Kasaïen ne signifie nécessairement pas Tshisekefatshidistes. Et ce même si nous savons qu’il existe une catégorie de Kasaiens qui se disent neutres, mais qui soutiennent à bas bruit la fraude et la trahison de Félix. Solidarité tribale oblige. L’enjeu est ailleurs. Avant d’être tribal, il est avant tout politique. S’il existe un tribalisme dans ce pays, c’est bien celui des Tribalo-fanatiques de l’UDPS à l’égard du reste de la population congolaise.

Ce tribalisme-là, qui s'inspire des méthodes machiavéliques observées au Rwanda de Kagame, doit être combattu avec la dernière énergie. Trêve d'hypocrisie et de langue de bois... Frères et sœurs du Grand Kasaï, victimes comme tous les autres Congolais de la barbarie Kabilienne, aujourd’hui entérinée par les Tshisekefatshidistes, vous devez prendre position publiquement et dénoncer ces énergumènes qui complotent contre votre Congo en votre nom.

PATRICK MBEKO

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